11 AVRIL à L’APPROCHE : 36 actions aujourd’hui pour mettre BNP sur le banc des accusés

36 actions en une journée ! BNP, nous sommes au rendez-vous.

Aujourd’hui, lundi 3 avril, jour de l’anniversaire des Panama Papers, les #FaucheursDeChaises ont rhabillé 36 agences BNP Paribas de 468 affichettes ! 468, c’est le nombre de sociétés offshore créées par la banque uniquement via le cabinet panaméen Mossack Fonseca et révélées l’année dernière au grand jour par le scandale des Panama Papers. Un anniversaire que nous ne pouvions pas laisser passer ! Énorme succès : plus de onze villes mobilisées, 16 848 affichettes et la BNP de nouveau mise #SurLeBancDesAccusés !
Par ces actions directes non-violentes, nous avons rappelé à BNP Paribas son rôle dans cette fraude massive. Une occasion de lui montrer notre détermination à soutenir le président des Amis de la Terre, Florent Compain, lors de son procès le 11 avril.

  • À Bar le Duc : un rassemblement festif aura lieu en face du tribunal !
  • À Paris : une matinée d’action directes sera suivie d’un rassemblement au 16 boulevard des Italiens, siège de BNP Paribas.

Réquisition citoyenne de chaises pour le climat versus évasion fiscale et crimes climatiques ; qui doit vraiment se retrouver sur le banc des accusés ?

Colonies illégales israéliennes: 4 banques et un assureur français épinglés pour des participations

BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale, BPCE et Axa possèdent des participations dans des banques et entreprises actives dans les colonies (illégales, Ndlr), note un rapport de la Fédération internationale des droits de l’Homme.

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Le procès du faucheur de chaises devient celui de l’évasion fiscale

jon-palais-au-tribunal-de-dax-landesPoursuivi par la BNP Paribas pour un « vol en réunion » dans une de ses succursales, le militant Jon Palais a été épargné par le procureur, qui demande sa relaxe.

Jon Palais avait le sourire en sortant du palais de justice de Dax, dans les Landes, lundi 9 janvier en milieu d’après-midi. Poursuivi par la BNP Paribas pour avoir revendiqué un « fauchage » de chaises dans l’une de ses succursales, le 19 octobre 2015, à Paris, le militant de Bizi !, une organisation basque créée en 2009 sur les questions climatiques et sociales, pouvait se vanter d’être passé du statut d’accusé à celui de pourfendeur de « l’évasion fiscale » dont la banque serait coupable.

Sans préjuger de la décision du tribunal, qui sera rendue le 23 janvier, Jon Palais, 37 ans, ne devrait pas être condamné à cinq ans de prison et 75 000 euros, la peine maximale encourue pour le « vol en réunion » pour lequel il était mis en examen. La présidente Florence Bouvier, comme le procureur, Jean-Luc Puyo, se sont en effet montrés attentifs à la cause défendue par le militant et les quelque 1 500 soutiens actifs qui l’ont accompagné tout au long de la journée.

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Action antibanque à Besançon pour dire stop à l’évasion fiscale

Besançon : une manifestation pour dire stop à l’évasion fiscale

alternatiba_action-contre-paradis-fiscaux-besancon« L’évasion fiscale coûterait entre 60 et 80 milliards d’euros aux finances de l’Etat. Une manifestation était organisée à Besançon pour dénoncer la complicité des banques.

Une trentaine de militants écologistes et altermondialistes a pris d’assaut la façade d’une agence bancaire de Besançon. Une « parade des paradis fiscaux », sans violence, en musique et avec humour. A la tête de la troupe, un faux banquier avec un gros cigare. En réalité, une caricature pour dénoncer la complicité des banques dans l’évasion fiscale.

L’opération menée par ceux que l’on surnomme « les faucheurs de chaises » s’est déroulée dans plusieurs villes de France.

L’évasion fiscale représenterait chaque année un manque à gagner de 60 à 80 milliards d’euros aux caisses de l’Etat, et par conséquent aux contribuables français. »

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Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/franche-comte/doubs/besancon-manifestation-dire-stop-evasion-fiscale-1152745.html

Quatorze banquiers de BNP Paribas mis en examen pour blanchiment en Argentine

Quatorze membres de la filiale argentine de BNP Paribas en Argentine ont été mis en examen pour blanchiment d’argent fin septembre. Ils auraient fait sortir du pays un milliard de dollars entre 2001 et 2008.

Vilaine affaire pour BNP Paribas, convalescente après l’amende de 6,6 miliards d’euros infligée par les Etats-Unis en 2014, et mise en cause dans les Panama Papers. En juin dernier, vingt anciens responsables de la banque française en Argentine, dont cinq Français, avaient été mis en examen par la justice argentine pour évasion fiscale à hauteur d’un milliard de dollars. La mise en examen a été confirmée fin septembre pour quatorze d’entre eux, révèle Mediapart.

Des millions au Luxembourg, en Suisse ou en France

La justice leur reproche d’avoir « fait partie d’une association illicite destinée au blanchiment d’argent d’origine délictueuse, aggravée par son caractère habituel. » L’enquête du site d’investigation détaille les faits qui leur sont reprochés. De 2001 à 2008, ils ont travaillé au 25e étage du building de la BNP à Buenos Aires. Sous couvert de donner des conseils financiers et de faire des analyses de marché, ils permettaient à de riches Argentins de faire sortir leur argent du pays en proie à la crise. Des fortunes d’origine douteuse, qui passaient sous le nez du fisc argentin.

Le service ouvrait des comptes aux clients dans les filiales de la banque au Luxembourg, en France ou en Suisse. 468 millions de dollars auraient été placés au Luxembourg et 375,8 millions en Suisse. Les employés proposaient d’investir dans des oeuvres d’art ou des bons du Trésor américain. Ils pouvaient aussi fournir à leurs clients une carte bancaire pour qu’ils dépensent leur fortune. La filiale argentine de la BNP aurait gagné plus de 16 millions de dollars grâce à ces activités, selon Mediapart.

Des « faits anciens », pour Paribas

L’enquête, qui a commencé en 2007, a rapidement entraîné la fermeture de ce service fantôme, qui n’apparaissait pas dans l’organigramme officiel de la banque. Dans quelle mesure le siège central de Paribas était-il au courant des agissements de sa filiale argentine? L’enquête ne permet pas de le déterminer. Contactée par Mediapart, la banque a simplement estimé qu’il s’agissait « de faits anciens et d’une affaire assez complexe. »

Source : http://lexpansion.lexpress.fr/entreprises/des-employes-de-bnp-paribas-mis-en-examen-pour-blanchiment-en-argentine_1839825.html

La mafia bancaire

komrad-usure-banksters(…) « Il convient de porter à l’attention des lecteurs les identités des banques qui constituent une véritable mafia mondiale qui a étendu son pouvoir sur les gouvernements et les citoyens. Il faut également rendre compte de leurs agissements par le menu. Il n’est pas inutile non plus de souligner l’historique et la genèse de ce phénomène relativement récent mais omniprésent dans notre vie présente et future. La pourriture et la décomposition avancée de notre société occidentale, qui en inquiète tant, sont directement liées à l’existence de cette mafia et à ses agissements concertés.

Cette organisation de fait, interconnectée, a réussi à pervertir la démocratie et en a fait un otage de ses intérêts privés. Elle est composée de 28 banques internationales qu’il convient de nommer :

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Un avocat de la BNP se lâche au bar et balance tout

Par Gérard Faure-Kapper

aplombUn avocat de la BNP m’a expliqué au bar en face du tribunal d’instance dans le quinzième, comment les avocats des banques s’enrichissent en bloquant les procédures.

Dans le cadre de conflits contre les banques, on néglige souvent le rôle de leurs avocats. Au-delà de leur mission de défense de leur cliente, ils ont monté un système très astucieux et légal, pour gonfler leur facturation.

Explication.

Vous assignez votre banque en justice. Celle-ci va confier le dossier à son avocat. A charge pour lui d’établir des « conclusions », en général une dizaine de page, qui représente la défense de la banque.

Inutile de dire que celles-ci sont toujours les mêmes et que le seul travail de l’avocat est de faire du copié collé.

Ces conclusions, il doit vous les faire parvenir dans un temps raisonnable, disons une bonne semaine, avant la date d’audience. Vous avez ainsi le temps d’y répondre.

Or, systématiquement, je dis bien systématiquement, l’avocat va les remettre la veille, si ce n’est à l’audience.

Vous n’avez donc pas le temps matériel d’y répondre et vous demandez un report d’audience.

Report d’audience ? L’avocat de la banque facture de nouveau celle-ci (environ un millier d’euros).

Vous répondez aux conclusions et les transmettez à l’avocat de la banque. Celui-ci va établir un nouveau jeu de conclusion. Nouvelle facturation pour la banque.

Et ces conclusions, il vous les remettra la veille de l’audience. Nouveau report, nouvelle facturation.

Le contenu de ses conclusions ? Très souvent hors sujet. Puis la réponse à vos conclusions ? Il modifie une phrase ou deux, mais c’est un dialogue de sourd.

Pour prendre l’exemple d’une banque, nous en sommes à 7 jeux de conclusions. Le litige était de l’ordre de 10.000€ et je sais par une taupe que la facture de l’avocat est déjà de 16.852,40€. Les banques préfèrent se ruiner en avocat plutôt que de trouver un arrangement.

Ces informations sont précieuses pour l’APLOMB. Avec la cassation du 8 juillet 2014, nous changeons toute notre stratégie d’attaque. En multipliant les procédures, les banques se ruineront en frais d’avocat et devront payer à la fin.

Source : http://antibanque.blogspot.co.uk/2014/09/un-avocat-de-la-bnp-se-lache-au-bar-et.html

APLOMB : https://susauxbanques.wordpress.com/l-a-p-l-o-m-b/

Trois banques françaises spéculent ENCORE sur la faim

Oxfam France vient d’épingler, dans son dernier rapport, trois banques françaises. Selon l’ONG, qui venait tout juste de dénoncer la détention de  50% des richesses par les 1%, des banques très connues continueraient de mener des mouvements de spéculations sur les matières agricoles.

Tout commence en 2013 quand Oxfam dénonçait les impacts dramatiques des activités spéculatives des banques françaises sur la sécurité alimentaire mondiale. Le rapport avait fait réagir. Même les parlementaires français ont adopté des mesures ambitieuses pour améliorer la transparence et la régulation des marchés dérivés de matières premières agricoles. Les banques étaient supposées prendre des actions pour réduire leurs activités de spéculation qui menacent directement des millions de vies humaines.

Le film qu’UBS & Co. voudraient interdire

(version non censurée par Ferrari – déjà  publié en 2013)

 

Deux ans après, Oxfam France décide de faire le bilan. Le résultat n’est une surprise. L’ONG met en lumière la persistance des spéculations menées par plusieurs banques françaises sur le marché des matières premières agricoles, via des fonds de placement, malgré l’engagement pris en 2013 de réduire ces activités.

A ce jour, les observateurs tirent le constat que ces belles promesses ne furent pas réellement mises en œuvre par toutes. Certaines banques françaises mèneraient toujours des activités qui nuisent à la sécurité alimentaire mondiale. Nul ignore évidemment que ce type de spéculation joue un impact, direct ou non, sur le droit à l’alimentation des populations les plus vulnérables. Jouer avec des chiffres sur un écran peut effectivement priver un peuple d’accès à l’alimentation.

Dans ce nouveau rapport 2015, on découvre que trois groupes bancaires d’origine française offrent toujours la possibilité de spéculer sur les matières alimentaires à leurs clients. Pour ne pas les citer : la BNP Paribas, la Société Générale et la BPCE, via Natixis. Selon le rapport, ce sont des centaines de millions de personnes qui sont menacées par ces activités dans l’ignorance totale. En pratique, c’est la spéculation qui induit une volatilité des prix alimentaires. En effet, dans les pays les plus pauvres, la part du revenu pour l’alimentation monte jusqu’à 75%. La moindre augmentation de prix peut plonger un peuple dans la misère alimentaire.

Les banques qui ont effectivement respecté leurs engagements, comme le Crédit Agricole, refusent toujours de prendre des engagements fermes dans la durée. Tout pourrait revenir au « business as usual » à la moindre distraction des observateurs d’Oxfam. Par ailleurs, c’est la Société Générale qui décroche la palme. « C’est aujourd’hui la banque française qui spécule le plus sur la faim » précise l’association.

Enfin, c’est également le gouvernement français qui est responsable de ce « laissez-faire » déplore l’ONG. En effet, les mesures législatives de transparence et de régulation des marchés, votées à l’Assemblée, ne sont toujours pas mises en œuvre. Ce laxisme peut se traduire par des pertes en vies humaines. Des morts de faim probablement trop éloignés de nos yeux pour qu’un réel mouvement de régulation ne se débloque.

« Les banques doivent prendre au plus vite des engagements forts, basés sur les recommandations du présent rapport, et tenir leurs promesses dans la durée. Mais surtout, le gouvernement doit prendre ses responsabilités et jouer son rôle de régulateur. » termine Oxfam.

Afin de vous forger votre propre opinion sur le sujet, voici le rapport d’Oxfam au complet

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