Manipulations monétaires (Des pions sur l’Échiquier)

En intégralité, le 6ème chapitre du livre de William Guy Carr, « Des pions sur l’échiquier » (p.140 à 149, Edition ESR).


CHAPITRE VI – MANIPULATIONS MONÉTAIRES

des_pions_sur_l_echiquierLorsque les Rothschild obtinrent le contrôle de la Banque d’Angleterre à la suite du spectaculaire «Assassinat» financier commis par Nathan en 1815, lui et ses associés insistèrent pour que l’Or devint la seule base d’émission de papier-monnaie. En 1870, les Banquiers Européens durent faire face à un petit ennui dans leur système de contrôle : en Amérique on utilisait un nombre considérable de pièces en Argent. Les Banquiers Européens décidèrent que l’on devait démonétiser l’Argent aux États-Unis. A cette époque, l’Angleterre avait beaucoup d’Or et très peu d’Argent ; l’Amérique avait beaucoup d’Argent et très peu d’Or [1].

  1. Ce fut pour aggraver cette situation que les agents des conspirateurs internationaux en Amérique constituèrent les «gangs» de dévaliseurs de diligences, et de trains, afin d’intercepter les chargements d’or envoyés des différentes mines au Trésor des États-Unis. Cette association des Banquiers Internationaux avec «I’Underworld» (Monde souterrain) existe encore de nos jours (n.d.a.).

Les Banquiers des deux côtés de l’Atlantique savaient que tant qu’il y aurait cette différence entre l’or et l’argent, ils ne pourraient obtenir le contrôle absolu de l’économie de la nation, car le contrôle absolu est essentiel au succès d’une manipulation à grande échelle. Les Banquiers Internationaux Européens envoyèrent Ernest Seyd en Amérique et mirent à sa disposition $500.000 dans les Banques Américaines pour corrompre les membres-clés de la législature américaine.

En 1873, à l’instigation des Banquiers, certains agents soumirent un «Projet de Loi» qualifié innocemment de «Projet pour réformer la frappe de la monnaie et les lois sur la monnaie». Il était intelligemment rédigé et de nombreuses pages de cet écrit dissimulaient le véritable dessein du Projet. Le sénateur John Sherman, dont nous avons cité la lettre adressée à la Maison Rothschild, appuya seul ce projet de loi. Sherman était soutenu par le congressiste Samuel Hooper. Le sénateur Shermann donna une explication très plausible mais trompeuse du dessein du Projet qui fut adopté à l’unanimité.

Trois années passèrent avant que l’on commence à réaliser l’importance de ce Projet de Loi camouflé dont l’objectif était de démonétiser l’Argent. Le Président Grant le signa sans lire le contenu, après qu’on l’eût assuré que c’était simplement une question de routine pour des réformes nécessaires dans le domaine de la frappe de la monnaie et des lois monétaires. Selon les Archives du Congrès, aucun des membres, sauf ceux du Comité qui soutinrent le Projet de Loi, ne comprirent sa signification. Les Banquiers Internationaux considéraient la promulgation du Projet comme essentielle pour leurs plans qui ne visaient à rien moins qu’obtenir le contrôle absolu du système monétaire des États-Unis. Ils instruisirent Ernest Seyd de façon à ce qu’il se présentât comme un expert dans la frappe de la monnaie. Après avoir présidé la constitution d’un comité favorable aux objectifs de ses maîtres, il siégea dans le dit Comité, exerçant la fonction de conseiller. Puis il aida à la rédaction du Projet de Loi, suivant les instructions des Rothschild. Le congressiste Samuel Hooper soumit le Projet à la Chambre le 9 avril 1872.

On rapporte qu’il aurait déclaré : «M. Ernest Seyd, de Londres, est un écrivain distingué qui a traité avec grand soin la question de la monnaie et de la frappe de la monnaie. Après avoir examiné la première rédaction du Projet, il a donné de nombreuses et précieuses suggestions que l’on a incorporées dans le Projet de Loi». M. John R. Elsom dans son livre «Lumières sur la fondation du Trésor» déclare à la page 49 : «Selon les déclarations (celles de Seyd) qu’il fit à son ami, M. Frederich A. Luckenbach de Denver, dans le Colorado, qui nous a révélé l’histoire sous serment, il (Seyd) déclara : J’ai vu le Comité de la Chambre et du Sénat, distribué l’argent et je suis resté en Amérique jusqu’à ce que je sois sûr que j’avais donné la bonne mesure». En 1878, un nouveau retrait de la masse monétaire et une limitation des crédits provoqua 10.478 faillites bancaires et faillites d’affaires aux États-Unis. En 1879, l’émis- sion d’argent supplémentaire sur l’insistance du Congrès, mit un frein à la récession artificiellement créée et réduisit les faillites d’affaires à 6.658. Mais en 1882, le «Pouvoir Occulte» derrière les affaires internationales donna des ordres, stipulant qu’il ne devait plus y avoir de compromissions. Ils rappelèrent à leurs associés banquiers, des États-Unis, qu’il n’y avait plus de place pour le sentiment dans les affaires.

Les avertissements énergiques donnèrent des résultats spectaculaires. Entre 1882 et 1887, la monnaie en circulation aux États-Unis fut réduite à $6,67 par tête. Cette action porta le nombre total de faillites d’entreprises de 1878 à 1892 à 148.703, avec évidemment un nombre proportionné de saisies sur les fermes et les biens privés. Seuls en bénéficièrent les Banquiers et leurs agents qui accordaient les prêts et prenaient des mesures de saisie. Les Banquiers Internationaux créaient délibérément des conditions de pauvreté et de désespoir aux États-Unis afin d’amener la situation qui permettrait à leur instrument, «le Parti Révolutionnaire Mondial», de recruter des forces révolutionnaires. Cette accusation est confirmée par une lettre destinée à tous les banquiers américains et provenant de l’Association des Banquiers Américains. Il fut prouvé que cette Association était intimement liée au Monopole Européen des Rothschild, même si elle n’était pas contrôlée effectivement par la Maison Rothschild à cette époque. Voici la teneur de la lettre : «Le 11 Mars 1893, Cher Monsieur, Les intérêts des Banques Nationales nécessitent une législation financière immédiate de la part du Congrès. La Monnaie en Argent et les billets du Trésor doivent être retirés et l’on doit émettre des billets de banque nationaux basés sur l’Or, unique étalon.

Cela nécessitera l’autorisation de nouvelles mises en place de prêts d’un montant de $500.000.000 à $1.000.000.000 comme norme de circulation. Vous retirerez de suite un tiers de votre masse monétaire en circulation et rappellerez la moitié de vos prêts. Veillez à créer un resserrement monétaire chez vos clients, et particulièrement chez les hommes d’affaires influents. La vie des Banques Nationales en tant qu’investissements fixes et sûrs dépend d’une action immédiate, car il y a un sentiment sans cesse croissant en faveur de la monnaie légale du gouvernement et de la frappe de la monnaie en Argent». Cet ordre fut exécuté aussitôt et la panique de 1893 en découla.

William Jennings Bryan essaya de contrecarrer la conspiration des Banquiers, mais une fois de plus la population crut aux fausses accusations diffusées dans la Presse, par la propagande des Banquiers. L’homme de la rue accusa le gouvernement. Le citoyen ne suspecta ce chaos pour renforcer leurs positions. William Jennings Bryan ne put rien faire de constructif. Sa voix, comme les voix de beaucoup d’autres citoyens honnêtes et loyaux, criait dans le désert. En 1899, J.P. Morgan et Anthony Drexel se rendirent en Angleterre pour assister à une réunion des Banquiers Internationaux. Lorsqu’ils revinrent, J.P. Morgan avait été nominé représentant en chef des intérêts Rothschild aux États-Unis. On l’avait probablement choisi à cause de l’ingéniosité dont il avait fait preuve en vendant des fusils de l’Armée de l’Union à son Gouvernement. Ces fusils avaient déjà été confisqués et il réalisa une fortune [1].

  1. Gustave Myers révèle les liens de J.P. Morgan et de son père avec la Maison Rothschild en apportant beaucoup plus de précisions. Les Américains qui souhaitent éviter que l’histoire soit un éternel recommencement devraient savoir comment ils furent trahis au milieu du siècle dernier il est expliqué dans un autre chapitre comment les Banquiers Internationaux se rencontrèrent dans un quartier de Londres et mirent au point leur politique pendant que les dirigeants révolutionnaires se rencontraient dans un autre quartier et mettaient au point les phases de l’intrigue. Ces étapes étaient prévues pour déclencher les guerres et les révolutions mises au point par les Cerveaux (n.d.a.).

Le résultat de la Conférence de Londres fut que J.P. Morgan & Co de New-York, Drexel & Co de Philadelphie, Grenfell & Co de Londres, Morgan Harjes & Co de Paris, les Warburg d’Allemagne et d’Amsterdam et la Maison Rothschild s’associèrent. La Coalition Morgan-Drexel organisa en 1901 la Northern Securities Corporation dans le dessein d’écarter des affaires le Groupe Heinze-Morse. Les Heinze-Morse contrôlaient d’importantes affaires bancaires, de navigation, des aciéries et d’autres industries. Ils devaient être écartés des affaires de façon à ce que le duo Morgan-Drexel put contrôler la prochaine élection fédérale. Les Morgan-Drexel réussirent à placer le candidat Théodore Roosevelt en 1901, ce qui eut pour résultat de différer les poursuites qu’avait lancées contre eux le Ministère de la Justice pour les méthodes illégales qu’ils avaient employées pour se débarrasser de toute compétition. Les Morgan-Drexel s’associèrent ensuite avec Kuhn-Lœb & Co. Pour tester leur puissance, ils décidèrent de monter un autre «assassinat» financier et créèrent la «Panique de Wall Street de 1907». La réaction publique envers de telles méthodes de gangstérisme légalisé s’avéra suffisante pour décider le gouvernement à agir, mais les preuves qui vont suivre établissent clairement comment le peuple fut trahi.

Nelson W. Aldrich

Nelson W. Aldrich

Le gouvernement constitua «une Commission Monétaire Nationale». Le Sénateur Nelson Aldrich en fut nommé directeur ; il était chargé de faire une étude rigoureuse des pratiques financières et ensuite de formuler des réformes monétaires et bancaires en soumettant au Congrès la législation adéquate. Aldrich, on le découvrit par la suite, avait des intérêts financiers dans les puissants Trusts du caoutchouc et du tabac. Il était vraiment le dernier homme du Sénat à qui l’on aurait dû confier ce travail. Aussi- tôt après sa nomination, Aldrich se choisit un petit groupe de fidèles lieutenants et ils partirent tous pour l’Europe. Pendant qu’ils étaient en Europe, on leur accorda toutes les facilités pour étudier la façon dont les Banquiers Internationaux contrôlaient l’économie des pays européens. Ayant passé deux années en Europe et dépensé plus de $300.000 de l’argent des contribuables américains, Aldrich retourna aux États-Unis. Le peuple n’eut pas grand chose pour son argent : Aldrich lui déclara qu’il n’avait pu établir un plan précis pour empêcher les paniques financières de se reproduire, de renverser les affaires, de créer le chômage et de détruire depuis la Guerre Civile américaine d’innombrables petites fortunes. Aldrich était si intime avec les Rockfeller que J.D. Junior épousa sa fille Abby Avant la tournée en Europe, on avait conseillé à Aldrich de s’entretenir avec Paul Warburg.

Ce Paul Moritz Warburg était une personnalité exceptionnelle. Il avait immigré aux États-Unis sous la nationalité «allemande» vers 1902. Il devint par la suite membre de la Maison Financière Européenne de M.M. Warburg & Co de Hambourg et Amsterdam. Cette Compagnie était, comme nous l’avons vu, associée à la Maison Rothschild. Paul Warburg avait étudié la Finance Internationale en Allemagne, en France, en Grande-Bretagne, en Hollande et dans d’autres pays avant d’entrer en Amérique en tant qu’immigrant. Les États-Unis prouvèrent qu’ils étaient le pays de l’occasion en or car en un rien de temps, il acheta une participation chez Kuhn-Lœb & Co de New-York et se fit voter un salaire de $500.000 par an. Un de ses nouveaux associés était Jacob Schiff qui avait acheté une participation dans la firme avec de l’or à Rothschild. Ce Jacob Schiff était l’homme, nous le démontrerons, qui finança le mouvement terroriste en Russie de 1883 jusqu’à 1917. Schiff n’avait pas trop mal travaillé pour lui-même et ses bailleurs de fonds. Il s’était arrangé pour obtenir le contrôle absolu des moyens de transport, des systèmes de communication et des voies de ravitaillement aux États-Unis. Or, nous en avons la preuve aujourd’hui, ces contrôles sont absolument nécessaires pour toute réussite révolutionnaire dans n’importe quel pays [1].

  1. Des recherches dans de nombreux pays déjà «accaparés» prouvent que les grands magnats de la Finance qui possédaient et contrôlaient les moyens de transport sur terre et sur mer ainsi que les industries liées à ces entreprises, ont provoqué délibérément les situations qui ont conduit aux grèves générales, préludes au moment choisi pour le coup d’état révolutionnaire. Il est évident que ces magnats internationaux de la Finance ne peuvent établir des dictatures, comme ils le firent en Russie, que lorsque les gouvernements et les institutions en place ont été renversés. Notre livre prouve que ces visées ont été réalisées en Russie et de quelle façon (n.d.a.).
Frank Vanderlip

Frank Vanderlip

Dans la nuit du 22 Novembre 1910, une voiture de chemin de fer, privée, attendait à la Gare de Hoboken dans le New-Jersey. Le Sénateur Aldrich arriva en compagnie de A. Piatt Andrews, économiste de profession et Haut Représentant du Trésor que l’on avait invité et régalé en Europe. Shelton, le secrétaire privé d’Alrich se présenta également. Il était suivi de Frank Vanderlip, président de la National City Bank de New- York ; banque qui représentait les intérêts pétroliers des Rockeffeller et les intérêts ferroviaires des Kuhn-Lœb. On avait publiquement confié aux directeurs de la National City Bank la tâche d’aider à fomenter une guerre entre les États-Unis et l’Espagne en 1898. Quelle qu’ait pu être la vérité ou les responsabilités, le fait est qu’une fois la guerre terminée, la National City Bank possédait et contrôlait l’industrie sucrière cubaine. Les autres personnes qui rejoignirent Aldrich étaient H.P. Davison, associé principal de J.P. Morgan & Co et Charles D. Norton, président de la First National Bank de Morgan, à New York. Ces trois derniers furent accusés par la législation américaine de contrôler toute la monnaie et le crédit des États-Unis.

paul-warburg

Paul Warburg

Les derniers qui se présentèrent furent Paul Warburg et Benjamin Strong. Warburg était si riche et si puissant à cette époque qu’il aurait inspiré la célèbre bande dessinée «Annie l’orpheline» dans laquelle on dépeignait Warburg — « Warbucks» — comme l’homme le plus riche et le plus influent du monde, un homme qui pouvait, lorsqu’il le souhaitait, faire usage de pouvoirs surhumains ou préternaturels afin de se protéger, lui et ses intérêts. Benjamin Strong prit de l’importance au cours des manipulations de haute finance qui conduisirent à la panique de 1907 à Wall Street. Il était un des lieutenants de J.P. Morgan et s’était acquis une certaine réputation en exécutant les ordres sans poser de question, et avec une efficacité impitoyable. La voiture privée d’Aldrich était rattachée au train.

Des journalistes eurent vent du rassemblement des hommes qui contrôlaient le pétrole, les finances, les moyens de communication et de transport ainsi que les industries lourdes de l’Amérique. Ils arrivèrent en foule comme des sauterelles à proximité de la voiture privée… Mais ils ne purent discuter avec quiconque. M. Vanderlip mit définitivement un terme aux questions des journalistes par cette explication : «Nous nous en allons passer un «week-end» au calme».

Il fallut de nombreuses années pour découvrir ce qui s’était passé au cours de ce week-end tranquille. Une réunion secrète s’était tenue sur l’Ile Jekyl en Géorgie. Ce «pied-à-terre» appartenait à J.P. Morgan et à un petit nombre de ses associés en finance. Les questions sur lesquelles porta la réunion concernaient «les moyens et les méthodes de s’assurer que la législation proposée pour mettre un frein aux escroqueries financières et aux manipulations financières aux États-Unis, serait sabotée, et qu’une législation favorable serait substituée pour les intérêts de ceux qui assistaient à la réunion secrète». La réalisation de ces deux objectifs importants n’était pas un travail facile.

On demanda à M. Paul Warburg de proposer des solutions et l’on accepta ses conseils. Le même groupe tint par la suite des réunions à New-York pour peaufiner les détails. Les conspirateurs donnèrent le nom de «The First Name Club» (Club du Prénom) à leur groupe car, lorsqu’ils se rencontraient, ils s’adressaient toujours entre eux par leurs prénoms afin de se protéger des étrangers qui auraient pu s’intéresser de plus près à leurs personnes s’ils avaient entendu prononcer les noms de financiers nationaux et internationaux.

Afin de raccourcir les délais, Aldrich, Warburg & Co rédigèrent la législation monétaire qu’Aldrich présenta par la suite comme l’œuvre de son comité particulier. Il la fit voter par le Congrès en 1913 sous l’appellation de «Loi de la Réserve Fédérale de 1913». La grande majorité des citoyens américains a franchement cru que cette loi protégerait leurs intérêts et placerait dans les mains du gouvernement fédéral, le contrôle de l’économie de la nation. Rien n’est plus éloigné de la vérité. Le Système de Réserve Fédérale mettait les Banquiers associés d’Amérique et d’Europe en position de provoquer et de contrôler la Première Guerre Mondiale. Nous prouverons cette affirmation.

La Première Guerre Mondiale fut provoquée afin de permettre aux conspirateurs internationaux de déclencher la Révolution Russe en 1917. Ces faits illustrent la façon dont l’Histoire se répète et pourquoi elle se répète. Au moyen de complots et d’intrigues comparables, les Banquiers Internationaux avaient provoqué la Révolution Anglaise en 1648-1649 et la Grande Révolution Française de 1789 [1].

  1. Pour de plus amples détails sur la «Conspiration de la Réserve Fédérale», lire le livre portant le même titre, écrit par Eustace Muffins et publié par «Common Sensé» ; Union, New- Jersey en 1954 (n.d.a.).

En 1914, le Réseau de la Réserve Fédérale comprenait douze Banques qui avaient acheté pour $134.000.000 de Fonds de la Réserve Fédérale. Selon le rapport du Congrès en date du 29 Mai 1939, ils avaient réalisé un profit de $23.141.456.197. En 1940, les avoirs de la Réserve Fédérale s’élevaient à $5.000.000.000. En 1946, on annonça qu’ils se montaient à $45.000.000.000. Les Banquiers réalisèrent $40.000.000.000 de profit par leurs transactions au cours de la Deuxième Guerre Mondiale.

La majorité des citoyens, aux États-Unis, croit que le Système de Réserve Fédérale profite à toute la Nation, qu’il protège l’argent des déposants en rendant impossible les faillites bancaires et que les profits réalisés par les banques de Réserve Fédérale sont reversés au Trésor Public. Toutes leurs suppositions sont fausses. A l’origine, le Système de Réserve Fédérale était sensé accomplir ce que la majorité des citoyens avait en vue, mais la législation arrêtée à l’Ile Jekyl (Géorgie) en 1910, puis votée par le Congrès américain en 1913, ne profita pas au peuple ou au gouvernement des États-Unis. Elle profita uniquement aux Banquiers Américains qui étaient associés aux Banquiers Internationaux d’Europe. Le Président des États-Unis choisit quatre des hommes qui avaient pour fonction de diriger le Système de Réserve Fédérale et leur attribua des appointements de $15.000 par an. Les rapports du Congrès prouveront que les Banques membres ont partagé illégalement les bénéfices réalisés dès le commencement.

Ce ne fut qu’à partir de 1922 que la Loi originelle fut amendée de façon à ce que les Banquiers prissent part aux bénéfices en toute légalité. Reste l’illusion suivante à dissiper : «Le Système de Réserve Fédérale protège les personnes qui déposent leur argent pour qu’il soit en sûreté dans les Banques américaines contre d’éventuelles faillites bancaires». Or, les statistiques montrent que depuis l’entrée en fonction du Système de Réserve Fédérale en 1913, plus de 14.000 banques ont fait faillite. Les déposants légitimes ont perdu pour des millions d’argent durement gagné. Comme l’argent, ou la richesse, est indestructible en général, quelqu’un a dû recevoir ce que d’autres ont perdu. C’est ce que l’on appelle de nos jours «l’intelligence dans les affaires».

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