La Théorie du complot pour les nuls – l’historien Henri Guillemin et l’économiste Francis Delaisi

En une minute, qui dit mieux ? Henri Guillemin, célèbre historien français, cite l’économiste Francis Delaisi dans une publication de 1911.

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La Banque d’Angleterre sous enquête

banque-angleterreLe gendarme financier du Royaume-Uni a ouvert une enquête sur des opérations conduites par la Banque d’Angleterre pendant la crise de 2007-2008, un nouveau coup à la réputation de la City de Londres déjà mise en cause dans des manipulations du marché des changes.

Le Serious Fraud Office (SFO) a indiqué qu’il conduisait des «investigations» à propos d’enchères de liquidités réalisées par la Banque d’Angleterre pendant la crise financière en 2007 et 2008.

Ce type d’opération, qui voit une banque centrale prêter des fonds aux banques les plus offrantes, est assez classique de la part d’un institut d’émission, mais avait pris une ampleur exceptionnelle pendant la crise financière lorsque les banques, qui ne se faisaient plus confiance entre elles, courraient après les liquidités.

Le SFO est une agence gouvernementale indépendante qui dispose d’importants pouvoirs d’investigations dans les affaires de délinquance financière et l’implication de la vénérable Banque d’Angleterre dans l’une de ses enquêtes est une première.

Pour se défendre, la Banque a souligné qu’elle avait diligenté une enquête indépendante, conduite par un célèbre juriste de la City, sur ces possibles irrégularités avant même que le SFO ne planche sur le sujet.

«Sur la base des conclusions de cette enquête préliminaire, la Banque d’Angleterre en a référé au SFO le 20 novembre 2014», a expliqué la banque centrale dans un communiqué.

Elle n’a souhaité faire aucun autre commentaire et n’a pas précisé les irrégularités qui auraient pu être commises ni leurs conséquences. Elle n’a pas expliqué non plus si les personnes visées étaient des responsables de la Banque ou des courtiers extérieurs travaillant pour son compte.

L’ampleur de la gravité des faits et le degré d’implication de la Banque d’Angleterre restent donc largement à déterminer, mais ces annonces tachent déjà davantage le costume de Mark Carney, l’élégant gouverneur d’origine canadienne de l’institut d’émission. M. Carney a pris ses rênes en juillet 2013, remplaçant Mervyn King qui avait tenu la barre pendant la période mouvementée de la crise financière internationale, y compris à l’époque des faits incriminés.

Scandales à la pelle

Arrivé après, M. Carney devra préciser aux enquêteurs le rôle joué par la banque centrale, comme il l’a fait mardi aux parlementaires britanniques dans une affaire distincte de manipulation du marché des changes. Lors de cette audition quelque peu gênante, le gouverneur a assuré que la Banque avait «changé» sa «culture interne», après avoir durci ses règles internes suite à ce scandale.

La Banque d’Angleterre n’y est pas citée comme participante, mais a été épinglée parce que son responsable des changes, Martin Mallett, éconduit depuis, n’avait pas informé sa hiérarchie des mauvaises conduites potentielles de cambistes avec qui il était en contact.

Dans le cadre de ce vaste scandale du marché des changes, six grandes banques internationales se sont vu infliger en novembre des amendes pour un montant total de 3,26 milliards d’euros au cours de l’époque par les autorités de régulation britannique et américaine, pour avoir utilisé des forums de discussion sur internet et des messageries instantanées afin de se concerter de façon indue pour infléchir un taux de référence du marché.

Quelque 40% des échanges de cette Bourse immatérielle gigantesque – qui voit transiter environ 5300 milliards de dollars par jour – passent par la City de Londres, qui se retrouve donc, une fois de plus, au coeur de la tempête.

Deux des quatre principales banques britanniques, HSBC et RBS, ont été punies dans cette affaire et leur compatriote Barclays négocie avec pas moins d’une demi-douzaine d’autorités de régulation le montant de sa propre pénalité, qui risque de dépasser allégrement le milliard de livres au total (1,37 milliard d’euros).

Confrontées à une série de poursuites de la part de la justice, des autorités de régulation et même de clients s’estimant lésés par des annonces mensongères, les grandes banques britanniques ont dû provisionner des milliards de livres de pertes dans leurs comptes 2014, publiés ces derniers jours.

L’une des affaires les plus retentissantes concerne HSBC, accusée par une vaste enquête médiatique internationale d’avoir fait transiter quelque 180 milliards d’euros de riches clients entre novembre 2006 et mars 2007 sur des comptes en Suisse, afin de leur éviter d’avoir à payer des impôts dans leurs pays respectifs.

Source : http://affaires.lapresse.ca/dossiers/litiges-economiques/201503/05/01-4849521-la-banque-dangleterre-sous-enquete.php

 

Nul doute que ça ne donnera rien ..

 

Connexe : La Banque d’Angleterre valide le propos de ces « conspirationnistes » en avance sur leur temps

Corruption politique sioniste : « cessez de critiquer le système bancaire »

Nick Griffin révèle une tentative de corruption de la part des néoconservateurs sionistes américains – Janvier 2013

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L’information est hallucinante, et révèle plusieurs choses :

  • Le sionisme est l’un des enjeux majeurs de notre temps, il corrompt et avance souvent masqué
  • Le système bancaire est très majoritairement contrôlé par des juifs, sionistes de surcroit, ils aimeraient qu’on « l’oublie », dans les temps inévitables à venir d’effondrement bancaire voulu, planifié et inéluctable
  • La focalisation sur l’Islam est orchestrée par les sionistes (s’il fallait encore le préciser), et on le constate au moins en France, dans la presse-tituée qui appartient … à la même poignée d’enfoirés, qui agissent donc de concert pour manipuler l’opinion. Le but étant leur « choc des civilisations » entretenu, au profit d’israël, légitiment ses agression contre les états musulmans, dans le but messianique ultime d’un immonde « grand israël » eschatologique.

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Les 9000 milliards de dollars volatilisés à la FED toujours pas retrouvés

Le 5 mai 2009, Alan Grayson, démocrate et membre du Congrès américain, questionne Élisabeth Coleman, inspectrice générale à la Réserve fédérale des États-Unis (FED), au sujet de la disparation de plus 9 000 000 000 000 de dollars.

Durant cette audition auprès des membres du Congrès, le bouc-émissaire envoyé par le consortium de banksters qu’est la FED évitera soigneusement de répondre aux questions, quitte à friser le ridicule. Une affaire qui à ce jour n’a jamais été élucidée et que la presse à bétail ne risque pas de nous rappeler.

Vous voulez en savoir plus sur la FED ? sur son contrôle du monde ? Sur l’esclavage mondial issu de cette institution privée de banquiers juifs et protestants ?

Chris Powell sur la manipulation du prix de l’or par les banques centrales occidentales

Traduction française de l’interview de Chris Powell dans le « Larry Parks Show » au sujet de la suppression du prix de l’or par les banques centrales occidentales.
Le secrétaire/trésorier du GATA explique pourquoi les banques centrales interviennent sur les marchés et il expose les preuves de cette manipulation. Chris Powell aborde également la collusion entre le système bancaire et les banques centrales et les raisons qui empêchent les minières et les pays producteurs d’or de se révolter contre la manipulation des prix.

Accord des grandes banques contre un « effondrement du système »

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12/10/14 http://www.7sur7.be « Les grandes banques du globe se sont mises d’accord samedi pour modifier les règles de fonctionnement du marché de quelque 7.000 milliards de dollars de produits dérivés afin d’éviter que la faillite d’une d’entre elles ne provoque l’effondrement du système financier mondial.

Ces établissements, allant des américains aux asiatiques en passant par des européens, ont accepté d’abandonner le principe du débouclage automatique (« close out ») des contrats si une institution financière se trouve en difficulté, a annoncé dans un communiqué l’ISDA.

L’Association internationale des swaps et dérivés (ISDA) est l’organisme représentant le secteur. C’est elle qui mène les négociations avec les autorités de régulation.

Selon elle, en cas de défaillance d’un grand établissement posant des risques pour le système financier (« Too big to fail ») les banques vont mettre en place un délai pour donner davantage de temps aux régulateurs afin qu’ils trouvent une solution évitant une faillite « désordonnée » aux conséquences potentiellement explosives.

Cette solution contractuelle vise concrètement à suspendre temporairement le débouclage automatique des contrats.

La faillite de Lehman Brothers en septembre 2008 avait donné lieu à un débouclage massif de contrats dérivés avec la banque, ce qui avait provoqué le chaos sur les marchés financiers.

Cet accord sera effectif à partir du 1er janvier 2015, selon le communiqué. Les banques auxquelles il va s’appliquer sont: Bank of America, Bank of Tokyo-Mitsubishi, Barclays, BNP Paribas, Credit Agricole, Credit Suisse, Citigroup, Deutsche Bank, Goldman Sachs, JPMorgan Chase, HSBC, Mizuho Financial Group, Morgan Stanley, Nomura, Royal Bank of Scotland (RBS), Société Générale, UBS, Sumitomo Mitsui et UFJ. »


Les banques DOIVENT s’écrouler; c’est mathématique, prévisible, inéluctable, sauf à tricher et changer les règles .. de toutes façons, la planche à billet ne peut perdurer

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La Banque d’Angleterre valide le propos de ces « conspirationnistes » en avance sur leur temps

Ray Y. Adamson pour lebonnetdespatriotes.net

La Banque centrale d’Angleterre a publié une information largement ignorée par les médias. Diagrammes à l’appui, l’article en question[i] explique les mécanismes de la création monétaire en Angleterre. Les thèmes abordés dans l’article sont repris et commentés dans une entrevue[ii] très peu consultée[iii]. Elle est transcrite ici ainsi que traduite ici par votre serviteur (vidéo ci-dessous).

L’IMPORTANCE CAPITALE DE CET ENTRETIEN

L’entrevue est effectuée dans la voute de la Banque d’Angleterre, le modèle des banques centrales modernes[iv], incluant celles de l’Union Européenne[v], des États-Unis d’Amérique[vi] et du Canada[vii]. Les intervenants sont entourés de lingots d’or, fait assez curieux considérant que le discours tenu est totalement irréconciliable avec la notion que l’or puisse servir de monnaie d’échange. Ce qui est dit est révolutionnaire et déstabilisant, parce qu’un cadre de la Banque centrale anglaise admet clairement que: Lire la suite

Réalité bancaire camouflée, imposture des journalistes – Interviews d’Hervé de Carmoy par Thinkerview

Dans les semaines à venir, la presse économique va être amenée à parler de nouveaux stress tests des banques. Plutôt que d’ouvrir un énième bal des langues de bois médiatiques sur ce sujet, nous laissons la parole à un ancien membre éminent de la haute finance …

Hervé de Carmoy : 2004 – 2010 : Vice-Président de la Section Européenne et membre du Comité exécutif mondial de la Commission Trilatérale et grand banquier d’envergure internationale

« Où va le monde financier ? (J-M. Rozan & H. de Carmoy) »

Thinkerview: http://www.youtube.com/user/thinkerview