La Dette, chronique d’une gangrène – Documentaire

Un doc récent à prendre avec des pincettes, puisqu’il met en scène des vendus au grand capital. De plus, le réalisateur arrive à dire, dans un entretien (voir plus bas) :

cette dette de presque 100 % est à la fois grave et pas si importante que ça.

 

La dette, chronique d’une gangrène 1974-1992

En 1974, ce fut la dernière fois que le budget de la France fut à l’équilibre. En quarante ans, la situation financière du pays s’est considérablement dégradée. Cette première partie retrace l’évolution de la dette de l’Etat français de 1974 à 1992, à la signature du traité de Maastrich, et tente de comprendre ce qui a pu se passer tant au niveau national qu’au niveau européen. Pour la première fois, les « acteurs de la dette » s’expliquent. De Valéry Giscard d’Estaing à François Fillon, en passant par Edouard Balladur, ils reviennent sur les faits et tentent d’apporter des solutions pour sortir de cette impasse.

La dette, chronique d’une gangrène 1992-2015

« Retour sur l’histoire de la dette nationale avec les témoignages inédits de ceux qui ont été en charge des finances du pays entre 1992 et 2015.
Alain Juppé, Pierre Moscovici, Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Trichet ou encore Eric Woerth, ministre du Budget entre 2007 et 2010 apportent leur éclairage sur l’évolution de l’endettement de l’Etat, qui atteint aujourd’hui presque 100% du PIB.
Quels mécanismes ont abouti à cette augmentation ? De quelle manière le déficit pèse-t-il sur la démocratie ?
Des économistes spécialisés dans les finances publiques mettent en perspective les enjeux liés à la dette. »

 

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Une réflexion sur “La Dette, chronique d’une gangrène – Documentaire

  1. Ce documentaire est très intéressant historiquement mais, comme souvent sur cette chaîne TV, il oublie simplement le verso de la médaille qui désigne la racine de la dette ainsi que les responsables de cet état de fait  : la loi Pompidou-Rothschild de 1973  : l’état ne peut plus éponger sa dette par émission de monnaie, ce qui a deux conséquences  :
    comme il n’y a plus d’émission de monnaie, celle-ci ne se dévalue plus et c’est bien pour l’intérêt général des Français ;
    mais comme l’Etat ne peut plus éponger sa dette, il est contraint d’emprunter pour rembourser les intérêts de la dette existante et combler les déficits budgétaires (qui continuent), et ceci sur les marchés privés (soi-disant) mais en fait, uniquement chez les banques privées.
    Résultat en 2016  : la dette française se monte à 2000 milliards (100% du PIB) mais les intérêts de la dette, payés principalement aux banques privées, ont été d’environ 1300 milliards depuis 1973.
    Conclusion  : en 2016, le coût total de la loi Pompidou-Rothschild de 1973 est de  :
    2000 milliards de dette + 1300 milliards d’intérêts déjà payés = 3300 milliards
    et ceci en 42 ans, et on parle donc d’un poids économique d’environ 80 milliards d’euros/an en moyenne : pas mal ! Et cela, juste pour la France ! Qu’en penser à l’échelle de l’Europe ? Qu’en penser, en comparant ce montant au plan français de relance économique CICE de 42 milliards sur 3 ans, soit 14 milliards par an an moyenne et dont seuls 6 ou 7 sur 42 ont été utilisés ?
    Au fait, cette loi Pompidou-Rothschild de 1973 était-elle pour l’intérêt général des Français ou pour l’intérêt privé des banques ? A mon avis, le fait que Mr Rothschild ait été un banquier privé n’y est pas pour rien. Que les Français contents de cette spoliation lèvent la main !

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