Qu’est ce qu’une révolte monétaire ?

« Comment sortir de l’euro et des traités européens sans demander l’autorisation à notre oligarchie politique ? Il suffit de rétablir le Franc dans les faits ! Pour cela, il y’a trois étapes que je décris dans cette vidéo.
Plus d’informations sur le lien suivant : https://www.facebook.com/groups/leretourdufranc/
Nous recherchons des juristes, avocats, éditeurs de sites internet, des graphistes, des spécialistes de création d’entreprise et des capitaux pour développer le projet ! »

Ce diaporama commenté va vous permettre de trouver des outils simples et peux coûteux pour résister contre le gouvernement, en vue de l’affaiblir jusqu’à son éviction.

Qu’est ce qu’une Révolte Monétaire ?

Publié le 27th May 2013 par sur http://sylvain-baron.blogspot.fr/2013/05/quest-ce-quune-revolte-monetaire.html

« Je vais tenter de vous présenter les détails du projet que je défends, afin espérons le, de reprendre le contrôle du pouvoir, rien de moins que ça.

Mais avant est il urgent de dresser un petit constat de la situation :
1) Nous souffrons moins d’une crise économique, que d’une crise politique et allons y franchement : d’une abolition de la démocratie. Ceux qui connaissent les conférences d’Etienne Chouard sauront qu’elle n’a d’ailleurs jamais vraiment existé au travers du suffrage électif…
2) Cette crise démocratique se perçoit dans ses effets par un niveau d’abstention record (près de la moitié de la population ne vote plus ou vote blanc), en réponse à une déconnexion des attentes de la population avec le « choix » imposé par les « élites ».
3) Les Français sont tous à peu près conscients que le modèle économique qui nous est imposé, n’est ni durable s’agissant des ressources, ni social s’agissant d’une redistribution équitable de la richesse. Et il est notable de constater qu’un défaitisme ambiant et mortifère tétanise notre population.
4) Il est aussi notable de constater que les médias contribuant à cette décrépitude quant à l’émancipation intellectuelle de notre peuple, en n’expliquant pas aux Français comment et pourquoi le vrai pouvoir n’est plus en France, mais à Bruxelles. Cela du fait même de l’empire d’un traité (que nous avions refusé), d’une monnaie et plus encore d’une idéologie géopolitique quasi-soviétique.
5) La propagande vise à nous faire croire que le démantèlement de l’U.E et l’euro serait une catastrophe, mais se garde bien de citer les pays tant en Europe que dans le reste du Monde, qui vont mieux économiquement et démocratiquement que les pays de la zone euro. De même, elle n’explique pas que nombre d’économistes très sérieux, y compris des prix Nobel nous encouragent à sortir de cette usine à gaz monétaire. Des prix Nobel seraient ils assez stupides pour ruiner leur aura et leur sérieux sur un mensonge économique ? Nos politiciens sont-ils des prix Nobel d’économie, ou au contraire des gens idéologisés à un seul et même modèle économique qui ne marche pas depuis plus de 30 ans ?
Pour ceux qui ont compris tout cela et posent un regard objectif sur ces questions, alors vous pouvez lire la suite du texte. Pour les autres, et particulièrement s’agissant de la mystification de la « construction » européenne, je vous renvoie aux conférences de François Asselineau. Non par esprit partisan (puisqu’il s’agit autant d’un économiste que d’un politicien), mais je considère que cet homme fait un magnifique boulot de pédagogie sur les traités, l’histoire et la monnaie pour émanciper son auditoire d’un mythe institutionnel.
Quel est donc le problème numéro 1 à résoudre ?
Ce n’est pas l’annulation toute ou partielle de la dette, nous n’avons pas le pouvoir. Ce n’est pas non plus le problème du saccage environnemental, nous n’avons pas le pouvoir. Ce n’est pas non plus la réindustrialisation intelligente du pays, NOUS N’AVONS PAS LE POUVOIR !
 
Le premier problème à résoudre est donc de reprendre ce pouvoir. Et quelles sont les options historiques que nous connaissons ?
1) Une bonne vieille insurrection, mais pensez vous réellement qu’un peuple qui n’a plus beaucoup d’espoir et est si divisé par ses affinités partisanes peut se lever contre le Système ?
2) Un coup d’État militaire. Je pense que nous serons tous à peu près d’accord pour dire que ça ne semble pas être dans les projets de notre armée, et même de notre maréchaussée qui est totalement inféodée au pouvoir politique actuel.
3) Une immense grève générale. Techniquement c’est effectivement un moyen sur et rapide de faire pression, mais si l’on considère que l’on a fabriqué une classe d’employés de bureaux déjà éloignée d’une culture ouvrière, et que l’on y ajoute toute la corruption politique et syndicale qui noyaute les salariés et les petits patrons de PME, peu de chance que les Français décident spontanément d’organiser un tel mouvement.
4) Un Bankrun ? Techniquement, c’est aussi un moyen très rapide de détruire complètement un système financier qui subventionne les campagnes de nos élites politiques, possède les médias et nous condamne à une dette éternelle par le biais d’une création monétaire folle et privée. Mais les différents appels au Bankrun sont restés lettre morte jusqu’ici malheureusement.
En vérité, il faut comprendre que pour des raisons sociologiques réellement complexes et plurielles, on ne peut espérer une révolution en France, si les conditions suivantes ne sont pas réunies :
a) Une part de paresse et de manque de conviction induisent que si Révolution il y’a, elle doit se faire « à la maison ». Elle ne peut être qu’un mouvement décentralisé, simplifié à l’extrême et peu coûteux en temps et en argent.
b) Toute révolution doit avoir un symbole d’unité du peuple, sans quoi, il ne s’agit pas d’une révolution mais d’un mouvement d’humeur de quelques personnes souvent politisées. Nous verrons que nous avons un symbole d’unité possible à recouvrer.
c) Le processus « révolutionnaire » doit être exponentiel de conception, visible, éventuellement amusant et protecteur, et piloté par un organe « neutre » au sens des partis politiques.
Avant de vous expliquer exactement quel système d’insurrection intelligente je vous propose, je me dois de répondre à deux questions qui pourraient m’être posées :
 
Qui suis-je et si cela marchait, que ferait-on ensuite ?
Tout d’abord, je m’appelle Sylvain Baron, j’ai 34 ans, je suis une personne qui me suis éduquée durant plusieurs années en autodidacte sur la géopolitique et la monnaie. Mes convictions idéologiques personnelles sont qu’il faut « décroître » intelligemment et changer notre constitution pour être parfaitement certains que nous ne laisserons pas une nouvelle oligarchie reprendre le pouvoir durant plusieurs décennies, mais bien que le peuple commandera réellement. Cependant, je n’impose à personne mes vues personnelles, je souhaite juste témoigner que rien de malsain n’existe en moi.
A la question que ferait-on ensuite, la réponse est assez simple : Le système de révolte monétaire que je vais vous présenter s’inscrit sur le temps, et j’ai pour souci premier de ne pas me mettre en porte à faux avec les convictions politiques des uns et des autres. Il sera donc possible au fur et à mesure du succès espéré de cette révolte, d’interconnecter ceux qui pensent la chose politique sans avoir besoin d’une idéologie partisane, et ceux qui se retrouvent dans des schémas partisans pour décider de quelle transition nous mettrons en place en toute sérénité. Nous avons l’expérience d’un Conseil National de la Résistance au sortir de la guerre, nous avons des outils de communication modernes, nous pourrons réitérer, mais avec des normes plus actuelles.
Maintenant, passons au système de Révolte Monétaire que je vous propose et commençons par nous poser la question de ce qu’est un SIGNE monétaire ?
A quoi sert exactement le nom d’une devise ?
Pourquoi l’euro qui est en vérité une monnaie commune (plus exactement un panier de 17 devises ayant un PEG identique) et n’imposait donc pas que l’on change de nom de monnaie, a abolit le Signe monétaire qu’était le FRANC ?
 
Un signe monétaire est un symbole politique. Derrière l’euro, se cache notre appartenance à toutes les institutions européennes, les traités actuellement en cours, et plus globalement un système géopolitique, économique et monétaire international. Si le Peuple Souverain décidait spontanément d’abandonner ce Signe Monétaire pour un autre (à savoir le Franc), c’est tout un Système qui s’effondrerait. Ce serait un séisme institutionnel qui assainirait considérablement les choses et nous donnerait une fenêtre pour prendre le pouvoir réellement.
Or, changer de signe monétaire est en vérité aisé :
La première étape commence avec un simple crayon à papier. Il suffit de marquer le mot « FRANCS » sur les billets de banque, ce qui permet de communiquer un message aux usagers qui se transmettront le billet puisque la monnaie circule. Sachez que théoriquement, il suffit de séquestrer ces « Francs » dans l’économie réelle pour empêcher leur destruction. Cela demande donc le soutien des commerçants et artisans ce qui ne pourrait venir que sur le long terme et demanderait un peu d’organisation.
Je vous rassure immédiatement : si l’altération et la destruction de la monnaie sont interdites par la loi, en pratique, les choses sont un peu plus nuancées. D’abord, on ne peut pas poursuivre tous les usagers de la monnaie à chaque fois qu’ils feraient un gribouillis sur un billet de banque. Dans les faits, les billets abîmés partent tout bêtement en destruction pour être remplacés par des billets neufs. Plus encore, une jurisprudence datant du 4 juin 1975 a permis de définir la monnaie comme étant un titre détenu sous le régime de la propriété par son usager. Ce qui signifie que l’on ne peut pas condamner quiconque altère ou détruit de la monnaie, car la seule personne qui sera lésée, c’est l’usager lui-même. Pour les plus inquiets, je vous renvoie à la page 9 de ce document de la Banque de France, en vous suggérant de lire l’article 3 de l’annexe 1 de ce dossier. Vous comprendrez alors que l’on ne risque strictement rien en gribouillant quelque chose sur un billet de banque.
Maintenant, pourquoi écrire « FRANCS » plutôt qu’autre chose sur un billet ? Tout simplement par ce que le FRANC est le symbole de notre Souveraineté perdue et de notre unité nationale au sens historique et social du terme. En outre, l’euroscepticisme est partagé par environ 60 % des Français selon de nombreuses études, c’est donc une majorité de Français qui a intuitivement compris que le problème se situait dans ce que représente l’euro. Et pour abolir cette propagande imbécile qui consisterait à faire croire que la question de la restauration de notre monnaie nationale serait une idéologie d’extrême droite, sachez que pas moins de quatre partis à gauche de l’échiquier le réclament (le P.O.I, le P.R.C.F, le Mpep et S&P), et que la question de cette nécessité économique et sociale de la restauration de notre indépendance monétaire, est aussi bien partagée chez les Français « de souche » que des Français issus d’une immigration plus récente.
Maintenant, se contenter d’écrire « FRANCS » sur les billets n’est pas suffisant, même si c’est un commencement à quelque chose de plus vaste. Il faut pouvoir se réapproprier complètement une monnaie fiduciaire et être en capacité de l’utiliser, si l’état de nécessité l’exige. En clair, il s’agit d’imposer à notre oligarchie un contrepoids politique et monétaire réel, qui lui fasse bien entendre que nous pouvons réellement abandonner l’euro dans les faits, pour une monnaie fiduciaire ayant une valeur réelle contrairement à la devise qui nous est imposée.
Je vous épargnerais un long cours sur la monnaie et l’économie (le texte est déjà assez long), mais trois devises risquent de s’effondrer successivement : Le Yen, le Dollar puis l’Euro. Chacune pour des raisons différentes. Le Yen du fait d’une hyperinflation inéluctable, le Dollar par un jeu de domino financier, autant qu’il est condamné à terme par son adossement au pétrole, enfin l’euro plus pour des raisons géopolitiques que réellement économiques.
La monnaie est basée sur la dette. Autant vous dire qu’au vu des dettes irremboursables partout en occident, viendra un moment, où la monnaie ne vaudra plus rien (sauf si nous reprenons le contrôle de notre dette). Pourtant, avant la fin des accords de Bretton Woods en 1971, les monnaies étaient toutes adossées à l’or de façon directe ou indirecte. Et l’or à la particularité d’être une matière première rare prenant automatiquement de la valeur lorsque les monnaies s’effondrent. C’est un refuge traditionnel pour protéger son épargne, surtout quand la monnaie ne vaut plus rien. Actuellement, les cours sont faussés par ce qu’on appelle des E.T.F qui sont des titres sur les matières premières comme l’or, l’argent et les céréales. Plutôt que d’acheter de l’or physique, les spéculateurs achètent et revendent de « l’or papier » à la nano-seconde. Mais cependant, il y’a sans doute plus de 100 fois d’or papier que d’or physique en circulation (et c’est une estimation basse). Ce qui signifie qu’en cas de krack monétaire (et cela arrivera), il y’aura une demande d’or physique très puissante qui ne pourra pas être honorée. Le cours de l’or grimpera alors à des niveaux stratosphériques. Épargner sur les métaux précieux est à ce titre un gage de sûreté pour les simples citoyens que nous sommes.
Une fois cette petite introduction sur l’or exposée, imaginons qu’un type un peu énervé contre le système, monte une entreprise qui fera fabriquer des médailles appelées « FRANCS » comportant des effigies nationales (comme par exemple la Marianne), une valeur numéraire (1 F, 2 F, 5 F, 10 F, 20 F et 50 F) et une pastille d’or ou d’argent en fonction de la valeur numéraire de la pièce.
Évidemment, la valeur de la médaille à la distribution se répartit avec les impondérables habituels :
1/3 => Coût usine du produit fini.
1/3 => Coût des frais d’emballage, de transport et de la fiscalité
1/3 => Marge bénéficiaire permettant de relancer la production et son extension.
Le chiffre de 1/3 est à peu près exact, puisque j’ai réalisé une étude de marché auprès notamment de distributeurs de médailles, qui déterminent ainsi le prix de vente de leurs propres produits. A noter qu’une monnaie basée sur les métaux précieux s’apprécie et se déprécie toujours en fonction des cours de l’or. Il est impossible de figer une même quantité d’or ou d’argent dans une pièce de 10 F par exemple, car si les cours repartent à la hausse, la marge bénéficiaire finit par être grignotée jusqu’à être totalement annihilée. Hors, le but est de disposer d’un outil qui soit en capacité de durer par une saine gestion, plutôt que de succomber à la première hausse des matières premières venues. Voila pourquoi les pièces seront datées. Chaque mois, la quantité d’or ou d’argent physique s’appréciera ou se dépréciera dans une pièce d’une même valeur numéraire, en fonction des cours. Prenons un exemple simple :
 
A la date du 30 mai 2014, le cours de l’argent est de 0,56 € du gramme. Une pièce de 10 F contenant de l’argent s’échange contre 10 €. Elle est achetée au fournisseur à un prix de 3,30 € environ. L’essentiel du prix de la pièce est le métal précieux qui la compose. Au cours de l’argent du 30 mai 2014, la pastille d’argent s’approchera donc des 5,8 grammes.
 
Admettons que le cours augmente à 1 € du gramme d’ici le 30 décembre de la même année. La pièce battue le 30 mai a quasiment doublé de valeur pour sa part. Mais si l’on veut continuer d’acheter au fournisseur la pièce de 10 F aux alentours de 3,30 € l’unité, alors la quantité d’argent incluse sera dépréciée à 3,30 grammes environ. Cela peut paraître injuste, mais de là est tout l’intérêt d’investir un tout petit peu chaque mois pour se composer un « portefeuille » équilibré en métaux précieux. En outre, le budget reste invariant et accessible contrairement à celui qu’il faudrait investir pour acheter des Napoléons ou des lingotins. Enfin, si ce n’est le jeu qui peut en découler sur le fait de suivre les cours pour acheter au bon moment pour les esprits plus « spéculateurs », c’est surtout retrouver le principe même de la réalité monétaire : Les mécanismes de dévaluation et d’appréciation suivent une logique fondée sur l’économie réelle, contrairement à la monnaie fiduciaire. Cependant, la valeur numéraire ne bouge pas, et il sera intéressant de savoir au cours des débats sur les réseaux sociaux et le forum, si recréer un système monétaire parallèle basé sur l’or nous déconnecterait de notre intérêt pour la monnaie fiduciaire, ou au contraire le renforcerait à partir du point de vue que la valeur numéraire doit être plus importante dans nos échanges que la valeur réelle. C’est un véritable débat, et cette révolte monétaire a aussi l’ambition de faire réfléchir et éduquer sur tous les aspects et les modèles qui existent s’agissant de cet outil.
 
Revenons maintenant sur la marge bénéficiaire qui, comme nous le verrons ne sert pas à « faire du fric », mais bien à réinvestir dans une augmentation de la masse monétaire de réserve en création.
Pour être tout à fait précis, une personne qui achèterait par exemple une pièce de 20 F (qui est donc juridiquement un banal bijou) se constitue une « Monnaie de Nécessité et de Réserve« .
Une monnaie de nécessité est une monnaie qui pallie à un empêchement technique, économique ou politique de création monétaire des autorités d’un pays. Plusieurs monnaies de nécessité ont existé dans le monde, notamment au début du siècle en France et dans les années 30 en Allemagne.

Une monnaie de réserve
(dans le sens de cette opération), est pour sa part une monnaie que l’on thésaurise en considérant sa capacité à remplacer ultérieurement l’euro. Et dans le cadre de la révolte monétaire que je vous propose, c’est un point crucial : Il ne faut pas se mettre en infraction avec la loi.
Donc quelques fous comprenant l’astuce, investissent chaque mois dans quelques pièces contenant un peu d’or ou d’argent, les déposent dans une tirelire, et patientent. C’est une autre façon d’épargner tout bêtement. Au lieu de donner ses sous à la banque (soit au Système), on les garde au chaud et nous sommes certains que cette monnaie de réserve est appelée à prendre de la valeur alors que la monnaie épargnée en banque risque très clairement d’en perdre au fur et à mesure du développement de la crise.
Le gérant de l’entreprise de son côté publie sur son site internet les chiffres de vente, afin que les usagers sachent quelle masse monétaire en FRANCS est détenue par les ménages au jour le jour, et surtout (et c’est le plus important) le nombre de détenteurs de la monnaie de réserve.
Car c’est ici le nœud central de la révolte monétaire. A défaut d’obtenir un référendum sur la sortie de l’euro et tout ce que cela implique de reprise de contrôle sur la boite à outils de la France et de contestation de l’oligarchie en place, nous pouvons organiser nous même notre référendum par l’accroissement du nombre d’usagers, en plus d’une pétition en ligne sur le site internet.
Et pas n’importe quel type de référendum, car si nous nous intéressons au droit de résistance à l’oppression prévu par notre bloc constitutionnel ou encore l’article 122-7 du Code Pénal sur « l’état de nécessité« , il y’aura un nombre charnière d’usagers où il deviendra difficile juridiquement de condamner un éventuel usage de cette monnaie de réserve dans les échanges entre acteurs économiques.
Extrapolons sur un exemple caricatural, mais nous n’aurons pas besoin d’aller aussi loin : Croyez vous que la Justice pourrait condamner trois millions de personnes qui abandonneraient l’euro dans leurs échanges ?
Non, un tel chiffre signifierait un malaise social réel et une contestation ferme et populaire d’une devise perdant de sa légitimité. Voila pourquoi, sans avoir besoin d’enfreindre la loi, il suffit de disposer d’un contrepoids politique qui soit neutre au sens des affinités partisanes mais réel au sens technique et juridique. Cela afin qu’au delà d’un certain seuil de révolte (c’est à dire de nombre d’usagers du FRANC), le commandement de l’autorité légitime (autre concept juridique du code pénal) puisse être factuellement retiré à un gouvernement. Cela sur le seul fait que des centaines de milliers de personnes, voir des millions, soient en mesure de se détourner concrètement d’un signe monétaire, symbolisant à leurs yeux une oppression et une hérésie économique. Les plus instruits d’entre vous se rappelleront que la monnaie marche à la confiance et donc de quoi il est question ici.
Maintenant que le concept est dressé, expliquons comment la marge bénéficiaire sert à étendre la révolte :
Tout d’abord, il convient de préciser que l’appel à capitalisation nécessaire pour démarrer le projet, ne permet dans son objectif initial de mettre en circulation que la pièce de 20 F. Pourquoi cette pièce et pas une autre ?
D’abord, par ce que l’étude de marché que j’ai réalisé a révélé que les gens intéressés par ce mécanisme de révolte, investiraient en moyenne entre 30 et 100 € par mois, et que les pièces de 10 et 20 F seraient les médailles les plus achetées.
Ensuite, par ce que la pièce de 20 F dégage automatiquement une marge utile supérieure à une pièce de moindre valeur pour réinvestir dans la création de nouvelles effigies, de la gravure de nouvelles matrices servant à battre les pièces, et évidemment la production. En clair, la pièce de 20 F financera les 5 autres pièces à créer pour que nous disposions d’une pluralité d’unités de compte pour faciliter nos échanges, si nous devions aller au bout de la révolte.
Une fois toutes ces pièces créées, les bénéfices auront un tout autre rôle, puisqu’il s’agira de créer des tampons.
Ces tampons auront les mentions suivantes gravées en leur sein :

 

« FRANCS » (au centre de la plaque du tampon)
« Référendum ! »
Ils seront à leur tour commercialisés. Juridiquement, l’entreprise se dédouanera de l’utilisation qui sera faite des tampons par les usagers. Mais si vous vous souvenez de la petite histoire du crayon à papier pour transmettre un message, vous aurez logiquement de la suite dans les idées. Mais ce même tampon pourrait être aussi utilisé pour apposer un cachet sur tous nos courriers administratifs (sur les enveloppes évidemment) ou nos lettres envoyées à différentes institutions (ministères, présidence de la république, députés) afin de réclamer un référendum sur la sortie de l’U.E et l’euro (je précise qu’on ne sort pas de l’euro sans sortir de l’U.E au préalable du point de vue des traités) ou encore un assainissement du système bancaire, l’annulation de la dette odieuse, etc.

 

Enfin, quand la question du tampon sera réglée, les bénéfices restants serviront à augmenter autant que possible la masse des métaux précieux injectés dans les pièces, le remboursement des investisseurs et tant qu’à faire, créer des emplois pour assurer la logistique qui ira croissant. En outre, une partie des fonds pourra être utilisée pour organiser par exemple le convoyage des Français qui souhaiteront manifester ensemble à Paris, sans distinction de leurs attaches partisanes, puisque la révolte monétaire se moque de savoir si untel vote Front de Gauche, P.S, Front National ou tout autre parti politique. Un symbole comme le FRANC est neutre autant que l’est une institution « commerciale ». Les partisans des différentes organisations politiques en place utilisent tous quotidiennement de la monnaie. Leur point de vue partisan n’a aucun sens dans cette nécessité.
Enfin reste une dernière question sur laquelle je me dois de répondre :
Est ce que le projet est réellement altruiste ou non ?
Tout d’abord, il convient de rappeler ceci : Ce n’est pas un projet partisan ou économique. La monnaie est utilisée comme un outil de révolte, mais ce que le peuple déciderait plus tard quand à sa politique monétaire ne concerne en rien cette insurrection pacifique. Il existe différents modèles monétaires comme le 100% Monnaie, la monnaie fondante, l’étalon or, ou le système actuel (mais mieux géré), c’est une question éminemment politique qui s’inscrit dans la durabilité, pas dans le « temps court d’une révolte ». Cette insurrection ne propose donc aucun programme, mais uniquement de rendre aux Français mais aussi aux Grecs, aux Espagnols, aux Portugais et tous les peuples coincés dans la zone euro, leur totale Souveraineté sur leurs affaires pour assainir leur propre économie et leurs institutions. Le projet est bien plus universaliste que « nationaliste », d’ailleurs, nous pourrons contribuer à aider les autres peuples en produisant leurs Drachme, Peseta, Lire, etc.
Ensuite, s’il est vrai que techniquement le projet a une forme commerciale, c’est tout simplement par ce que la forme associative n’était pas pertinente juridiquement pour disposer du droit de distribuer des métaux précieux. En outre, la structure commerciale facilite le pilotage de la révolte sur de nombreux aspects techniques et financiers.
Cependant, je m’engage à deux choses pour rassurer :
  1. Je touche actuellement des allocations chômage, et tant que je pourrais en disposer, je ne réclamerais aucun salaire pour survivre. En revanche, ayant comme tout le monde des factures et un loyer à payer, lorsque la question se posera inévitablement quant à basculer sur une rémunération liée à ce projet commercial, c’est sur le forum et les réseaux sociaux que je laisserais les Français décider eux-même de la rémunération qu’ils consentiront à m’octroyer par vote.
  2. Le second engagement découle du premier : Le pilotage de la révolte monétaire et donc de l’entreprise sera démocratique. Les chiffres seront exposés en toute transparence et les suggestions et décisions seront le fruit d’une concertation sur les réseaux sociaux et le forum du site commercial de l’entreprise. On ne peut pas prétendre vouloir redonner le pouvoir au peuple et agir de façon arbitraire sur ce projet. D’autant que l’intelligence collective existe, grâce aux compétences et aux bonnes idées de chacun. Je suis fondamentalement un Démocrate, et je suis persuadé que toute réflexion collective en continu sur la base de chiffres, de discussions politiques et de droit, peuvent permettre de piloter un tel projet au profit de tous et lui faire mériter votre confiance.
J’en arrive donc à la fin de mon explication. Je sais d’expérience que beaucoup de Français trouveront matière à contester, dire que cela n’aboutira à rien, qu’il-vaut mieux-attendre-que-le-système-s’écroule de lui-même ou militer dans une chapelle politique en espérant le grand soir, mais je ne peux offrir qu’une objection :
N’avez vous pas l’impression que le jeu des élections est largement faussé tant par les médias que nos divisions ? Pensez vous qu’il soit sain d’attendre que nous allions dans le mur pour faire quelque chose ? Je ne puis garantir que ce projet de révolte marchera autant qu’on le souhaiterait. Ce que je peux garantir, c’est que si vous êtes assez nombreux à me faire confiance, à capitaliser l’entreprise et à épargner régulièrement sur des FRANCS, ce projet inquiétera très sérieusement les autorités, d’autant que le droit est de notre côté et que le Symbole récupéré par le Peuple Souverain sera la marque de la fin de notre asservissement à LEUR Système.
En espérant vous avoir convaincu, mes amitiés à tous,

Sylvain Baron

L’insurrection intelligente avec Sylvain Baron sur la Libre Antenne de Meta TV

partie 2 – Partie 3

 

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