La mise en esclavage des Français annoncée par Attali, non-élu de l’Etat profond français

« Petite compilation « attalienne » pour comprendre, en deux temps trois mouvements, comment la mise en esclavage totale des peuples par le marché est non seulement planifiée, mais aussi annoncée au grand jour par les prophètes du mondialisme »

« Attali : « La démocratie a échoué, maintenant ça suffit, on met de l’ordre ». Effrayant ! Jacques Attali, éminence grise du Pouvoir en France, porte-parole de la finance, conseiller de tous les présidents, parrain d’Emmanuel Macron, avoue que la démocratie est un leurre, que l’État d’urgence restera permanent et que l’Homme deviendra peu à peu un robot ! »

Attali, le plus visible des non-élus de l’Etat profond français

L’Etat profond ce sont ces gens qui restent aux postes de pouvoir et dans les cercles de « conseils » aux différents présidents qui se succèdent. Étonnamment, ou non, les plus connus sont juifs. Attali en France, Brzeziński ou Kissinger aux Etats-Unis.

L’Etat profond américain

« S’appuyant sur plus de quatre décennies de recherches, Peter Dale Scott nous offre une analyse inédite de l’« État profond américain », un système informel et méconnu, dont l’influence sur l’histoire contemporaine est absolument majeure. En dehors du cadre légal, celui-ci conditionne secrètement, souvent illégalement, les politiques officielles de l’État public à Washington – voire les contredit ou les neutralise. Observateur politique de premier plan, Scott décrit le processus de militarisation croissante des États-Unis, en particulier depuis le 11 Septembre. Il explique également l’origine de la « dérive sécuritaire » (écoutes et surveillance illégales, détentions arbitraires massives, usage de la torture, assassinats ciblés) et de l’accroissement des inégalités de revenus que connaît ce pays depuis la guerre du Vietnam.

L’État profond constitue aujourd’hui un système quasi institutionnalisé dans des agences (comme la CIA et la NSA) qui échappent au contrôle démocratique. Mais il ne se limite pas à ces services secrets, et l’auteur décrit notamment l’influence excessive d’entreprises privées telles que Booz Allen Hamilton (l’ex-employeur d’Edward Snowden) et la SAIC, 70 % des budgets du Renseignement aux États-Unis étant aujourd’hui sous-traités. Derrière ce système opaque, où la distinction entre « public » et « privé » semble pour le moins ténue, il retrace l’influence traditionnelle des banquiers et des avocats de Wall Street alliés aux « supermajors », les plus grandes compagnies pétrolières internationales. Il explique ainsi comment les pétromonarchies du golfe Persique, les entreprises de défense états-uniennes et Wall Street ont formé ensemble et progressivement un État profond supranational – qui mène des politiques parfois radicalement opposées aux intérêts nationaux des États-Unis, de son peuple et de ses institutions.

Un travail remarquable qui clôt avec brio la trilogie entamée avec La Route vers le nouveau désordre mondial et La Machine de guerre américaine… »

Editeur : Demi Lune

 

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Spéculateurs de la faim : les denrées alimentaires, produits financiers

Les trois hommes responsables de la dérégulation du marché des matières premières en 1999 : Robert Rubin, alors secrétaire au trésor (devenu co-président de Goldman Sachs), Alan Greenspan, président de la réserve fédérale, et Larry Summers, successeur de Rubin au trésor (devenu président de l’université de Harvard puis conseiller de Barack Obama)

« Le 22 février 2017, Antonio Guterres, le nouveau secrétaire général de l’ONU, alertait le monde concernant la famine sévissant dans plusieurs pays du Sahel, de la corne de l’Afrique et au Yémen. Certains membres de l’Organisation parlent de la « plus grave crise alimentaire depuis la création de l’ONU ».

Sur un ton compassionnel, la famine est généralement présentée par les médias et les institutions internationales comme un phénomène naturel, irrémédiable, contre lequel la « communauté internationale » investit tous les moyens en son pouvoir. Cette narration ne permet que rarement d’aborder les éléments pouvant expliquer réellement pourquoi, à l’ère de la circulation accélérée des individus, des informations, des ressources et des biens de consommation, des millions d’êtres humains sont décimés par la faim et la soif. Le rapporteur de l’ONU pour le droit à l’alimentation, Olivier de Schutter, le soulignait dans un entretien pour le quotidien espagnol El Pais : « La faim est un problème politique. C’est une question de justice sociale et de politiques de redistribution  » .

La spéculation sur les matières premières, cause mondiale de la famine

Gary Cohn, à droite, en compagnie de Lloyd Blankfein, patron de Goldman Sachs.

Depuis les initiatives politiques de dérégulation financière des années 1980, les matières premières sont accessibles aux banques et aux fonds d’investissement. A la fin de la guerre froide, en 1991, la banque Goldman Sachs, alors sous la direction de Gary Cohn, devenu depuis directeur du conseil économique national de l’administration Trump, crée le GSCI, « Goldman Sachs Commodity Index » : un produit dérivé synthétisant en une formule mathématique complexe l’indice de la valeur boursière de 24 matières premières parmi lesquelles le café, le bétail, le maïs, les porcs, le soja et le blé, mais également les métaux précieux, le pétrole et le gaz.

Les spéculateurs responsables de la volatilité des prix des denrées alimentaires

Au XIX° siècle aux États-Unis, des « contrats à terme » ont été créés afin de permettre aux agriculteurs et aux acheteurs de blé de s’appuyer sur un accord de base pour négocier le prix des céréales. Malgré la volatilité propre aux conditions de vente de ces produits – contingences du transport, du climat … – les contrats à terme permettaient une stabilité relative des prix. Cette stabilité était possible parce que tous les agents de la transaction étaient des acteurs matériels du marché des céréales. Même les multinationales comme Nestlé, Pizza Hut ou McDonalds ont matériellement besoin d’acheter et de vendre des céréales pour alimenter leurs affaires. Elles prennent de vrais risques en achetant et en vendant ces produits qui sont la base de leur commerce. C’est pourquoi on les appelle des bona fide hedgers, autrement dit, et il faut goûter toute l’ironie de cette appellation,  des « spéculateurs de bonne foi » .

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Enquête (officielle) sur « de potentielles restrictions aux paiements importants en espèces »

« La Commission Européenne lance une grande consultation sur l’argent liquide: à quoi servent encore les pièces et les billets ?

Si vous avez 4 minutes à y consacrer, merci de répondre à cette consultation (…). Il est URGENT de peser de tout notre poids sur ce sujet beaucoup bien moins anodin qu’ils ne voudraient vous faire croire. » (…)

(Lire l’article « Ils veulent l’impôt ULTIME…et votre bénédiction ! » publié sur le-vaillant-petit-economiste.com)

Ne nous leurrons pas : là où ils parlent de « potentielles restrictions », il faut comprendre : « Ces ‘restrictions’ arriveront quoiqu’il se passe au nom de la lutte contre ce-que-vous-voulez, et sont des prémisses à la fin TOTALE du cash à moyen-long terme ».

Après avoir répondu à cette mascarade, il est possible de joindre un fichier texte contenant votre message.

Voici par exemple des éléments que nous avons joint personnellement :

  • Cette « enquête » est un total scandale qui masque difficilement le besoin vital du système bancaire d’arrêter (-in fine- TOTALEMENT) l’argent liquide. Et de nous vendre ça comme une « lutte contre le terrorisme »… une raison fallacieuse totalement inutile.
  • Le système bancaire privé, mafieux, n’est qu’un faux monnayage (curieusement) consenti par les résidus d’États-nations (qui n’ont plus rien de souverains). La création ex-nihilo est une aberration (réviser avec Le système bancaire & ses principes de fonctionnement)
  • Ce pouvoir d’émettre la monnaie ne devrait appartenir qu’aux nations souveraines.
  • Cette volonté d’abolir le cash est pour empêcher tout « bankrun«  inévitable puisque les banques N’ONT pas l’équivalent, en coffre, de l’économie des citoyens.
  • C’est un scandale de prétendre vouloir « lutter contre l’évasion fiscale » par ce moyen. L’évasion fiscale des grandes entreprises est gérée PAR LES BANQUES elles-mêmes !
  • Cette démarche est crapuleuse, et ce message ne sera, bien sûr, pas pris en compte. Comme si l’UE se souciait de l’avis des citoyens… On croit rêver ! D’ailleurs, en France nous avions dit NON à l’Union Européenne lors du référendum de 2005

Vous pouvez répondre à l’enquête avant le 31 Mai 2017 :

https://ec.europa.eu/eusurvey/runner/CashPayments?surveylanguage=FR

Comprendre la douille de la fin du cash :

https://susauxbanques.wordpress.com/tag/argent-liquide/

Marc Chesney expose les dessous de la crise économique et la crise financière permanente

La crise permanente – Conférence de Marc Chesney

Marc Chesney analyse la trajectoire historique qui a mené à la montée en puissance de l’aristocratie financière, à sa prise du pouvoir et à l’échec de la démocratie. La crise financière qui perdure, résulte d’une crise de la démocratie, d’une crise des valeurs, couplée à un asservissement des élites. Tant sous l’angle économique, que social ou environnemental, la situation ne cesse de se dégrader. Dans ce contexte, quels sont les remèdes, quelles sont les mesures que les citoyens devraient activement soutenir?

 

De la grande Guerre à la crise permanente

La montée en puissance de l’aristocratie financière et l’échec de la démocratie

Les marchés financiers et les grandes banques ont atteint une taille, une complexité et un degré d’opacité particulièrement inquiétants, qui leur permet d’accroître encore plus leur pouvoir. Au niveau international, les dirigeants élus, qu’ils soient de gauche ou de droite, n’appliquent le plus souvent qu’une seule et même politique économique, celle qui répond aux intérêts de l’aristocratie financière, et qui ne fait qu’accentuer la crise et assombrir les perspectives d’avenir : il est paradoxal qu’une petite minorité de la population mondiale soit en situation d’imposer sa volonté à l’ensemble de la société. Aujourd’hui, c’est au nom de la satisfaction de marchés financiers, qui par nature demeurent insatisfaits, que les générations actuelles souffrent. En 1914, au nom de la nation, la jeunesse européenne fut sacrifiée dans les charniers d’une longue et cruelle guerre. Hier comme aujourd’hui, la démocratie est mise en échec, puisque les politiques suivies ne correspondent ni aux intérêts ni aux aspirations du plus grand nombre. Résoudre cette crise, soigner ce cancer qui ronge la société requiert essentiellement le respect de principes de base, plutôt que l’utilisation de recettes au goût amer : d’une part, il faut réanimer la démocratie – la sortir de son coma –, d’autre part, il s’agit de remettre la sphère financière à sa place, c’est-à-dire au service de l’économie et de la société. C’est ce à quoi s’intéresse Marc Chesney dans cet essai implacable, dans lequel il montre comment les lobbies du secteur financier s’activent pour bloquer tout type d’avancées dans ce domaine.

Banquier et économiste HEC, il explique l’arnaque de la création monétaire ex-nihilo

« François de Siebenthal, économiste HEC, nous explique comment la monnaie est (frauduleusement) créée en Suisse et dans le monde. Il nous parle également de l’initiative Monnaie Pleine, qui circule actuellement en Suisse. » (35 min)

  • Ex nihilo est « une expression latine signifiant « à partir de rien ». Elle est souvent utilisée en conjonction avec un terme exprimant une idée de création, comme dans « création ex nihilo », signifiant littéralement « création à partir de rien » »
  • Il est évoqué « lobsolescence programmée« , « un ensemble de techniques destinées à réduire la durée de vie ou d’utilisation d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement »
  • François de Siebenthal avait réalisé cette autre intervention
  • (Re)voir d’autres témoignages chocs sur le système bancaire :
    https://sansambiguites.wordpress.com/tag/systeme-bancaire/

Adolf Hitler, l’homme qui a combattu la Banque. L’histoire condamnée à se répéter

L’appel de Mikis Theodorakis :
« Les banques ramèneront le fascisme en Europe ! »

Vendredi 4 Novembre 2011 Humanite.fr


« Alors que la Grèce est placée sous tutelle de la Troïka, que l’Etat réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que l’Europe poursuit les renflouements financiers, le compositeur Mikis Theodorakis a appelé les grecs à combattre et mis en garde les peuples d’Europe qu’au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent.

Interviewé lors d’une émission politique très populaire en Grèce, Mikis Theodorakis, figure emblématique de la résistance à la junte des colonels, a averti que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant « partenaires européens », c’en sera « fini de nous en tant que peuple et que nation ». Il a accusé le gouvernement de n’être qu’une « fourmi » face à ses « partenaires », alors que le peuple le voit comme « brutal et offensif ». Si cette politique continue, « nous ne pourrons survivre (…) la seule solution est de se lever et de combattre ».
Résistant de la première heure contre l’occupation nazie et fasciste, combattant républicain lors de la guerre civile et torturé sous le régime des colonels, Mikis Théodorakis a également adressé une lettre ouverte aux peuples d’Europe, publié dans de nombreux journaux grecs. Extraits :

« Notre combat n’est pas seulement celui de la Grèce, il aspire à une Europe libre, indépendante et démocratique. Ne croyez pas vos gouvernements lorsqu’ils prétendent que votre argent sert à aider la Grèce. (…) Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle. Il n’y pas d’autre solution que de remplacer l’actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d’un contrôle drastique de la Finance. Si les Etats ne s’imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne. La démocratie est née à Athènes quand Solon a annulé les dettes des pauvres envers les riches. Il ne faut pas autoriser aujourd’hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu’elles ont elles-mêmes générées sous forme de dettes.
Nous ne vous demandons pas de soutenir notre combat par solidarité, ni parce que notre territoire fut le berceau de Platon et Aristote, Périclès et Protagoras, des concepts de démocratie, de liberté  et d’Europe. (…)

Nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt. Si vous autorisez aujourd’hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l’autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour. Vous ne prospérerez pas au milieu des ruines des sociétés européennes. Nous avons tardé de notre côté, mais nous nous sommes réveillés. (…)
Résistez au totalitarisme des marchés qui menace de démanteler l’Europe en la transformant en Tiers-monde, qui monte les peuples européens les uns contre les autres, qui détruit notre continent en suscitant le retour du fascisme. » »

V. Brousseau, ex-économiste à la BCE, responsable national de l’UPR sur les questions monétaires et l’Euro

Voici les différentes conférences et interviews de Vincent Brousseau, ex-économiste à la Banque centrale européenne, responsable national de l’UPR en charge des questions monétaires et de l’Euro.

« Quinze ans à Francfort m’ont fait découvrir l’effrayante impasse de la construction européenne »


L’euro est-il irrévocable ?

Conférence enregistrée à Avignon le 21 mai 2014.

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