L’Arizona remet en question le monopole monétaire de la Fed

Par Ron Paul, le 06 mars 2017.

« L’Histoire nous montre que, si les individus sont libres d’utiliser ce qu’ils veulent en tant que monnaie, ils ont de fortes chances d’opter pour l’or ou pour l’argent.

Bien évidemment, les politiciens modernes et leurs facilitateurs keynésiens s’opposent à un étalon or ou argent. La raison en est qu’amarrer une devise à un métal précieux limite la capacité des banques centrales à financer la croissance de l’Etat guerrier et providence au travers de la taxe d’inflation. Ce qui force les politiciens à financer leur gouvernement au travers de moyens de taxation directe.

Malgré l’hostilité de nos politiciens modernes envers l’or, l’or a joué un rôle clé dans les politiques monétaires américaines soixante années durant après la création de la Réserve fédérale. Puis, en 1971, après que leurs inquiétudes quant au déficit croissant du gouvernement américain ont poussé d’autres gouvernements à convertir leurs réserves de dollars en or, le président Nixon a fermé le guichet de l’or pour établir la première devise fiduciaire des Etats-Unis.

Les quarante-six années d’expériences fiduciaires qui ont suivi aux Etats-Unis se sont écoulées comme l’avaient prévu les économistes autrichiens : déclin continuel du pouvoir d’achat du dollar, accompagné d’un déclin du niveau de vie de la classe moyenne et de la classe ouvrière, série de phases de reprises générées par la Fed suivies de récessions de plus en plus sévères, et croissance explosive des dépenses gouvernementales. Les politiques de la Réserve fédérale sont également pour beaucoup responsables de la croissance de l’inégalité des revenus.

Depuis la crise de 2008 générée par la Fed, de plus en plus d’Américains se sont éveillés à la responsabilité de la Réserve fédérale face aux problèmes économiques de leur pays. Ce sentiment anti-Fed est l’un des facteurs clés derrière la propagation du mouvement libertaire et représente la plus grosse épreuve à laquelle ait jamais fait face la légitimité de la Fed. Ce mouvement a fait d’Audit the Fed une revendication nationale qui est désormais plus susceptible que jamais d’être promulguée.

Auditer la Fed n’est pas la seule préoccupation du mouvement anti-Fed. Par exemple, les Comités législatif et financier du Sénat de l’Arizona se pencheront mercredi sur une proposition de loi (HB 2014) qui vise à donner cours légal à l’or, à l’argent et aux autres métaux précieux. Le projet de loi exempt également les transactions en métaux précieux de taxes sur les gains de capital, ce qui permettra aux individus de ne pas être punis pour avoir rejeté les billets de la Réserve fédérale en faveur de l’or ou de l’argent. Parce que l’inflation fait grimper la valeur des métaux précieux, ces taxes offrent au gouvernement une manière supplémentaire de profiter de la dévaluation de sa devise par la Réserve fédérale.

HB 2014 est une proposition de loi de grande importance. L’échec de la Réserve fédérale à relancer l’économie au travers de ses taux d’intérêt très bas établis depuis la dernière crise est un signe d’effondrement imminent pour le dollar. Il est donc impératif de protéger le droit des citoyens à avoir recours à des alternatives aux billets de la Réserve fédérale susceptibles de bientôt perdre toute leur valeur.

L’adoption de HB 2014 indiquerait également au Congrès et à l’administration Trump que le mouvement anti-Fed continue de gagner en influence. Ainsi, l’adoption de cette loi ne ferait pas que renforcer les mouvements similaires qui se développent dans les autres Etats, elle fournirait un support à la proposition de loi en faveur d’un audit de la Fed et des législations qui demandent la révocation des lois fédérales sur le cours légal.

Je serai moi-même en Arizona mercredi pour apporter mon soutien à HB 2014, et me prononcerai en faveur du projet de loi devant le Comité financier du Sénat de l’Arizona à 9 heures du matin. Je m’exprimerai également à midi au capitole de l’Etat d’Arizona. J’espère que les partisans d’une monnaie saine de la région de Phoenix se joindront à moi pour apporter leur soutien à la campagne pour l’abolition du monopole monétaire de la Fed. »

« Ron Paul est membre du Congrès Américain, où il représente le 14° District du Texas, et a la réputation d’être un des principaux défenseur des libertés. Il est l’avocat à Washington d’un gouvernent limité, d’une fiscalité très faible, de marchés libres, et d’un retour à des pratiques monétaires saines fondées sur une monnaie gagée sur un actif réel. Il fut candidat à l’élection présidentielle américaine de 2008 (http://www.ronpaul.org/) »

 

Source : 24hgold.com

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Brandon Smith : « L’objectif de la Fed est de détruire les marchés américains et le dollar »

« Brandon Smith (déjà mentionné ici) développe des analyses originales, à contre-courant de ce qu’on entend généralement concernant la politique monétaire des banques centrales, mais qui ont le mérite de la clarté et de la cohérence… d’autant que pour le moment elles semblent plutôt corroborées par les faits. OD

fed-detruire-dollar-marches« Il y a une réalité prédominante qui doit être comprise avant que quiconque puisse saisir la nature de la Federal Reserve et des décisions qu’elle prend, et cette réalité est la suivante : l’objectif de la Fed n’est pas de défendre ou d’étendre les marchés américains ou le dollar ; la tâche finale de la Fed est de détruire les marchés américains et le dollar. Je répète ce petit fait depuis des années, car il semble que beaucoup de gens intelligents et sages ne puissent tout simplement pas accepter cette vérité, ce qui explique pourquoi ils ont du mal à comprendre les actions que la Fed entreprend.

Lorsque les analystes annoncent que la Fed s’est positionnée entre le marteau et l’enclume en termes de politique, ce n’est pas tout à fait vrai. La Fed est exactement là où elle veut être en termes de politique ; elle a en effet placé l’économie américaine entre le marteau et l’enclume, volontairement.

Les mondialistes voient le dollar US et l’économie américaine comme sacrifiables (en grande partie), et ce sacrifice est destiné à créer un chaos qui distrait le regard, ainsi qu’un avantage géopolitique pour migrer vers un nouveau système économique mondial entièrement centralisé. Vous pouvez prendre connaissance des fortes évidences pour ce programme dans mon article La chute de l’Amérique signale la montée du Nouvel Ordre Mondial.

Si vous croyez que la Fed est la seule pourvoyeuse de la crise économique mondiale et qu’elle se trouve au sommet de la pyramide internationaliste, alors vous avez probablement prédit que celle-ci, contrôlée par des entités privées, n’augmenterait jamais les taux d’intérêt, au moins pas avant un million d’années (de nombreuses personnalités sur la scène économique alternative ont fait ce pari). Si vous croyez que l’objectif principal de la Fed est de prolonger la durée de vie de l’empire américain, encore une fois, vous avez probablement prédit que la Fed ne le ferait jamais. Il y a un fort biais de normalité quand ces propos viennent d’éléments du monde économique alternatif et de leur position sur la Réserve fédérale. Ils refusent de reconnaître que la Fed est une bombe à retardement délibérément prépositionnée et destinée à annihiler le système économique américain et sa monnaie. Et tant qu’ils raisonnent comme ça, ils ne seront jamais en mesure de déterminer ce qui est susceptible de se produire au sein de notre prochaine structure financière.

Il n’y a pas moyen de contourner cela : si vous ne pouvez pas saisir les motivations profondes de la Fed, alors vous deviendrez intellectuellement infirme dans votre lutte pour voir venir le prochain écueil économique à court terme.

En août, j’ai fait cette prédiction concernant la décision de la hausse des taux de la Fed :

« La poussée de la Réserve fédérale pour une hausse des taux sera probablement décidée avant fin 2015. Parler d’une augmentation en septembre des taux d’intérêt peut être un stratagème, mais une décision de dernière minute pour la retarder pourrait être sur la table. Cette tactique de réunions de sécurité de dernière minute et de retards surprises a été utilisée lors du scénario de fin de QE, ce qui a mis beaucoup d’analystes sur leurs gardes et a fait croire à beaucoup d’entre eux qu’un arrêt du QE ne se produirait jamais. Eh bien, il s’est produit, comme la hausse des taux va arriver, seulement un peu plus tard que la date prévue par les analystes traditionnels.

En cas de retard, il sera de courte durée, déclenchant un rebond technique sur les marchés actions, avec des taux augmentant en décembre alors que la baisse des ventes au détail deviendra indéniable à l’approche de la saison de Noël ».

J’ai fait cette prédiction (ainsi que ma prédiction sur la fin du QE en 2013) sur le fondement que la Fed n’est que l’appendice d’une machine bancaire élitiste plus grande.La Fed, comme idée institutionnelle, n’est pas sacro-sainte pour les élites, et elle est, à tout le moins, remplaçable. Le dollar est voué à la démolition. Et même si elle peut continuer pendant un certain temps avec une capacité marginalisée, la Fed telle que nous la connaissons aujourd’hui sera bientôt écrasée sous le poids de ce que le Fonds monétaire international appelle la réinitialisation économique mondiale. En d’autres termes, chaque partie de ma prédiction s’est réalisée parce que j’ai accepté le fait que la Fed prendra invariablement les décisions politiques les plus destructrices, au pire moment possible, avec à l’esprit l’objectif de provoquer une crise.

Les banquiers centraux ont également une tendance à suivre des modes opératoires prédéterminés. Ils changent rarement de stratégie sur un coup de tête. La plupart des décisions que nous voyons prises par la Fed, la Banque centrale européenne, la Banque du Japon, etc. l’ont probablement été à l’avance, depuis des mois sinon des années, et elles suivent les mêmes stratégies que celles utilisées lors des crises précédentes.

Par exemple, le processus de la Fed pour relever les taux d’intérêt en décembre a suivi presque exactement le processus utilisé pour introduire le Taper [le ralentissement, NdT] du QE3 en 2013 : une accumulation de rhétorique dans les médias grand public au cours de la première moitié de l’année, puis un faux départ en septembre, suivi par des mois d’incertitude sur les marchés puis finalement la concrétisation de la politique en décembre. La Fed a également l’habitude de relever les taux d’intérêt au début d’une instabilité économique ou en plein milieu d’une récession, comme elle l’a fait en 1928-1929, en déclenchant la Grande Dépression et en 1931, en jetant de l’huile sur le feu de la catastrophe financière. Ces mesures politiques particulières catalysant les crises sont en partie ce à quoi Ben Bernanke faisait allusion le 8 novembre 2002, dans un discours prononcé lors d’une conférence en l’honneur de Milton Friedman… A l’occasion de son 90e anniversaire :

« En bref, selon Friedman et Schwartz, en raison des changements institutionnels et des doctrines erronées, les paniques bancaires de la Grande dépression ont été beaucoup plus sévères et généralisées que celles qui auraient normalement eu lieu au cours d’une récession.

Permettez-moi de terminer mon discours en abusant un peu de mon statut de représentant officiel de la Réserve fédérale. Je voudrais dire à Milton et Anna : en ce qui concerne la Grande Dépression, vous avez raison, nous l’avons provoquée. Nous sommes désolés. Mais grâce à vous, nous ne le referons plus ».

Basé sur ce modèle d’actions politiques conduisant à un désastre financier, je crois que les analystes alternatifs peuvent prédire avec certitude ce qui est susceptible de se produire maintenant que la Fed a relevé ses taux en plein milieu de la contraction économique la plus forte depuis la Grande Dépression – qui avait été déclenchée (comme Bernanke l’a admis) par les banquiers centraux. Voici quelques tendances qui, je crois, vont devenir exponentielles alors que nous entrons en 2016.

Les turbulences sur les marchés deviennent critiques

Cela peut paraître comme une prédiction facile à faire ; le FMI et la Banque des règlements internationaux ont tous les deux publié des avertissements sur un événement financier négatif possible si la Fed devait relever ses taux. Je veux seulement faire remarquer d’abord que la Réserve fédérale prend ses ordres de marche à la BRI (Banque des règlements internationaux), de sorte que la BRI serait certainement au courant si un changement de politique de la Fed devait se traduire par un effondrement. Nous n’avons pas à faire des prédictions, nous devons nous contenter de regarder où la BRI se positionne afin d’apparaître comme une pronostiqueuse ayant nos meilleurs intérêts à cœur.

Deuxièmement, les turbulences de marché sont garanties compte tenu du fait que les banques et les corporations ont été totalement dépendantes des taux d’intérêt proches de zéro et du financement au jour le jour par la Fed. Ils ont eu recours à ces prêts sans frais et à faible coût principalement pour des rachats d’actions, les leurs, et réduire leur nombre sur le marché, élevant ainsi artificiellement la valeur des actions restantes et faisant grimper le marché dans son ensemble. Maintenant que les prêts proches de zéro sont terminés, ces banques et ces corporations ne seront pas en mesure d’emprunter au jour le jour, et les rachats cesseront. Ainsi, les marchés boursiers vont tomber à court terme.

Ce processus a déjà commencé avec une volatilité accrue avant et après la hausse des taux de la Fed. Observez les mouvements des marchés actions lors des deux premiers trimestres de 2016, ils seront beaucoup plus erratiques – 300 à 500 points, ou plus – à la hausse et à la baisse, plus fréquents, avec une tendance générale qui descend dans la zone des 15 000 points pour le Dow Jones. Les augmentations extraordinaires mais de courte durée vont se produire à l’occasion sur les marchés – Noël et le Nouvel An ont tendance à se traduire par des ralliements positifs – mais des ralliements, avec des chocs, sont tout autant un signe de volatilité et d’instabilité que des chocs accidentels.

Il est difficile de dire à quelle vitesse et dans quelle mesure les marchés vont baisser d’ici la fin de 2016. Je crois que nous allons voir une répétition du chaos comme en 2008-2009, mais nous entrons dans un territoire inconnu étant donné que la crise que nous vivons n’est pas purement déflationniste comme la Grande Dépression. Il s’agit plutôt, d’un effondrement de type stagflation avec des éléments de la Grande Dépression associés à la catastrophe inflationniste de la République de Weimar.

La Fed va continuer à relever ses taux d’intérêt

Je crois que la Fed va continuer à relever ses taux tout au long de 2016 en dépit des signaux économiques négatifs actuels ou futurs. Elle a ignoré la contraction mondiale à ce jour et ne tiendra pas compte d’événements futurs. Pourquoi ? La Fed ouvre la voie à un effondrement. Point final.

Les analystes des médias dominants affirment leur scepticisme quant au calendrier tout tracé de la Fed, annoncé publiquement, d’au moins quatre hausses de taux en 2016. Je ne suis pas sceptique. Je pense qu’ils sont partis pour de la casse et pour ouvrir les vannes de l’enfer financier.

Mais est-ce que les hausses ne se traduisent pas par un dollar plus fort et plus recherché ? Peut-être, mais à court terme. Et beaucoup de gens ignorent qu’un prétendu indice fort du dollar par rapport aux autres monnaies nationales est tout autant un baiser de la mort pour le billet vert qu’un faible indice du dollar.

La perte du statut du pétro-dollar

Les producteurs de pétrole ont refusé de réduire leur production en dépit du fait que de nombreux pays n’ont plus de capacité de stockage pour les réserves excédentaires. La demande internationale continue à diminuer, entraînant une surabondance mondiale de pétrole si intense que les navires qui le transportent sont maintenant forcés de patienter au large des côtes en attendant d’avoir un créneau pour déverser leur cargaison. Certains font même des ronds dans l’eau avant de retourner à l’endroit d’où ils sont venus.

Pourquoi les pays de l’Opep ont-ils refusé de réduire la production ? Parce qu’ils envisagent de se diversifier, au détriment du dollar, pour un panier de devises, afin de stabiliser les prix du pétrole, plutôt que de réduire l’offre. La cerise sur le gâteau est la décision récente du Congrès et de l’administration Obama de supprimer l’interdiction d’exportation de pétrole depuis les États-Unis, interdiction vieille de 40 ans. Avec la levée de cette interdiction, les États-Unis deviennent un concurrent sur le marché mondial du pétrole au milieu de la pire surabondance de pétrole depuis le début des années 1980. Cela pourrait ne pas sembler très judicieux pour de nombreux analystes, mais la Fed n’est pas la seule institution à faire dérailler les États-Unis. Certaines élites au sein de notre propre gouvernement (US) prennent aussi les pires décisions possibles au pire moment possible, et elles le font tout à fait volontairement.

Selon les développements actuels des marchés du pétrole, je crois que le prochain grand événement déclencheur économique sera la suppression du statut de pétro-monnaie du dollar. Le dollar fort fait maintenant baisser les prix à un niveau propre à infliger le coup du lapin aux pays de l’OPEP. L’Arabie Saoudite a déjà fait allusion à un depeg [désindexation, NdT] par rapport au dollar, alors que les bas prix du pétrole continuent à conduire les producteurs à s’endetter.

Avec les États-Unis qui entrent maintenant sur le marché en tant que concurrent pour le pétrole, je ne vois aucune raison impérieuse pour que les pays de l’Opep continuent d’accrocher les ventes de pétrole au dollar. Avec la perte du statut du pétro-dollar, le dollar va progressivement agoniser. Cela conduira à l’élimination éventuelle du statut de monnaie de réserve mondiale du dollar, ce sur quoi je vous ai mis en garde depuis des années, et plus récemment dans mon article La remise à zéro globale économique a commencé.

Distractions géopolitiques

Je ne vois pas l’ensemble de ces développements économiques se dérouler dans un monde apaisé. Il est beaucoup plus logique pour les élites de progresser sur un arrière-plan de bouleversements géopolitiques avec le terrorisme comme distraction principale pour le grand public. Je crois que 2016 sera étiquetée année du terrorisme, que les attaques d’ISIS vont s’élargir à tous les coins des États-Unis et dans de nombreux pays de l’UE. Ce brouillard de la guerre est tout à fait nécessaire pour cacher les actions des terroristes les plus dangereux : les financiers et les élites internationalistes recentrées sur la transformation des structures politiques et financières mondiales vers quelque chose de plus centralisé et de plus sinistre.

D’autres distractions sont certainement possibles, mais il y a beaucoup trop de points chauds à travers le monde en ce moment pour faire une quelconque prédiction pour savoir lequel sera utilisé – ou aucun. Le faux paradigme Est / Ouest se poursuit. Il est utile car il fournit une justification pour l’abandon éventuel du dollar américain par les pays de l’Est (y compris la Chine). Les tensions entre les Russes et l’Otan pourraient être utilisées pour fomenter des guerres régionales ou même une guerre mondiale si c’est dans leurs plans. Je ne vois pas cela comme la fin du jeu, cependant.

L’effondrement économique est une bien meilleure arme à la disposition des mondialistes. Une panique nationale, des émeutes, le pillage, la famine, le crime amplifié : toutes ces choses aboutiront à une mortalité et à un désespoir massifs. Le désespoir conduira à des appels à un leadership fort, et un fort leadership se traduit généralement par le totalitarisme. Cela pourrait sembler sensationnaliste de lier tous ces résultats possibles à la décision de la hausse des taux de la Fed, mais donnons-lui un peu de temps. Ceux qui portent des accusations de sensationnalisme et d’alarmisme aujourd’hui affirmeront demain que ces développements étaient facilement prévisibles ».

Brandon Smith, alt-market.com, le 23 décembre 2015

Traduit par le blog Vers où va-t-on ?
Source : https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2016/01/08/brandon-smith-objectif-fed-detruire-marches-americains-et-dollar/

L’effondrement du Dollar et de l’Euro et comment en profiter

LEffondrement du Dollar et de lEuro et comment en profiter« Publié bien avant la première crise de 2008, cet ouvrage a effectivement sauvé tous ceux qui l’ont lu et qui ont suivi à la lettre les conseils qui y sont exposés. Et plus que jamais, il est d’actualité avec la destruction constante de l’euro.

« Une crise arrive et elle va causer l’effondrement des montagnes de dettes issues des crédits donnés par toutes les banques centrales du monde. Lisez ce livre et vous comprendrez comment vous protéger tant qu’il reste un peu de temps » – Robert R Pretcher. Le dollar et l’euro ont de plus de plus de difficultés. L’euro a même failli exploser le 12 juillet 2011. La vraie dette des États-Unis est de 210 000 milliards de dollars. Celle de l’Europe n’est guère mieux. Depuis sa création en 1917, le dollar a perdu 98% de sa valeur. Autrement dit, il ne reste que quelques mois, au mieux quelques années avant l’effondrement final.

Dans ce livre devenu culte, deux spécialistes totalement visionnaires ont montré comment le dollar est arrivé au bord du précipice, pourquoi il va continuer à plonger et comment vous pourrez profiter de la crise financière qui en résultera, plutôt que d’en être les victimes. Publié bien avant la première crise de 2008, cet ouvrage a effectivement sauvé tous ceux qui l’ont lu et qui ont suivi à la lettre les conseils qui y sont exposés. Et plus que jamais, il est d’actualité avec la destruction constante de l’euro. James Turk et John Rubino, donnent des exemples précis de stratégies de sortie de la monnaie papier au profit de l’or et d’autres métaux précieux pour sauver son patrimoine. »

Pierre Jovanovic présente les livres de la maison d’édition Le Jardin des livres. Journaliste économique, il présente beaucoup de livres (et en écrit) sur l’or, la finance et les banques.

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Système bancaire parallèle… en dollar US ? Dissidence ou consolidation de l’oligarchie?

Cette très bonne analyse de Michel Chossudovsky est bien complémentaire de ce que nous disions le 2 avril courant au sujet de la Banque Asiatique d’Infrastructure et d’Investissement… Aussi toutes les banques centrales, qui sont es consortiums de banques privées, ne peuvent RIEN FAIRE sans l’aval de leur QG de la Banque des Règlements Internationaux, qui appartient au top de la haute finance mondiale. Tout cela sent l’enfumage… Un de plus…

— Résistance 71 —

Les BRICS et la fiction de la “dédollarisation”

 Michel Chossudovsky
16 avril 2015
url de l’article en français: http://www.mondialisation.ca/les-brics-et-la-fiction-de-la-dedollarisation/5442923

La presse financière ainsi qu’une partie des médias alternatifs parlent d’un possible affaiblissement du dollar étasunien comme monnaie d’échange internationale résultant de l’initiative des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

L’un des arguments centraux dans ce débat sur les devises mondiales concurrentes repose sur l’initiative du BRICS visant à créer une banque de développement qui, selon les analystes, défie l’hégémonie de Wall Street et les institutions de Bretton Woods établies à Washington.

La Nouvelle Banque de développement des BRICS (NBD) a été mise en place pour opposer deux grands géants dirigés par l’Occident – la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI). La NBD jouera un rôle clé comme pool de monnaies pour les projets d’infrastructure au sein d’un groupe de cinq pays détenant d’importantes économies nationales émergentes – Russie, Brésil, Inde, Chine et Afrique du Sud. (RT 9 Octobre 2015, c’est l’auteur qui souligne.)

Plus récemment, le rôle de la nouvelle Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (Asian Infrastructure Investment Bank ou AIIB), proposée par la Chine, a été mis en lumière. Selon les reportages, celle-ci menace de « transférer le contrôle de la finance mondiale de Wall Street et Londres vers les nouvelles banques et le fonds de développement de Pékin et Shanghai ».

Les BRICS ont fait l’objet d’un important battage médiatique.

Alors que la création des BRICS a des implications géopolitiques importantes, et l’AIIB et la NBD avec son fonds de réserves d’urgence (Contingency Reserve Arrangement, CRA), proposée par les BRICS, sont des entités libellées en dollars. À moins d’être combinées à un système mutlidevises de commerce et de crédit, elles ne menacent pas l’hégémonie du dollar. Bien au contraire, elles ont tendance à soutenir et augmenter les prêts libellés en dollar. En outre, elles répliquent plusieurs caractéristiques du cadre de Bretton Woods.

Vers un accord multidevises?

L’important, cependant, d’un point de vue géopolitique, c’est que la Chine et la Russie développent un échange rouble-yuan, négocié entre la Banque centrale de Russie et la Banque populaire de Chine.

La situation des trois autres États membres des BRICS (Brésil, Inde, Afrique du Sud) à l’égard de la mise en œuvre des échanges de devises (le réal, la roupie et le rand) est nettement différente. Ces trois pays très endettés sont dans le carcan des conditionnalités du FMI et de la Banque mondiale. Ils ne prennent pas de décisions sur des questions fondamentales touchant à la politique monétaire et à la réforme macro-économique sans avoir le feu vert des institutions financières internationales basées à Washington.

Les échanges de devises entre les banques centrales des BRICS ont été mis de l’avant par la Russie afin de « [f]aciliter le financement du commerce tout en contournant complètement le dollar. Le nouveau système pourra également remplacer de facto le FMI, car il permettra aux membres de l’alliance de diriger les ressources pour financer les pays les plus faibles ». (Voix de la Russie)

Alors que la Russie a officiellement soulevé la question d’un accord multidevises, la structure de la Banque de développement ne reconnaît pas « officiellement » un tel cadre à l’heure actuelle:

« Avec la Chine et les partenaires des BRICS, nous discutons de la mise en place d’un système d’échanges multilatéraux qui permettront de transférer des ressources à un pays ou un autre si nécessaire. Une partie des réserves de change peut être dirigée vers [le nouveau système]. » (Gouverneur de la Banque centrale de Russie, juin 2014, Prime News Agency)

L’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil ont décidé de ne pas aller de pair avec une entente multidevises, laquelle aurait permis le développement du commerce bilatéral et d’activités d’investissement entre les pays du BRIC, opérant en dehors de l’espace de crédit libellé en dollars. En réalité, ils n’avaient pas le choix de prendre cette décision en raison des strictes conditionnalités de prêts imposées par le FMI.

Lourdement endettés sous le poids de leurs créanciers extérieurs, les trois pays sont de fidèles élèves de la Banque mondiale et du FMI. La banque centrale de ces pays est contrôlée par Wall Street et le FMI. Leur entrée dans une entente bancaire non dollarisée ou « antidollar » incluant de multiples devises, aurait exigé l’approbation préalable du FMI.

Le fonds de réserves d’urgence

On définit le fonds de réserves d’urgence (FRU) comme un « cadre dédié à fournir un soutien financier par le biais d’instruments de liquidité et de précaution, en réaction à la pression à court terme actuelle ou potentielle de la balance des paiements ». (Russia India Report  7 avril, 2015). Dans ce contexte, le FRU ne constitue pas un « filet de sécurité » pour les pays du BRIC, il accepte l’hégémonie du dollar étasunien, laquelle est soutenue par des opérations spéculatives de grande envergure sur les marchés des devises et des matières premières.

Le FRU fonctionne essentiellement comme à un accord de prêt de précaution du FMI (comme par exemple celui du Brésil en novembre 1998) visant à permettre aux pays très endettés de maintenir la parité de leur taux de change avec le dollar étasunien en reconstituant les réserves de leur banque centrale avec l’argent emprunté.

Le FRU exclut l’option stratégique de contrôle des changes par les États membres du groupe BRICS. Dans le cas de l’Inde, du Brésil et de l’Afrique du Sud, cette option est largement forclose en raison de leurs accords avec le FMI.

Le FRU de 100 milliards de dollars libellé en dollars US est un « plateau d’argent » pour « les spéculateurs institutionnels » occidentaux, dont JP Morgan Chase, Deutsche Bank, HSBC, Goldman Sachs et al., impliqués dans des opérations de vente à découvert sur le Forex. Le FRU financera au bout du compte l’attaque spéculative sur le marché des changes.

Le néolibéralisme est fermement ancré

Un accord impliquant les monnaies nationales au lieu du dollar US nécessite une politique monétaire souveraine des banques centrales. À bien des égards, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud sont (du point de vue monétaire) des États étasuniens par procuration, fermement alignés sur les diktats économiques de la triade Fonds monétaire international-Banque mondiale-Organisation mondiale du commerce.

Il convient de rappeler que depuis 1991, la politique macroéconomique de l’Inde est contrôlée des institutions de Bretton Woods, avec un ancien fonctionnaire de la Banque mondiale, le Dr. Manmohan Singh, d’abord comme ministre des Finances, puis comme Premier ministre.

Par ailleurs, alors que l’Inde est un allié de la Chine et la Russie au sein des BRICS, elle fait partie d’un nouvel accord de coopération en matière de défense avec le Pentagone, un accord (officieusement) dirigé contre la Russie et la Chine. L’Inde coopère également avec les États-Unis dans la technologie aérospatiale et constitue également le plus grand marché (après l’Arabie saoudite) pour la vente de systèmes d’armes étasuniens. Toutes ces transactions sont en dollars étasuniens.

En 2010, le Brésil a lui aussi signé un accord de grande envergure en matière de défense avec les États-Unis, sous le gouvernement de Luis Ignacio da Silva, qui, selon l’ancien directeur général du FMI Heinrich Koeller, « est [leur] meilleur président » :

« [Je] suis très enthousiaste [par rapport à l’administration de Lula]; mais il est préférable de dire que je suis très impressionné par le président Lula, en effet, surtout parce que je pense qu’il est crédible. » (Directeur général du FMI Heinrich Koeller, Conférence de presse ,10 avril 2003)

Au Brésil, les institutions de Bretton Woods et de Wall Street ont dominé la réforme macro-économique depuis le début du gouvernement de Luis Ignacio da Silva en 2003. Sous Lula, un dirigeant de Wall Street a été nommé à la tête de la Banque centrale : la Banco do Brasil (Banque du Brésil) était entre les mains d’un ancien dirigeant de Citigroup. Bien qu’il existe des divisions au sein du Parti des Travailleurs (PT), le parti au pouvoir, le néolibéralisme prévaut. Les décisions économiques et sociales au Brésil sont en grande partie dictées par les créanciers extérieurs du pays, dont JPMorgan Chase, Bank of America et Citigroup.

Les réserves de la Banque centrale et la dette extérieure

L’Inde et le Brésil (avec le Mexique) sont parmi les pays en développement les plus endettés au monde. Les réserves en devises sont fragiles. La dette extérieure de l’Inde en 2013 était de l’ordre de plus de 427 milliards de dollars, celle du Brésil était énorme, se chiffrant à 482 milliards de dollars, alors que la dette extérieure de l’Afrique du Sud était de 140 milliards de dollars. (Banque mondiale, encours de la dette extérieure, 2013).

Stock de la dette extérieure (2013)

  • Brésil 482 milliards de dollars
  • Inde 27 milliards de dollars
  • Afrique du Sud 140 milliards de dollars

Les réserves des banques centrales des trois pays sont inférieures à leur dette extérieure (y compris les avoirs en or et en devises, voir tableau ci-dessous).

Réserves de la Banque centrale (2013)

  • Brésil 359  milliards de dollars
  • Inde: 298 milliards de dollars
  • Afrique du Sud $ 50 milliards de dollars

La situation de l’Afrique du Sud est particulièrement précaire avec une dette extérieure près de trois fois la valeur des réserves de sa banque centrale.

Cela signifie que ces trois États membres du groupe BRICS sont sous le poids de leurs créanciers occidentaux. Les réserves de leur Banque centrale sont soutenues par de l’argent emprunté. Les opérations de leur Banque centrale (par exemple celle visant à soutenir les investissements nationaux et les programmes de développement) nécessiteront des emprunts en dollars étasuniens. Leurs banques centrales sont essentiellement des dispositifs de « caisses d’émission » puisque leurs monnaies nationales sont dollarisées.

La Banque de développement du groupe BRICS (NBD)

Le 15 juillet 2014, le groupe des cinq pays ont signé un accord pour créer la Banque de développement BRICS de 100 milliards de dollars US ainsi qu’un « pool de monnaies de réserve » de 100 milliards libellé en dollars étasuniens. Ces engagements ont ensuite été révisés.

Chacun des cinq pays membres « devra allouer une part égale du capital de lancement de 50 milliards de dollars, lequel sera augmenté à 100 milliards de dollars. La Russie a accepté de fournir à la banque 2 milliards de dollars de son budget fédéral au cours des sept prochaines années ». (RT, 9 mars, 2015)

Les engagements au fonds de réserves d’urgence sont les suivants :

  • Brésil, $ 18 milliards
  • Russie $ 18milliards
  • Inde $ 18 milliards
  • Chine $ 41milliards
  • Afrique du Sud $ 5 milliards

Total $ 100 milliards

Tel que mentionné précédemment, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud sont des pays très endettés et leur Banque centrale a des réserves substantiellement inférieures au niveau de leur dette extérieure. Leur contribution aux deux entités financières des BRICS ne peut être que financée des deux façons suivantes :

  •  en réduisant leurs réserves en dollars US et/ou
  •  en finançant leurs contributions à la Banque de développement et au FRU, en empruntant de l’argent, soit en haussant leur dette extérieure libellée en dollars.

Dans les deux cas, l’hégémonie du dollar prévaut. Autrement dit, les créanciers occidentaux du Brésil, de l’Inde et de l’Afrique du Sud devront « contribuer » directement ou indirectement au financement des leurs contributions en dollars à la banque de développement BRICS (NBD) et au FRU.

Dans le cas de l’Afrique du Sud, dont les réserves de la Banque centrale se chiffrent à 50 milliards de dollars, la contribution à la NBD du groupe BRICS sera inévitablement financée par une augmentation de la dette extérieure du pays (libellée en dollars étasuniens).

En outre, en ce qui concerne l’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud, il ne fait aucun doute que leur appartenance à la Banque de développement des BRICS a fait l’objet de négociations à huis clos avec le FMI et qu’ils ont garanti qu’ils ne quitteraient pas le « Consensus de Washington » en adoptant des réformes macro-économiques.

Si ces pays contrôlaient totalement la politique monétaire de leur Banques centrale, les contributions à la Banque de développement (NBD) se feraient dans leur monnaie nationale plutôt qu’en de dollars étasuniens en vertu d’un accord mutlidevises. Inutile de dire que dans un système mutlidevises, le fonds d’urgence (FRU) ne serait pas nécessaire.

La géopolitique derrière l’initiative des BRICS est cruciale. Bien que cette initiative ait accepté dès le début le système du dollar, cela n’exclut pas l’introduction, à un stade ultérieur, d’un accord multidevises, qui remettrait en question l’hégémonie du dollar.

Source : https://resistance71.wordpress.com/2015/04/17/nouvel-ordre-mondial-systeme-bancaire-parallele-en-dollar-us-dissidence-ou-consolidation-de-loligarchie/

777 La chute du Vatican et de Wall Street selon saint Jean

7773D777 commenté (&) par Pierre Jovanovic: Le 29 septembre 2008, l’index du Dow Jones s’était effondré de 777,7 points, plongeant le monde entier dans la consternation et déclenchant aussitôt une crise économique mondiale, pire que celle de 1929.

Par simple curiosité, Pierre Jovanovic a rapproché le 777 de Wall Street du 777 donné par l’Ange dans l’Apocalypse de saint Jean. Et ce qu’il a trouvé dépasse l’entendement : le texte de saint Jean, qui a presque 2000 ans, annoncerait en réalité la chute du Vatican en même temps qu’une période de confusion totale, due à une… banqueroute universelle ! Lire la suite

Distributeurs de piéces d’or et d’argent à Pekin. #Fin du dollar

L’un des nouveaux distributeurs installés à Pékin. (Photo/CFP)

L’un des nouveaux distributeurs installés à Pékin. (Photo/CFP)

Selon le journal We Wei Po, les habitants de Pékin peuvent désormais acheter des pièces d’or et d’argent depuis des distributeurs automatiques, la banque Hua Xia ayant installé cinq de ces machines dans la ville depuis le début du mois.

La banque a installé les cinq machines dans les quartiers de Xidan, Fangshuang, Zhongguancum, Dongdan et Qingnian Road.

Elles ont l’air de distributeurs ordinaires, mais disposent d’un compartiment supplémentaire grâce auquel sont dispensées les pièces. Elles offrent actuellement des Pandas et des pièces d’or et d’argent célébrant l’année du serpent.

La pièce la moins chère proposée par ces distributeurs est un Panda d’argent de 268 yuans (40 dollars), et la plus chère est un Panda d’or de 23.800 yuans (3.800 dollars).

Les achats se font par carte bancaire. Après avoir placé commande grâce à l’écran tactile dont disposent les machines, le paiement de l’acheteur est vérifié grâce à l’organisme de vérification de paiement par carte bancaire UnionPay. Une fois le paiement vérifié, la pièce achetée est disponible dans le compartiment situé en bas de la machine.

Si l’acheteur désire dépenser plus de 20.000 yuans (3.200 dollars), il doit d’abord placer une carte d’identité sur la machine avant de pouvoir passer commande.

Source fin du dollar :la chine installe des distributeur de piéces d’or et d’argents pour ses citoyens a Pekin.

Les Dollars de la Fed: une Arnaque inédite

Vous allez voir l’importance du dollar dans le système monétaire américain et mondial. Même si ce n’est que du papier! Il est la force de frappe de la Fed, depuis sa création en 1913, repose exclusivement sur la confiance des agents économiques en dollar US. Mais jusqu’à quand ?

La Fabuleuse Histoire du Dollar

Reconnaissable entre tous, le billet vert circule et s’échange dans tous les recoins de la planète. Synonyme de richesse et de puissance, il a depuis longtemps dépassé le statut de simple monnaie américaine pour devenir une sorte de marque internationale. Même à l’heure où il dérape, le dollar règne sur le monde. La puissance du billet vert s’est construite en soixante ans d’une histoire palpitante qui raconte une bataille d’influence. L’histoire du dollar, c’est l’histoire d’un mythe, c’est l’histoire du rêve américain. Le dollar flanche, et c’est toute la planète qui tremble. Vivons-nous les premiers signes de la fin d’un règne ? Et combien de temps peut-il espérer y demeurer ? L’euro sera-t-il capable de détrôner le roi dollar ?