Marc Chesney expose les dessous de la crise économique et la crise financière permanente

La crise permanente – Conférence de Marc Chesney

Marc Chesney analyse la trajectoire historique qui a mené à la montée en puissance de l’aristocratie financière, à sa prise du pouvoir et à l’échec de la démocratie. La crise financière qui perdure, résulte d’une crise de la démocratie, d’une crise des valeurs, couplée à un asservissement des élites. Tant sous l’angle économique, que social ou environnemental, la situation ne cesse de se dégrader. Dans ce contexte, quels sont les remèdes, quelles sont les mesures que les citoyens devraient activement soutenir?

 

De la grande Guerre à la crise permanente

La montée en puissance de l’aristocratie financière et l’échec de la démocratie

Les marchés financiers et les grandes banques ont atteint une taille, une complexité et un degré d’opacité particulièrement inquiétants, qui leur permet d’accroître encore plus leur pouvoir. Au niveau international, les dirigeants élus, qu’ils soient de gauche ou de droite, n’appliquent le plus souvent qu’une seule et même politique économique, celle qui répond aux intérêts de l’aristocratie financière, et qui ne fait qu’accentuer la crise et assombrir les perspectives d’avenir : il est paradoxal qu’une petite minorité de la population mondiale soit en situation d’imposer sa volonté à l’ensemble de la société. Aujourd’hui, c’est au nom de la satisfaction de marchés financiers, qui par nature demeurent insatisfaits, que les générations actuelles souffrent. En 1914, au nom de la nation, la jeunesse européenne fut sacrifiée dans les charniers d’une longue et cruelle guerre. Hier comme aujourd’hui, la démocratie est mise en échec, puisque les politiques suivies ne correspondent ni aux intérêts ni aux aspirations du plus grand nombre. Résoudre cette crise, soigner ce cancer qui ronge la société requiert essentiellement le respect de principes de base, plutôt que l’utilisation de recettes au goût amer : d’une part, il faut réanimer la démocratie – la sortir de son coma –, d’autre part, il s’agit de remettre la sphère financière à sa place, c’est-à-dire au service de l’économie et de la société. C’est ce à quoi s’intéresse Marc Chesney dans cet essai implacable, dans lequel il montre comment les lobbies du secteur financier s’activent pour bloquer tout type d’avancées dans ce domaine.

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La Face cachée de la Finance – Conférence de Marc Chesney

« Le Professeur Marc Chesney lors d’une conférence à Grenoble en avril 2016 expose les dessous de la crise économique permanente, dénonce les turpitudes de la face cachée de la Finance, et propose quelque pistes concrètes pour sortir de ce marasme global »

(Marc Chesney est aussi connu pour cette conférence, ou ce passage chez Bourdin)

2016 : une crise économique pire qu’en 1929

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Montage pertinent avec des experts économiques (O. Delamarche, O. Berruyer, F. Lordon), une synthèse des avertissements formulés en 2015 pour ce qui nous pend au nez prochainement. (Version courte ici). Tout ceci est confirmé par un éventail d’analystes et de médias toujours plus large (Lire la revue de presse, ainsi que les derniers articles du site)

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Réformes bancaires, on protège les ultra-nantis sur le dos des plus défavorisés

Article de Bruno Bertez du 2 novembre 2015

kroll_banqueLes nouvelles les plus importantes ne figurent pas dans les journaux, elles ne sont pas annoncées à la TV et encore moins commentées et débattues. Nous l’avons souligné il y a quelque temps, lorsque nous avons annoncé que l’Allemagne faisait pression sur les autorités européennes afin qu’elles poursuivent les pays qui n’auraient pas encore pris les dispositions législatives scélérates qui permettent le blocage et la confiscation des comptes de  dépôts des citoyens.

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En fait, subrepticement, on est en train de mettre en place tout un arsenal de mesures qui sont destinées à faire face à la prochaine grande crise financière et bancaire. Les mesures sont prises une à une, elles ont une apparence technique, presque de bon sens, personne n’en fait ressortir le sens profond. Or, le sens profond est politique.  Il s’agit d’autoriser, sans vote, le plus colossal transfert de richesse de tous les temps, il se chiffrera, quand il interviendra, en trillions de dollars. Il s’agit du transfert d’une partie du patrimoine des particuliers vers les banques et les gouvernements.

Bref, le transfert de richesse des classes moyennes vers les classes kleptocratiques, ploutocratiques, leurs gouvernements, et leurs Ponctionnaires.

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Tout ceci s’inscrit dans vaste plan, cohérent, mais pris par touches successives, afin que sa finalité n’apparaisse pas. Ce plan est un plan de protection des Etats, de leurs fonctionnaires, et un plan de nouvel enrichissement de la classe kleptocratique, des ploutocrates et des barons de la finance. En même temps un plan de renforcement du pouvoir des élites qui sont dé-nationalisées, supra-nationales, mondialisées.

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« Les géants bancaires américains devront constituer un nouveau matelas de sécurité leur permettant d’éviter leur sauvetage sur fonds publics en cas de faillite. Ces nouvelles règles proposées vendredi par la Réserve fédérale (Fed) concernent aussi les géants étrangers.
Si ces propositions sont adoptées l’année prochaine, les huit banques américaines d’importance « systémique » devront émettre 120 milliards de dollars (118 milliards de francs) de dette à long terme que leurs détenteurs pourront convertir en actions dans l’hypothèse d’une faillite.
Dans ce scénario, les créanciers d’une banque en difficulté en deviendront les actionnaires plutôt que de
voir leurs pertes prises en charge par les pouvoirs publics. Cela avait en effet été le cas à la faveur des
plans de sauvetage du secteur pendant la crise financière de 2008-2009.
«  Cette proposition, couplée à d’autres travaux, réduirait substantiellement le risque pour les contribuables et la menace que la faillite de ces entreprises fait peser sur la stabilité financière », a commenté la présidente de la Fed, Janet Yellen, lors d’une réunion sur le sujet. Cette règlementation doit entrer en vigueur par phases, entre 2019 et en 2022 ».

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Avant de continuer l’analyse, une remarque s’impose, les obligations bancaires à risque, ce ne sont pas les ultra riches, les grandes fortunes et les barons de la finance qui les possèdent, bien sûr, eux sont intéressés au capital qui a un pouvoir, au  capital qui donne du pouvoir, pas au capital financier du vulgaire, celui qui ne sert aux ultra-riches qu’à faire levier sur les pauvres. Donc, ce sont vos compagnies d’assurances, vos caisses de retraites, vos plans d’épargne qui auront ces titres ainsi dévalorisés.   Par ailleurs, vous noterez le tour de bonneteau habile: pour soi-disant protéger la classe des  contribuables, on lui retire sa casquette de contribuable et on lui colle la casquette de créancier des banques, alors qu’en fait, c’est la même chose, les deux classes se recouvrent.  Tout le monde en  ce monde moderne est directement ou indirectement créancier des banques.

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Tout cela coïncide avec l’ouverture de la nouvelle période historique qui s’ouvre, celle où on va tenter de normaliser les politiques monétaires non-conventionnelles. Après le Taper, voici venu le temps de la pause des taux de la Réserve fédérale américaine.
Remarquez que c’est aussi le temps de la mystification  qui consiste, face à l’échec des politiques monétaires non-conventionnelles façon Bernanke, à lancer le thème de la NIRP, (les taux négatifs) politique ultra-non-conventionnelle,  afin de faire peur et d’inciter les idiots utiles à ne pas vendre en Bourse.

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Tout ceci est concomitant avec les prises de législation qui changent la nature et la sécurité des dépôts bancaires, ils deviennent confiscables, biodégradables. Car  vous ne le savez pas, mais un dépôt bancaire n’est plus un dépôt, il faut changer d’appellation. Un dépôt serait régi par les lois civiles sur les dépôts, alors que ce que vous avez, c’est « une créance sur la banque » et ceci ressort du droit bancaire. Et tous ceux qui ont des créances sur la banque peuvent, soit être laminés, soit voir leur créance convertie en actions de la banque, qui,  il faut le savoir, ne vaudront quasi rien.
Ce plan d’ensemble est inspiré par les Américains et la Commission Européenne afin, disent-ils, de se doter préventivement d’un mode de résolution des crises financières et bancaires. Les textes sont présentés comme des dispositions visant à assurer et protéger la stabilité financière. Qui n’est pas pour la stabilité financière, n’est-ce pas? Donc ils sont présentés comme s’imposant d’eux-mêmes à la lueur de l’expérience de ce qui s’est passé en 2008 et les années suivantes. Dans tous les cas, le tour de passe-passe consiste à annoncer que l’on ne veut plus que « cela se reproduise ».

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« Cela », qu’est-ce que c’est? C’est le sauvetage des banques, des actionnaires des banques, des propriétaires des banques, le sauvetage des marchés financiers, par l’action conjointe des Trésors Publics, d’une part, et des Banques Centrales, d’autre part. Souvent, on formule cela de la façon suivante: « le sauvetage par les contribuables ». Et cette formulation est correcte car tous ces sauveteurs,  qu’il s’agisse des Trésors Publics et des Banques Centrales ne produisent rien ; si ils paient quelque chose, c’est avec l’argent des autres. Les Trésors Publics paient avec l’argent des contribuables présents et futurs;  les Banques Centrales paient en créant de la monnaie, en promettant d’en donner plus en cas de difficultés et en mettant à zéro les taux d’intérêt réels,  c’est à dire la rémunération des citoyens épargnants. Donc, dans tous les cas, cela est vrai, le traitement de la crise depuis 2008 est payé par les contribuables, ou plus exactement, plus justement, par les contribuables et tous les détenteurs de monnaie ou de créances monétaires comme les retraités.

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En effet, la politique monétaire des Banques Centrales  équivaut à ruiner les épargnants, à diluer la fortune de ceux qui ont de l’argent liquide, à enrichir certaines classes privilégiées qui sont proches des marchés financiers, qui ont la possibilité de s’endetter beaucoup. La politique de la Banque Centrale dilue la monnaie (effet Cantillon), dilue les petits patrimoines (qui ne sont pas financés par le crédit) existants, puisqu’elle crée de nouvelles richesses et de nouveaux pouvoirs d’achat tombés du ciel  en inflatant la valeur des assets sur les marchés financiers. Elle accroit les inégalités. Les riches deviennent encore plus riches,  car sont favorisés tous ceux qui peuvent utiliser l’effet de levier, c’est à dire s’endetter beaucoup. Il est évident que la classe de gens la plus favorisée de toutes est la classe que l’on appelle historiquement, les barons de la finance. Cette classe, qui détient le pouvoir financier, impose les théories financières, les lois  qui lui sont favorables, et se trouve près des tuyaux d’où coule le précieux liquide monétaire quasi-gratuit.

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Pour que « cela » ne se reproduise pas, on prétend couper le lien entre les financiers, les banques, les marchés, d’une part, etc., et les Etats, les gouvernements, d’autre part. On se dit que si on coupe ce lien, si les gouvernements ne sont plus obligés de venir au secours de la classe financière, alors ils seront protégés, la continuité de l’Etat sera assurée, les gouvernements ne seront pas responsables des dettes du secteur financier et ils resteront solvables. Le chaos sera évité.
De fait, la classe étatique et ses ponctionnaires seront protégés, leurs salaires seront assurés, sur le dos de ceux qui vont payer à leur place, le secteur privé. Les particuliers et les entreprises seront victimes de cette crise, mais l’Etat et ses ponctionnaires continueront comme si de rien n’était, alors, il faut le remarquer, que c’est eux qui ont le plus de dettes et qui ont affaibli le secteur bancaire par ces dettes excessives. Donc, on  aura protégé l’Etat  et ses ponctionnaires  et tous ceux qui en vivent, sur le dos du public privé. Le privé va subir une crise terrible lui, puisque la catastrophe financière  va amputer ses économies et son patrimoine, il va se serrer la ceinture, déposer son bilan, la contraction déflationniste sera terrible et terriblement inégalitaire. Bien entendu, la Banque Centrale va faire la seule chose qu’elle sait faire, elle va refaire un round de création  de liquidités monétaires gratuites qui, bien sûr, va aller chez les kleptos et ploutos et encore les enrichir plus.

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Nous avons écrit et réécrit que, depuis 2008, il n’y avait plus de retour en arrière possible, il faut aller jusqu’au bout, jusqu’au bout de l’Expérience qui mène à la catastrophe. Ce que l’on voit, ce que nous décrivons, en est la confirmation, il n’est pas question de revenir en arrière, c’est « marche ou crève » et comme on le sait, on prend ses dispositions pour préparer la fin. Les dispositifs mis en place prouvent l’issue à venir. Ils attestent du mal qui progresse.

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Pour réduire les risques qui pèsent sur la stabilité financière, on aurait pu:
-forcer les banques à être plus sélectives dans leurs crédits
-réduire leur possibilité d’augmenter leurs bilans par le levier
-obliger les propriétaires des banques à remettre de l’argent et renforcer le capital
-déconnecter la rémunération des élites bancaires des performances obtenues par la prise de risques.
Dans la réalité, ce que l’on fait, c’est protéger les uns, les plus nantis,  et préparer la spoliation des autres, les moins favorisés.
Tout ceci est la conséquence des choix qui ont été faits par Bernanke. Sa politique a échoué, mais on refuse de le reconnaître car il n’est plus possible de faire machine arrière, les problèmes se sont considérablement aggravés depuis 2008/2009. Ce n’est pas un hasard si Bernanke a été choisi pour succéder à Greenspan, il a été choisi parce que l’on connaissait ses idées, ses théories,  ce sont celles des grandes Banques Privées, produites pour leur usage et pour le maintien de leur Pouvoir.

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Les analyse de Bernanke sont  celles qui sont produites par les banques privées, à usage et pour la protection des banques privées, qui, on le sait, sont les vrais maîtresses  de la Fed.

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– L’analyse de Bernanke sur 1929 est qu’il faut forcer à la création de crédit par les taux zéro, par les taux négatifs, les assurances, les promesses et la mise en place du grand entonnoir.
– L’analyse de Bernanke dit que ce qui compte, c’est le prix et le flux du crédit, pas le stock, pas les ratios de dettes. Ceci l’a conduit à vouloir débloquer les tuyaux bouchés par l’injection de liquidités à haute pression.
– Forcer à la création de crédit en en baissant son coût, c’est-à-dire en le rendant attrayant par la baisse des taux, par les assurances données et les promesses.
– Forcer à la création de crédit en agitant la menace inflationniste par les annonces d’objectifs d’inflation minimum, par la création monétaire qui est censée inciter les anticipations à devenir positives.

Le tout pour dévaloriser les dettes, les rendre plus supportables et les euthanasier.
– Bernanke soutient que le crédit est neutre que c’est un simple transfert entre débiteurs et créanciers, c’est faux; il soutient qu’il existe un taux d’intérêt naturel, c’est une idiotie.
– En revanche, il soutient que le stock de dettes n’a aucune importance, il se trompe. Il y a une limite au crédit qu’un système peut accumuler. Bernanke  a fabriqué des bulles et prétend qu’on n’y peut rien, que la seule chose que l’on peut faire, c’est édicter des règles macro-prudentielles, il se trompe et il vous trompe.

EN PRIME

Paul Masson dans The Guardian

“Let’s assemble the evidence. First, the unsustainable debt. Since 2007, the pile of debt in the world has grown by $57tn (£37tn). That’s a compound annual growth rate of 5.3%, significantly beating GDP. Debts have doubled in the so-called emerging markets, while rising by just over a third in the developed world”.

“John Maynard Keynes once wrote that money is a “link to the future” – meaning that what we do with money is a signal of what we think is going to happen in the future. What we’ve done with credit since the global crisis of 2008 is expand it faster than the economy – which can only be done rationally if we think the future is going to be much richer than the present”.

“This summer, the Bank for International Settlements (BIS) pointed out that certain major economies were seeing a sharp rise in debt-to-GDP ratios, which were well outside historic norms. In China, the rest of Asia and Brazil, private-sector borrowing has risen so quickly that BIS’s dashboard of risk is flashing red. In two thirds of all cases, red warnings such as this are followed by a major banking crisis within three years.”

“The underlying cause of this debt glut is the $12tn of free or cheap money created by central banks since 2009, combined with near-zero interest rates. When the real price of money is close to zero, people borrow and worry about the consequences later.”

“So, the biggest risk to the world, despite its growing seriousness, is not the deflation of a bubble. It is the risk of that becoming intertwined with geopolitics. Any politician who minimises or ignores this risk is doing what the purblind economists did in the run up to 2008″.

Read the full article “Apocalypse now: has the next giant financial crash already begun?


 

Source : http://brunobertez.com/2015/11/02/editorial-reformes-bancaires-on-protege-les-ultra-nantis-sur-le-dos-des-plus-defavorises/

Lu sur resistanceauthentique.wordpress.com

Convergence d’avis sur une « apocalypse financière » avant la fin de l’année

La date de l’apocalypse financière selon Gerald Celente: le 07 Octobre 2015

krach economique financierDepuis quelques temps, la période Septembre-Octobre 2015 ressort comme étant très probablement une période plus que délicate sur le plan financier, une période déjà pointée du doigt par Marc Touati dans le JDD en Mai 2014, également par « l’oracle » Martin Armstrong qui nous donnait la date du 1er Octobre 2015, Gerald Celente prévoit le chaos financier pour une date proche de celle de Martin Armstrong, le 07 Octobre 2015, quand à Laurent Fabius, il fait plus ou moins directement faisait référence durant un discours en Mai 2014 à la date du 23 Septembre 2015. Prévisions à la « Madame Soleil » ou prévisions fiable selon-vous? Seul l’avenir nous permettra de vérifier si les prévisions étaient bonnes, mais au vu de l’actualité, de l’état financier des banques et des états dont les USA en faillite totale, nous ne pouvons ignorer que les risques sont grands…

gerald_celenteGerald Celente, le fondateur du Trends Research qui a prédit le crash de 2008, croit que nous allons bientôt assister à l’écrasement du marché boursier mondial et il prédit « un tremblement de terre économique qui va créer des réverbérations à travers le monde »

« Il va y avoir de la panique dans les rues de Wall Street à Shanghai, du Royaume-Uni au Brésil. ». « Vous allez voir les marchés s’effondrer l’un après l’autre », a dit Celente.

L’analyste Larry Edelson amène la crainte d’un effondrement global à un autre niveau en prédisant le jour exact où la catastrophe va commencer, jour devant marquer « une balade à travers l’enfer »!
 
« Le 7 octobre 2015, le premier super-cycle économique depuis 1929 va déclencher une crise financière mondiale aux proportions épiques. » Il a ajouté:
« Il [le cycle] jettera l’Europe, le Japon et les États-Unis sur leurs genoux et il enverra près d’un milliard d’êtres humains dans une balade de montagnes russes à travers l’enfer pour les cinq prochaines années. Une balade comme aucune génération n’en a jamais vue. »
La plupart des experts conviennent que toutes les données optimistes, comme les bénéfices records de Wall Street et la flambée du dollar, sont un déguisement pour masquer des fissures fondamentales, que l’effondrement aura des proportions historiques et qu’il se produira en quelques mois à partir des États-Unis.

Source: Sputniknews.com
Traduction: Conscience du peuple

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2015/08/18/la-date-de-lapocalypse-financiere-selon-gerald-celente-le-07-octobre-2015/

KRACH Les dessous de la crise économique mondiale

KRACH, les dessous de la crise économique mondiale (2h17) trace un portrait approfondi de la première véritable crise économique à l’échelle mondiale. On nous amène dans les coulisses des plus hautes sphères du pouvoir politique et de la finance où le degré de tension et de trahison est à son comble, alors que le monde s’approche dangereusement d’une autre Grande Dépression. La série raconte aussi l’histoire de victimes. En Californie, des propriétaires désespérés perdent leur maison; en Ontario, des travailleurs de l’industrie automobile perdent tout espoir, et en France, des ouvriers en colère choquent le monde en séquestrant leurs patrons. Des trillions de dollars ont été dépensés pour sauver le système financier et relancer l’économie. Mais la reprise reste fragile. Plusieurs craignent une récession à double creux.

Episode 1 : La série nous transporte dans les coulisses de la finance mondiale, où un redoutable mélange d’excès, de négligence et de criminalité a infecté le système financier et a semé les germes de la catastrophe à venir.

Episode 2 : À New York, la faillite de la banque Lehman Brothers provoque une panique sans précédent dans les milieux politique et financier. Derrière les portes closes, les leaders de la planète tentent de sauver l’économie mondiale et de contenir la contagion.

Episode 3 : Les effets du Krach se font rapidement sentir, et personne n’y échappe. Au Canada, des entreprises et des usines ferment leurs portes. En France, des employés en colère kidnappent leurs patrons. Aux États-Unis, des milliers de familles sont jetées à la rue. En Islande, le gouvernement tombe. Partout dans le monde, la colère gronde.

Crise financière : un banquier repenti balance

crise-financiere-un-banquier-repenti-balanceAttention, danger ! C’est l’avertissement que lance un ancien banquier, Jean-Michel Naulot, dans un essai virulent qui paraît ce jeudi : « Crise financière : pourquoi les gouvernements ne font rien » (Seuil). L’homme sait de quoi il parle. Il a derrière lui trente sept ans de carrière bancaire et dix ans de régulation financière. Depuis 2003, il siège au Collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF), le gendarme de la Bourse. Il vient de démissionner de la Commission des marchés de cet organisme qu’il quittera définitivement en décembre. Objectif : retrouver sa liberté de parole pour dénoncer haut et fort ce qu’il appelle « la centrale nucléaire financière » et une « dictature des marchés, que les gouvernements font semblants de combattre, mais qu’en réalité, ils acceptent« .

A lire sur http://tempsreel.nouvelobs.com

Le Trésor américain accusé d’avoir vendu le monde aux banquiers

Lorsqu’il a obtenu ce mémo [PDF], l’écrivain et journaliste d’investigation américain Greg Palast « n’arrivait simplement pas à y croire ». Selon lui, ce document – qu’il affirme authentique – est digne des pires théories complotistes :

« A la fin des années 1990, les hauts fonctionnaires du Trésor américain ont conspiré en secret avec une petite cabale de gros bonnets du secteur bancaire pour tailler en pièces la régulation financière dans le monde entier. »

Lire la suite