11 AVRIL à L’APPROCHE : 36 actions aujourd’hui pour mettre BNP sur le banc des accusés

36 actions en une journée ! BNP, nous sommes au rendez-vous.

Aujourd’hui, lundi 3 avril, jour de l’anniversaire des Panama Papers, les #FaucheursDeChaises ont rhabillé 36 agences BNP Paribas de 468 affichettes ! 468, c’est le nombre de sociétés offshore créées par la banque uniquement via le cabinet panaméen Mossack Fonseca et révélées l’année dernière au grand jour par le scandale des Panama Papers. Un anniversaire que nous ne pouvions pas laisser passer ! Énorme succès : plus de onze villes mobilisées, 16 848 affichettes et la BNP de nouveau mise #SurLeBancDesAccusés !
Par ces actions directes non-violentes, nous avons rappelé à BNP Paribas son rôle dans cette fraude massive. Une occasion de lui montrer notre détermination à soutenir le président des Amis de la Terre, Florent Compain, lors de son procès le 11 avril.

  • À Bar le Duc : un rassemblement festif aura lieu en face du tribunal !
  • À Paris : une matinée d’action directes sera suivie d’un rassemblement au 16 boulevard des Italiens, siège de BNP Paribas.

Réquisition citoyenne de chaises pour le climat versus évasion fiscale et crimes climatiques ; qui doit vraiment se retrouver sur le banc des accusés ?

Briser le cercle vicieux des dettes privées illégitimes

« L’endettement privé a servi depuis le début de l’Histoire, il y a 5 000 ans, à asservir, à spolier, à dominer, à déposséder les classes populaires (au sein desquelles, les femmes sont au premier rang des victimes), les classes travailleuses : petits paysans, artisans, pêcheurs, jusqu’aux salariés modernes et aux membres de leur foyer (les étudiants qui s’endettent pour poursuivre des études). Le processus est simple : le prêteur exige de l’emprunteur que celui-ci ou celle-ci mette en gage ce qu’il possède. Il s’agit, par exemple, de la terre possédée et cultivée par le paysan, ou des outils de travail s’il s’agit d’un artisan. Le remboursement du prêt se fait en nature ou en monnaie. Comme le taux d’intérêt est élevé, pour rembourser le prêt, l’emprunteur est obligé de transférer au prêteur une grande partie du produit de son travail et s’appauvrit. S’il entre en défaut de paiement, le prêteur le dépossède du bien qui a été mis en gage. Dans certaines sociétés, cela peut aboutir à la perte de la liberté du débiteur et/ou de membres de sa famille. C’est l’esclavage pour dette. Aux États-Unis et dans certains pays européens, le défaut de paiement pouvait être sanctionné par la loi par des mutilations physiques jusqu’au début du 19e siècle. Jusqu’à aujourd’hui, le non-paiement de dettes est passible de peines d’emprisonnement que ce soit en Europe ou ailleurs.

Dettes privées à travers les âges

Depuis 5 000 ans, les dettes privées jouent un rôle central dans les relations sociales. La lutte entre les riches et les pauvres, entre exploiteurs et exploités, a pris très souvent la forme d’un conflit entre créanciers et débiteurs. Avec une régularité remarquable, des insurrections populaires ont commencé de la même manière : par la destruction rituelle des documents concernant la dette (tablettes, papyrus, parchemins, livres de comptes, registres d’impôts…). »

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L’Arizona remet en question le monopole monétaire de la Fed

Par Ron Paul, le 06 mars 2017.

« L’Histoire nous montre que, si les individus sont libres d’utiliser ce qu’ils veulent en tant que monnaie, ils ont de fortes chances d’opter pour l’or ou pour l’argent.

Bien évidemment, les politiciens modernes et leurs facilitateurs keynésiens s’opposent à un étalon or ou argent. La raison en est qu’amarrer une devise à un métal précieux limite la capacité des banques centrales à financer la croissance de l’Etat guerrier et providence au travers de la taxe d’inflation. Ce qui force les politiciens à financer leur gouvernement au travers de moyens de taxation directe.

Malgré l’hostilité de nos politiciens modernes envers l’or, l’or a joué un rôle clé dans les politiques monétaires américaines soixante années durant après la création de la Réserve fédérale. Puis, en 1971, après que leurs inquiétudes quant au déficit croissant du gouvernement américain ont poussé d’autres gouvernements à convertir leurs réserves de dollars en or, le président Nixon a fermé le guichet de l’or pour établir la première devise fiduciaire des Etats-Unis.

Les quarante-six années d’expériences fiduciaires qui ont suivi aux Etats-Unis se sont écoulées comme l’avaient prévu les économistes autrichiens : déclin continuel du pouvoir d’achat du dollar, accompagné d’un déclin du niveau de vie de la classe moyenne et de la classe ouvrière, série de phases de reprises générées par la Fed suivies de récessions de plus en plus sévères, et croissance explosive des dépenses gouvernementales. Les politiques de la Réserve fédérale sont également pour beaucoup responsables de la croissance de l’inégalité des revenus.

Depuis la crise de 2008 générée par la Fed, de plus en plus d’Américains se sont éveillés à la responsabilité de la Réserve fédérale face aux problèmes économiques de leur pays. Ce sentiment anti-Fed est l’un des facteurs clés derrière la propagation du mouvement libertaire et représente la plus grosse épreuve à laquelle ait jamais fait face la légitimité de la Fed. Ce mouvement a fait d’Audit the Fed une revendication nationale qui est désormais plus susceptible que jamais d’être promulguée.

Auditer la Fed n’est pas la seule préoccupation du mouvement anti-Fed. Par exemple, les Comités législatif et financier du Sénat de l’Arizona se pencheront mercredi sur une proposition de loi (HB 2014) qui vise à donner cours légal à l’or, à l’argent et aux autres métaux précieux. Le projet de loi exempt également les transactions en métaux précieux de taxes sur les gains de capital, ce qui permettra aux individus de ne pas être punis pour avoir rejeté les billets de la Réserve fédérale en faveur de l’or ou de l’argent. Parce que l’inflation fait grimper la valeur des métaux précieux, ces taxes offrent au gouvernement une manière supplémentaire de profiter de la dévaluation de sa devise par la Réserve fédérale.

HB 2014 est une proposition de loi de grande importance. L’échec de la Réserve fédérale à relancer l’économie au travers de ses taux d’intérêt très bas établis depuis la dernière crise est un signe d’effondrement imminent pour le dollar. Il est donc impératif de protéger le droit des citoyens à avoir recours à des alternatives aux billets de la Réserve fédérale susceptibles de bientôt perdre toute leur valeur.

L’adoption de HB 2014 indiquerait également au Congrès et à l’administration Trump que le mouvement anti-Fed continue de gagner en influence. Ainsi, l’adoption de cette loi ne ferait pas que renforcer les mouvements similaires qui se développent dans les autres Etats, elle fournirait un support à la proposition de loi en faveur d’un audit de la Fed et des législations qui demandent la révocation des lois fédérales sur le cours légal.

Je serai moi-même en Arizona mercredi pour apporter mon soutien à HB 2014, et me prononcerai en faveur du projet de loi devant le Comité financier du Sénat de l’Arizona à 9 heures du matin. Je m’exprimerai également à midi au capitole de l’Etat d’Arizona. J’espère que les partisans d’une monnaie saine de la région de Phoenix se joindront à moi pour apporter leur soutien à la campagne pour l’abolition du monopole monétaire de la Fed. »

« Ron Paul est membre du Congrès Américain, où il représente le 14° District du Texas, et a la réputation d’être un des principaux défenseur des libertés. Il est l’avocat à Washington d’un gouvernent limité, d’une fiscalité très faible, de marchés libres, et d’un retour à des pratiques monétaires saines fondées sur une monnaie gagée sur un actif réel. Il fut candidat à l’élection présidentielle américaine de 2008 (http://www.ronpaul.org/) »

 

Source : 24hgold.com

Les comptes du lundi n°2 – L’APLOMB contre une pratique écœurante du Crédit Agricole

Gérard Faure-Kapper propose une petite intervention hebdomadaire pour présenter les affaires dont s’occupe son organisme, l’APLOMB, contre les banques et les huissiers. Cette semaine, une pratique scandaleuse du crédit agricole pour s’approprier la maison d’un de ses clients.

« Les comptes du lundi n°2 »

Le procès du faucheur de chaises devient celui de l’évasion fiscale

jon-palais-au-tribunal-de-dax-landesPoursuivi par la BNP Paribas pour un « vol en réunion » dans une de ses succursales, le militant Jon Palais a été épargné par le procureur, qui demande sa relaxe.

Jon Palais avait le sourire en sortant du palais de justice de Dax, dans les Landes, lundi 9 janvier en milieu d’après-midi. Poursuivi par la BNP Paribas pour avoir revendiqué un « fauchage » de chaises dans l’une de ses succursales, le 19 octobre 2015, à Paris, le militant de Bizi !, une organisation basque créée en 2009 sur les questions climatiques et sociales, pouvait se vanter d’être passé du statut d’accusé à celui de pourfendeur de « l’évasion fiscale » dont la banque serait coupable.

Sans préjuger de la décision du tribunal, qui sera rendue le 23 janvier, Jon Palais, 37 ans, ne devrait pas être condamné à cinq ans de prison et 75 000 euros, la peine maximale encourue pour le « vol en réunion » pour lequel il était mis en examen. La présidente Florence Bouvier, comme le procureur, Jean-Luc Puyo, se sont en effet montrés attentifs à la cause défendue par le militant et les quelque 1 500 soutiens actifs qui l’ont accompagné tout au long de la journée.

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