La lente et inexorable disparition du cash, le phénomène alarmant vu de Belgique

« Christine Defraigne, la très dynamique présidente du Sénat, a organisé ce lundi 17 octobre un colloque très intéressant sur le respect de la vie privée des citoyens et la protection de nos données personnelles face aux nouvelles technologies.

"Christine Defraigne, née le 29 avril 1962 à Liège est une femme politique belge de langue française, membre du Mouvement réformateur et présidente du Sénat de Belgique depuis 2014." (Wiki)

« Christine Defraigne, née le 29 avril 1962 à Liège est une femme politique belge de langue française, membre du Mouvement réformateur et présidente du Sénat de Belgique depuis 2014. » (Wiki)

L’occasion d’écouter plusieurs experts de divers horizons et pour ma part, de revenir modestement sur un phénomène silencieux, qui ne fait pas de vague, mais qui s’il se concrétise un jour pourrait s’avérer très dangereux.

Et ce phénomène, c’est la suppression lente et inexorable du cash dans nos sociétés. Exemples : en Belgique, par exemple, tout paiement au-delà de 3000 euros ne peut plus se faire en cash et doit passer par virement bancaire. En France, comme toujours, le gouvernement se montre excessif, et l’interdiction porte sur tout paiement supérieur à 1000 euros, autant dire rien !

Par ailleurs, en Europe, le billet de 500 euros a été supprimé par la banque centrale européenne sous prétexte qu’il sert également de couverture au terrorisme. C’est oublier que les terroristes utilisent aussi nos routes et notre éclairage public, et qu’il n’est pas question pour autant de les supprimer. C’est aussi omettre, que l’un des terroristes de Paris a acheté sa Kalachnikov via un organisme de crédit, et donc sans cash.

La suppression du cash est pourtant à la mode dans les discours politiques et la révolution numérique ne fait rien pour arranger les choses puisque les paiements se font et se feront de plus en plus virtuellement, via notre smartphone.

Sans le cash, les citoyens seront à la merci des gouvernements surendettés qui pourront d’un coup de clavier bloquer ou taxer leur épargne.

 

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Message devant la banque nationale de Belgique

Communiqué de presse sur la BCE : http://www.auditcitoyen.be/wp-content…

La plateforme d’audit citoyen de la dette en Belgique (ACiDe) est composée d’une trentaine d’organisations et d’une dizaine de groupes locaux qui se sont donnés pour objectif de questionner le paiement aveugle de la dette et l’austérité en Belgique. D’où vient cette dette publique? Qui en a profité? A quoi a servi l’argent? Quelles sont les alternatives? etc. Voici des questions rarement posées et qu’ACiDe veut mettre en débat.

L’alternative décrite dans cette vidéo (« et si la BCE prêtait directement aux Etats? ») représente UNE des solutions proposées par ACiDe dans sa brochure en libre téléchargement sur son site Internet.

D’autres outils de sensibilisation que cette action devant la banque nationale ont été (et seront) développés par ACiDe : la vidéo « à qui profite la dette? », des affiches en forme de quizz, des flyers, des autocollants et sous-verres, des outils d’animation de table ou de rue, une pièce de théâtre, etc.

Plus de 8.000 citoyen.ne.s soutiennent déjà l’initiative, et vous?

Site web: http://www.auditcitoyen.be
Facebook: « Et si on arrêtait de payer? »
Contact: acide@auditcitoyen.be

Liège a sa monnaie locale, le Valeureux

dix-valeureuxDepuis Décembre, Liège a sa monnaie locale. Son nom: le Valeureux … comme le Valeureux liégeois, l’hymne de la Cité ardente. Le Valeureux se décline en coupures de 10, 5, 1 et un demi. Une vingtaine de commerces et associations acceptent déjà ces nouveaux billets.

L’idée de créer une monnaie locale est née en 2011 déjà dans la tête d’une dizaine de personnes liées à Liège en Transition et au réseau Financité.  Même s’il en existe plus de 5000 dans le monde, créer sa propre monnaie ne se fait pas du jour au lendemain. La constitution belge l’interdit d’ailleurs. Le projet a mûri et l’asbl Le Valeureux a été créée pour le porter. Les Valeureux s’apparentent plutôt juridiquement à des bons d’achat en parité complète avec l’euro. Le Valeureux se décline en coupures de 10, 45, 1 et un demi. C’est le dessinateur liégeois Nicolas Gali qui s’est chargé de l’illustration des billets en puisant dans l’histoire et le floklore liégeois. On retrouve ainsi Tchantchès, Nanesse, le Perron ou une vue de la Cité ardente sur les différentes coupures.

La mise en circulation de ces Valeureux a été officiellement lancée ce week-end lors de la Fête de la Transition à Liège. L’objectif de l’abl le Valeureux est de promouvoir l’économie locale, les circuits courts, les produits et services socialement responsables et éviter la spéculation: les Valeureux doivent être dépensés, ils ne rapportent aucun intérêt.

Se les procurer et les dépenser

On peut se procurer ces Valeureux en en achetant sur le site de l’asbl www.valeureux.be ou en se rendant dans les commerces partenaires , en payant en euros et en recevant, en retour de monnaie, des Valeureux. Certaines manifestations seront aussi, dans les semaines à venir, partenaires de cette monnaie. Le système se met doucement en place et les quelques clients rencontrés sont ravis: » c’est un début, maintenant on peut toujours rêver de recevoir par exemple un jour son salaire en Valeureux« , explique cette dame en achetant des fraises. « C’est pratique, il n’y a pas toutes ces petites pièces rouges encombrantes et puis ça me permet de découvrir des commerces que je ne connais pas », ajoute ce monsieur, la liste des commerces en mains. Quant aux commerçants et artisans qui acceptent déjà les Valeureux, ils y voient aussi leur intérêt: « ça permettra de fidéliser la clientèle qui fera ses courses uniquement dans nos commerces. C’est promouvoir nos produits locaux également et puis moi, par exemple, pour faire ces gâteaux , par exemple, j’irai aussi me fournir auprès de partenaires qui utilisent le Valeureux« . La liste des commerces et associations partenaires est disponible sur le site de l’asbl, une liste qui devrait rapidement s’étoffer. (source)

Visite de transition Liège: Le Valeureux

Monnaies alternatives sur Antibanque

Et si on arrêtait de payer ? interview de Olivier Bonfond autours de son livre

Olivier Bonfond, économiste, conseiller au CEPAG, pour son livre «Et si on arrêtait de payer ? 10 Questions/Réponses sur la dette publique belge et les alternatives à l’austérité». Pédagogique et percutant !

Vidéo de 30 minutes pour comprendre la dette belge et ce qui va (est en train de) nous tomber dessus si on ne réagit pas. Elle permet d’apporter tout d’abord des réflexions et des arguments face au discours dominant actuel et proposer des alternatives face à la ligne de conduite actuelle et son crédo « TINA ». Cette vidéo est une collaboration entre le CADTM et le CEPAG/FGTB.


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