L’Arizona remet en question le monopole monétaire de la Fed

Par Ron Paul, le 06 mars 2017.

« L’Histoire nous montre que, si les individus sont libres d’utiliser ce qu’ils veulent en tant que monnaie, ils ont de fortes chances d’opter pour l’or ou pour l’argent.

Bien évidemment, les politiciens modernes et leurs facilitateurs keynésiens s’opposent à un étalon or ou argent. La raison en est qu’amarrer une devise à un métal précieux limite la capacité des banques centrales à financer la croissance de l’Etat guerrier et providence au travers de la taxe d’inflation. Ce qui force les politiciens à financer leur gouvernement au travers de moyens de taxation directe.

Malgré l’hostilité de nos politiciens modernes envers l’or, l’or a joué un rôle clé dans les politiques monétaires américaines soixante années durant après la création de la Réserve fédérale. Puis, en 1971, après que leurs inquiétudes quant au déficit croissant du gouvernement américain ont poussé d’autres gouvernements à convertir leurs réserves de dollars en or, le président Nixon a fermé le guichet de l’or pour établir la première devise fiduciaire des Etats-Unis.

Les quarante-six années d’expériences fiduciaires qui ont suivi aux Etats-Unis se sont écoulées comme l’avaient prévu les économistes autrichiens : déclin continuel du pouvoir d’achat du dollar, accompagné d’un déclin du niveau de vie de la classe moyenne et de la classe ouvrière, série de phases de reprises générées par la Fed suivies de récessions de plus en plus sévères, et croissance explosive des dépenses gouvernementales. Les politiques de la Réserve fédérale sont également pour beaucoup responsables de la croissance de l’inégalité des revenus.

Depuis la crise de 2008 générée par la Fed, de plus en plus d’Américains se sont éveillés à la responsabilité de la Réserve fédérale face aux problèmes économiques de leur pays. Ce sentiment anti-Fed est l’un des facteurs clés derrière la propagation du mouvement libertaire et représente la plus grosse épreuve à laquelle ait jamais fait face la légitimité de la Fed. Ce mouvement a fait d’Audit the Fed une revendication nationale qui est désormais plus susceptible que jamais d’être promulguée.

Auditer la Fed n’est pas la seule préoccupation du mouvement anti-Fed. Par exemple, les Comités législatif et financier du Sénat de l’Arizona se pencheront mercredi sur une proposition de loi (HB 2014) qui vise à donner cours légal à l’or, à l’argent et aux autres métaux précieux. Le projet de loi exempt également les transactions en métaux précieux de taxes sur les gains de capital, ce qui permettra aux individus de ne pas être punis pour avoir rejeté les billets de la Réserve fédérale en faveur de l’or ou de l’argent. Parce que l’inflation fait grimper la valeur des métaux précieux, ces taxes offrent au gouvernement une manière supplémentaire de profiter de la dévaluation de sa devise par la Réserve fédérale.

HB 2014 est une proposition de loi de grande importance. L’échec de la Réserve fédérale à relancer l’économie au travers de ses taux d’intérêt très bas établis depuis la dernière crise est un signe d’effondrement imminent pour le dollar. Il est donc impératif de protéger le droit des citoyens à avoir recours à des alternatives aux billets de la Réserve fédérale susceptibles de bientôt perdre toute leur valeur.

L’adoption de HB 2014 indiquerait également au Congrès et à l’administration Trump que le mouvement anti-Fed continue de gagner en influence. Ainsi, l’adoption de cette loi ne ferait pas que renforcer les mouvements similaires qui se développent dans les autres Etats, elle fournirait un support à la proposition de loi en faveur d’un audit de la Fed et des législations qui demandent la révocation des lois fédérales sur le cours légal.

Je serai moi-même en Arizona mercredi pour apporter mon soutien à HB 2014, et me prononcerai en faveur du projet de loi devant le Comité financier du Sénat de l’Arizona à 9 heures du matin. Je m’exprimerai également à midi au capitole de l’Etat d’Arizona. J’espère que les partisans d’une monnaie saine de la région de Phoenix se joindront à moi pour apporter leur soutien à la campagne pour l’abolition du monopole monétaire de la Fed. »

« Ron Paul est membre du Congrès Américain, où il représente le 14° District du Texas, et a la réputation d’être un des principaux défenseur des libertés. Il est l’avocat à Washington d’un gouvernent limité, d’une fiscalité très faible, de marchés libres, et d’un retour à des pratiques monétaires saines fondées sur une monnaie gagée sur un actif réel. Il fut candidat à l’élection présidentielle américaine de 2008 (http://www.ronpaul.org/) »

 

Source : 24hgold.com

Le plus grand braquage de l’Histoire de l’humanité, par Mike Whitney

C'est évidement un hasard que tous les chefs de la FED soient juifs

C’est évidement un hasard que les chefs successifs de la FED soient juifs

« Voici votre quiz d’économie pour aujourd’hui :

Question 1. Que pensez-vous qu’il se passerait si vous injectiez $3 000 milliards dans le système financier ?

a) Le prix des actions augmenterait.
b) Le prix des actions baisserait.
c) Le prix des actions serait stable.

Question 2. Que pensez-vous qu’il se passerait si vous injectiez $3 000 milliards dans l’économie ? (Via une relance budgétaire pour les projets d’infrastructure, la prolongation des prestations de chômage, des coupons alimentaires, etc.)

a) L’activité augmenterait et l’économie croîtrait.
b) L’activité baisserait et l’économie se contracterait.
c) L’activité resterait la même, donc la croissance resterait inchangée.

Si vous avez choisi l’option a pour les deux questions, alors félicitations, parce que vous avez les bonnes réponses.

Maintenant, essayez de répondre à cette dernière question bonus :

Question 3. Si l’ajout d’argent dans le système financier stimule les prix des actifs, et l’ajout dans l’économie stimule la croissance, alors pourquoi la Fed a-t-elle injecté $3 000 milliards dans le système financier en espérant que l’économie va croître ?

La Fed est-elle désorientée au sujet de la façon dont fonctionne l’économie ou bien la Fed est-elle paumée concernant le fonctionnement du système financier ?

Probablement pas. Il y a certainement une autre explication à tout cela ; après tout, pourquoi quelqu’un mettrait-il de l’essence dans le radiateur de la voiture quand le réservoir d’essence est vide ? Cela ne va pas faire marcher le moteur, non ? La même règle s’applique à un stimulus financier. La seule façon pour qu’un stimulus soit efficace est de le mettre là où il est nécessaire. Et nous pouvons maintenant dire avec 100% de certitude que la relance de la Fed n’est  pas allée où il fallait, c’est pourquoi elle n’a pas fonctionné.

Comment savons-nous cela ?

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Brandon Smith : « L’objectif de la Fed est de détruire les marchés américains et le dollar »

« Brandon Smith (déjà mentionné ici) développe des analyses originales, à contre-courant de ce qu’on entend généralement concernant la politique monétaire des banques centrales, mais qui ont le mérite de la clarté et de la cohérence… d’autant que pour le moment elles semblent plutôt corroborées par les faits. OD

fed-detruire-dollar-marches« Il y a une réalité prédominante qui doit être comprise avant que quiconque puisse saisir la nature de la Federal Reserve et des décisions qu’elle prend, et cette réalité est la suivante : l’objectif de la Fed n’est pas de défendre ou d’étendre les marchés américains ou le dollar ; la tâche finale de la Fed est de détruire les marchés américains et le dollar. Je répète ce petit fait depuis des années, car il semble que beaucoup de gens intelligents et sages ne puissent tout simplement pas accepter cette vérité, ce qui explique pourquoi ils ont du mal à comprendre les actions que la Fed entreprend.

Lorsque les analystes annoncent que la Fed s’est positionnée entre le marteau et l’enclume en termes de politique, ce n’est pas tout à fait vrai. La Fed est exactement là où elle veut être en termes de politique ; elle a en effet placé l’économie américaine entre le marteau et l’enclume, volontairement.

Les mondialistes voient le dollar US et l’économie américaine comme sacrifiables (en grande partie), et ce sacrifice est destiné à créer un chaos qui distrait le regard, ainsi qu’un avantage géopolitique pour migrer vers un nouveau système économique mondial entièrement centralisé. Vous pouvez prendre connaissance des fortes évidences pour ce programme dans mon article La chute de l’Amérique signale la montée du Nouvel Ordre Mondial.

Si vous croyez que la Fed est la seule pourvoyeuse de la crise économique mondiale et qu’elle se trouve au sommet de la pyramide internationaliste, alors vous avez probablement prédit que celle-ci, contrôlée par des entités privées, n’augmenterait jamais les taux d’intérêt, au moins pas avant un million d’années (de nombreuses personnalités sur la scène économique alternative ont fait ce pari). Si vous croyez que l’objectif principal de la Fed est de prolonger la durée de vie de l’empire américain, encore une fois, vous avez probablement prédit que la Fed ne le ferait jamais. Il y a un fort biais de normalité quand ces propos viennent d’éléments du monde économique alternatif et de leur position sur la Réserve fédérale. Ils refusent de reconnaître que la Fed est une bombe à retardement délibérément prépositionnée et destinée à annihiler le système économique américain et sa monnaie. Et tant qu’ils raisonnent comme ça, ils ne seront jamais en mesure de déterminer ce qui est susceptible de se produire au sein de notre prochaine structure financière.

Il n’y a pas moyen de contourner cela : si vous ne pouvez pas saisir les motivations profondes de la Fed, alors vous deviendrez intellectuellement infirme dans votre lutte pour voir venir le prochain écueil économique à court terme.

En août, j’ai fait cette prédiction concernant la décision de la hausse des taux de la Fed :

« La poussée de la Réserve fédérale pour une hausse des taux sera probablement décidée avant fin 2015. Parler d’une augmentation en septembre des taux d’intérêt peut être un stratagème, mais une décision de dernière minute pour la retarder pourrait être sur la table. Cette tactique de réunions de sécurité de dernière minute et de retards surprises a été utilisée lors du scénario de fin de QE, ce qui a mis beaucoup d’analystes sur leurs gardes et a fait croire à beaucoup d’entre eux qu’un arrêt du QE ne se produirait jamais. Eh bien, il s’est produit, comme la hausse des taux va arriver, seulement un peu plus tard que la date prévue par les analystes traditionnels.

En cas de retard, il sera de courte durée, déclenchant un rebond technique sur les marchés actions, avec des taux augmentant en décembre alors que la baisse des ventes au détail deviendra indéniable à l’approche de la saison de Noël ».

J’ai fait cette prédiction (ainsi que ma prédiction sur la fin du QE en 2013) sur le fondement que la Fed n’est que l’appendice d’une machine bancaire élitiste plus grande.La Fed, comme idée institutionnelle, n’est pas sacro-sainte pour les élites, et elle est, à tout le moins, remplaçable. Le dollar est voué à la démolition. Et même si elle peut continuer pendant un certain temps avec une capacité marginalisée, la Fed telle que nous la connaissons aujourd’hui sera bientôt écrasée sous le poids de ce que le Fonds monétaire international appelle la réinitialisation économique mondiale. En d’autres termes, chaque partie de ma prédiction s’est réalisée parce que j’ai accepté le fait que la Fed prendra invariablement les décisions politiques les plus destructrices, au pire moment possible, avec à l’esprit l’objectif de provoquer une crise.

Les banquiers centraux ont également une tendance à suivre des modes opératoires prédéterminés. Ils changent rarement de stratégie sur un coup de tête. La plupart des décisions que nous voyons prises par la Fed, la Banque centrale européenne, la Banque du Japon, etc. l’ont probablement été à l’avance, depuis des mois sinon des années, et elles suivent les mêmes stratégies que celles utilisées lors des crises précédentes.

Par exemple, le processus de la Fed pour relever les taux d’intérêt en décembre a suivi presque exactement le processus utilisé pour introduire le Taper [le ralentissement, NdT] du QE3 en 2013 : une accumulation de rhétorique dans les médias grand public au cours de la première moitié de l’année, puis un faux départ en septembre, suivi par des mois d’incertitude sur les marchés puis finalement la concrétisation de la politique en décembre. La Fed a également l’habitude de relever les taux d’intérêt au début d’une instabilité économique ou en plein milieu d’une récession, comme elle l’a fait en 1928-1929, en déclenchant la Grande Dépression et en 1931, en jetant de l’huile sur le feu de la catastrophe financière. Ces mesures politiques particulières catalysant les crises sont en partie ce à quoi Ben Bernanke faisait allusion le 8 novembre 2002, dans un discours prononcé lors d’une conférence en l’honneur de Milton Friedman… A l’occasion de son 90e anniversaire :

« En bref, selon Friedman et Schwartz, en raison des changements institutionnels et des doctrines erronées, les paniques bancaires de la Grande dépression ont été beaucoup plus sévères et généralisées que celles qui auraient normalement eu lieu au cours d’une récession.

Permettez-moi de terminer mon discours en abusant un peu de mon statut de représentant officiel de la Réserve fédérale. Je voudrais dire à Milton et Anna : en ce qui concerne la Grande Dépression, vous avez raison, nous l’avons provoquée. Nous sommes désolés. Mais grâce à vous, nous ne le referons plus ».

Basé sur ce modèle d’actions politiques conduisant à un désastre financier, je crois que les analystes alternatifs peuvent prédire avec certitude ce qui est susceptible de se produire maintenant que la Fed a relevé ses taux en plein milieu de la contraction économique la plus forte depuis la Grande Dépression – qui avait été déclenchée (comme Bernanke l’a admis) par les banquiers centraux. Voici quelques tendances qui, je crois, vont devenir exponentielles alors que nous entrons en 2016.

Les turbulences sur les marchés deviennent critiques

Cela peut paraître comme une prédiction facile à faire ; le FMI et la Banque des règlements internationaux ont tous les deux publié des avertissements sur un événement financier négatif possible si la Fed devait relever ses taux. Je veux seulement faire remarquer d’abord que la Réserve fédérale prend ses ordres de marche à la BRI (Banque des règlements internationaux), de sorte que la BRI serait certainement au courant si un changement de politique de la Fed devait se traduire par un effondrement. Nous n’avons pas à faire des prédictions, nous devons nous contenter de regarder où la BRI se positionne afin d’apparaître comme une pronostiqueuse ayant nos meilleurs intérêts à cœur.

Deuxièmement, les turbulences de marché sont garanties compte tenu du fait que les banques et les corporations ont été totalement dépendantes des taux d’intérêt proches de zéro et du financement au jour le jour par la Fed. Ils ont eu recours à ces prêts sans frais et à faible coût principalement pour des rachats d’actions, les leurs, et réduire leur nombre sur le marché, élevant ainsi artificiellement la valeur des actions restantes et faisant grimper le marché dans son ensemble. Maintenant que les prêts proches de zéro sont terminés, ces banques et ces corporations ne seront pas en mesure d’emprunter au jour le jour, et les rachats cesseront. Ainsi, les marchés boursiers vont tomber à court terme.

Ce processus a déjà commencé avec une volatilité accrue avant et après la hausse des taux de la Fed. Observez les mouvements des marchés actions lors des deux premiers trimestres de 2016, ils seront beaucoup plus erratiques – 300 à 500 points, ou plus – à la hausse et à la baisse, plus fréquents, avec une tendance générale qui descend dans la zone des 15 000 points pour le Dow Jones. Les augmentations extraordinaires mais de courte durée vont se produire à l’occasion sur les marchés – Noël et le Nouvel An ont tendance à se traduire par des ralliements positifs – mais des ralliements, avec des chocs, sont tout autant un signe de volatilité et d’instabilité que des chocs accidentels.

Il est difficile de dire à quelle vitesse et dans quelle mesure les marchés vont baisser d’ici la fin de 2016. Je crois que nous allons voir une répétition du chaos comme en 2008-2009, mais nous entrons dans un territoire inconnu étant donné que la crise que nous vivons n’est pas purement déflationniste comme la Grande Dépression. Il s’agit plutôt, d’un effondrement de type stagflation avec des éléments de la Grande Dépression associés à la catastrophe inflationniste de la République de Weimar.

La Fed va continuer à relever ses taux d’intérêt

Je crois que la Fed va continuer à relever ses taux tout au long de 2016 en dépit des signaux économiques négatifs actuels ou futurs. Elle a ignoré la contraction mondiale à ce jour et ne tiendra pas compte d’événements futurs. Pourquoi ? La Fed ouvre la voie à un effondrement. Point final.

Les analystes des médias dominants affirment leur scepticisme quant au calendrier tout tracé de la Fed, annoncé publiquement, d’au moins quatre hausses de taux en 2016. Je ne suis pas sceptique. Je pense qu’ils sont partis pour de la casse et pour ouvrir les vannes de l’enfer financier.

Mais est-ce que les hausses ne se traduisent pas par un dollar plus fort et plus recherché ? Peut-être, mais à court terme. Et beaucoup de gens ignorent qu’un prétendu indice fort du dollar par rapport aux autres monnaies nationales est tout autant un baiser de la mort pour le billet vert qu’un faible indice du dollar.

La perte du statut du pétro-dollar

Les producteurs de pétrole ont refusé de réduire leur production en dépit du fait que de nombreux pays n’ont plus de capacité de stockage pour les réserves excédentaires. La demande internationale continue à diminuer, entraînant une surabondance mondiale de pétrole si intense que les navires qui le transportent sont maintenant forcés de patienter au large des côtes en attendant d’avoir un créneau pour déverser leur cargaison. Certains font même des ronds dans l’eau avant de retourner à l’endroit d’où ils sont venus.

Pourquoi les pays de l’Opep ont-ils refusé de réduire la production ? Parce qu’ils envisagent de se diversifier, au détriment du dollar, pour un panier de devises, afin de stabiliser les prix du pétrole, plutôt que de réduire l’offre. La cerise sur le gâteau est la décision récente du Congrès et de l’administration Obama de supprimer l’interdiction d’exportation de pétrole depuis les États-Unis, interdiction vieille de 40 ans. Avec la levée de cette interdiction, les États-Unis deviennent un concurrent sur le marché mondial du pétrole au milieu de la pire surabondance de pétrole depuis le début des années 1980. Cela pourrait ne pas sembler très judicieux pour de nombreux analystes, mais la Fed n’est pas la seule institution à faire dérailler les États-Unis. Certaines élites au sein de notre propre gouvernement (US) prennent aussi les pires décisions possibles au pire moment possible, et elles le font tout à fait volontairement.

Selon les développements actuels des marchés du pétrole, je crois que le prochain grand événement déclencheur économique sera la suppression du statut de pétro-monnaie du dollar. Le dollar fort fait maintenant baisser les prix à un niveau propre à infliger le coup du lapin aux pays de l’OPEP. L’Arabie Saoudite a déjà fait allusion à un depeg [désindexation, NdT] par rapport au dollar, alors que les bas prix du pétrole continuent à conduire les producteurs à s’endetter.

Avec les États-Unis qui entrent maintenant sur le marché en tant que concurrent pour le pétrole, je ne vois aucune raison impérieuse pour que les pays de l’Opep continuent d’accrocher les ventes de pétrole au dollar. Avec la perte du statut du pétro-dollar, le dollar va progressivement agoniser. Cela conduira à l’élimination éventuelle du statut de monnaie de réserve mondiale du dollar, ce sur quoi je vous ai mis en garde depuis des années, et plus récemment dans mon article La remise à zéro globale économique a commencé.

Distractions géopolitiques

Je ne vois pas l’ensemble de ces développements économiques se dérouler dans un monde apaisé. Il est beaucoup plus logique pour les élites de progresser sur un arrière-plan de bouleversements géopolitiques avec le terrorisme comme distraction principale pour le grand public. Je crois que 2016 sera étiquetée année du terrorisme, que les attaques d’ISIS vont s’élargir à tous les coins des États-Unis et dans de nombreux pays de l’UE. Ce brouillard de la guerre est tout à fait nécessaire pour cacher les actions des terroristes les plus dangereux : les financiers et les élites internationalistes recentrées sur la transformation des structures politiques et financières mondiales vers quelque chose de plus centralisé et de plus sinistre.

D’autres distractions sont certainement possibles, mais il y a beaucoup trop de points chauds à travers le monde en ce moment pour faire une quelconque prédiction pour savoir lequel sera utilisé – ou aucun. Le faux paradigme Est / Ouest se poursuit. Il est utile car il fournit une justification pour l’abandon éventuel du dollar américain par les pays de l’Est (y compris la Chine). Les tensions entre les Russes et l’Otan pourraient être utilisées pour fomenter des guerres régionales ou même une guerre mondiale si c’est dans leurs plans. Je ne vois pas cela comme la fin du jeu, cependant.

L’effondrement économique est une bien meilleure arme à la disposition des mondialistes. Une panique nationale, des émeutes, le pillage, la famine, le crime amplifié : toutes ces choses aboutiront à une mortalité et à un désespoir massifs. Le désespoir conduira à des appels à un leadership fort, et un fort leadership se traduit généralement par le totalitarisme. Cela pourrait sembler sensationnaliste de lier tous ces résultats possibles à la décision de la hausse des taux de la Fed, mais donnons-lui un peu de temps. Ceux qui portent des accusations de sensationnalisme et d’alarmisme aujourd’hui affirmeront demain que ces développements étaient facilement prévisibles ».

Brandon Smith, alt-market.com, le 23 décembre 2015

Traduit par le blog Vers où va-t-on ?
Source : https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2016/01/08/brandon-smith-objectif-fed-detruire-marches-americains-et-dollar/

Réformes bancaires, on protège les ultra-nantis sur le dos des plus défavorisés

Article de Bruno Bertez du 2 novembre 2015

kroll_banqueLes nouvelles les plus importantes ne figurent pas dans les journaux, elles ne sont pas annoncées à la TV et encore moins commentées et débattues. Nous l’avons souligné il y a quelque temps, lorsque nous avons annoncé que l’Allemagne faisait pression sur les autorités européennes afin qu’elles poursuivent les pays qui n’auraient pas encore pris les dispositions législatives scélérates qui permettent le blocage et la confiscation des comptes de  dépôts des citoyens.

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En fait, subrepticement, on est en train de mettre en place tout un arsenal de mesures qui sont destinées à faire face à la prochaine grande crise financière et bancaire. Les mesures sont prises une à une, elles ont une apparence technique, presque de bon sens, personne n’en fait ressortir le sens profond. Or, le sens profond est politique.  Il s’agit d’autoriser, sans vote, le plus colossal transfert de richesse de tous les temps, il se chiffrera, quand il interviendra, en trillions de dollars. Il s’agit du transfert d’une partie du patrimoine des particuliers vers les banques et les gouvernements.

Bref, le transfert de richesse des classes moyennes vers les classes kleptocratiques, ploutocratiques, leurs gouvernements, et leurs Ponctionnaires.

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Tout ceci s’inscrit dans vaste plan, cohérent, mais pris par touches successives, afin que sa finalité n’apparaisse pas. Ce plan est un plan de protection des Etats, de leurs fonctionnaires, et un plan de nouvel enrichissement de la classe kleptocratique, des ploutocrates et des barons de la finance. En même temps un plan de renforcement du pouvoir des élites qui sont dé-nationalisées, supra-nationales, mondialisées.

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« Les géants bancaires américains devront constituer un nouveau matelas de sécurité leur permettant d’éviter leur sauvetage sur fonds publics en cas de faillite. Ces nouvelles règles proposées vendredi par la Réserve fédérale (Fed) concernent aussi les géants étrangers.
Si ces propositions sont adoptées l’année prochaine, les huit banques américaines d’importance « systémique » devront émettre 120 milliards de dollars (118 milliards de francs) de dette à long terme que leurs détenteurs pourront convertir en actions dans l’hypothèse d’une faillite.
Dans ce scénario, les créanciers d’une banque en difficulté en deviendront les actionnaires plutôt que de
voir leurs pertes prises en charge par les pouvoirs publics. Cela avait en effet été le cas à la faveur des
plans de sauvetage du secteur pendant la crise financière de 2008-2009.
«  Cette proposition, couplée à d’autres travaux, réduirait substantiellement le risque pour les contribuables et la menace que la faillite de ces entreprises fait peser sur la stabilité financière », a commenté la présidente de la Fed, Janet Yellen, lors d’une réunion sur le sujet. Cette règlementation doit entrer en vigueur par phases, entre 2019 et en 2022 ».

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Avant de continuer l’analyse, une remarque s’impose, les obligations bancaires à risque, ce ne sont pas les ultra riches, les grandes fortunes et les barons de la finance qui les possèdent, bien sûr, eux sont intéressés au capital qui a un pouvoir, au  capital qui donne du pouvoir, pas au capital financier du vulgaire, celui qui ne sert aux ultra-riches qu’à faire levier sur les pauvres. Donc, ce sont vos compagnies d’assurances, vos caisses de retraites, vos plans d’épargne qui auront ces titres ainsi dévalorisés.   Par ailleurs, vous noterez le tour de bonneteau habile: pour soi-disant protéger la classe des  contribuables, on lui retire sa casquette de contribuable et on lui colle la casquette de créancier des banques, alors qu’en fait, c’est la même chose, les deux classes se recouvrent.  Tout le monde en  ce monde moderne est directement ou indirectement créancier des banques.

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Tout cela coïncide avec l’ouverture de la nouvelle période historique qui s’ouvre, celle où on va tenter de normaliser les politiques monétaires non-conventionnelles. Après le Taper, voici venu le temps de la pause des taux de la Réserve fédérale américaine.
Remarquez que c’est aussi le temps de la mystification  qui consiste, face à l’échec des politiques monétaires non-conventionnelles façon Bernanke, à lancer le thème de la NIRP, (les taux négatifs) politique ultra-non-conventionnelle,  afin de faire peur et d’inciter les idiots utiles à ne pas vendre en Bourse.

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Tout ceci est concomitant avec les prises de législation qui changent la nature et la sécurité des dépôts bancaires, ils deviennent confiscables, biodégradables. Car  vous ne le savez pas, mais un dépôt bancaire n’est plus un dépôt, il faut changer d’appellation. Un dépôt serait régi par les lois civiles sur les dépôts, alors que ce que vous avez, c’est « une créance sur la banque » et ceci ressort du droit bancaire. Et tous ceux qui ont des créances sur la banque peuvent, soit être laminés, soit voir leur créance convertie en actions de la banque, qui,  il faut le savoir, ne vaudront quasi rien.
Ce plan d’ensemble est inspiré par les Américains et la Commission Européenne afin, disent-ils, de se doter préventivement d’un mode de résolution des crises financières et bancaires. Les textes sont présentés comme des dispositions visant à assurer et protéger la stabilité financière. Qui n’est pas pour la stabilité financière, n’est-ce pas? Donc ils sont présentés comme s’imposant d’eux-mêmes à la lueur de l’expérience de ce qui s’est passé en 2008 et les années suivantes. Dans tous les cas, le tour de passe-passe consiste à annoncer que l’on ne veut plus que « cela se reproduise ».

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« Cela », qu’est-ce que c’est? C’est le sauvetage des banques, des actionnaires des banques, des propriétaires des banques, le sauvetage des marchés financiers, par l’action conjointe des Trésors Publics, d’une part, et des Banques Centrales, d’autre part. Souvent, on formule cela de la façon suivante: « le sauvetage par les contribuables ». Et cette formulation est correcte car tous ces sauveteurs,  qu’il s’agisse des Trésors Publics et des Banques Centrales ne produisent rien ; si ils paient quelque chose, c’est avec l’argent des autres. Les Trésors Publics paient avec l’argent des contribuables présents et futurs;  les Banques Centrales paient en créant de la monnaie, en promettant d’en donner plus en cas de difficultés et en mettant à zéro les taux d’intérêt réels,  c’est à dire la rémunération des citoyens épargnants. Donc, dans tous les cas, cela est vrai, le traitement de la crise depuis 2008 est payé par les contribuables, ou plus exactement, plus justement, par les contribuables et tous les détenteurs de monnaie ou de créances monétaires comme les retraités.

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En effet, la politique monétaire des Banques Centrales  équivaut à ruiner les épargnants, à diluer la fortune de ceux qui ont de l’argent liquide, à enrichir certaines classes privilégiées qui sont proches des marchés financiers, qui ont la possibilité de s’endetter beaucoup. La politique de la Banque Centrale dilue la monnaie (effet Cantillon), dilue les petits patrimoines (qui ne sont pas financés par le crédit) existants, puisqu’elle crée de nouvelles richesses et de nouveaux pouvoirs d’achat tombés du ciel  en inflatant la valeur des assets sur les marchés financiers. Elle accroit les inégalités. Les riches deviennent encore plus riches,  car sont favorisés tous ceux qui peuvent utiliser l’effet de levier, c’est à dire s’endetter beaucoup. Il est évident que la classe de gens la plus favorisée de toutes est la classe que l’on appelle historiquement, les barons de la finance. Cette classe, qui détient le pouvoir financier, impose les théories financières, les lois  qui lui sont favorables, et se trouve près des tuyaux d’où coule le précieux liquide monétaire quasi-gratuit.

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Pour que « cela » ne se reproduise pas, on prétend couper le lien entre les financiers, les banques, les marchés, d’une part, etc., et les Etats, les gouvernements, d’autre part. On se dit que si on coupe ce lien, si les gouvernements ne sont plus obligés de venir au secours de la classe financière, alors ils seront protégés, la continuité de l’Etat sera assurée, les gouvernements ne seront pas responsables des dettes du secteur financier et ils resteront solvables. Le chaos sera évité.
De fait, la classe étatique et ses ponctionnaires seront protégés, leurs salaires seront assurés, sur le dos de ceux qui vont payer à leur place, le secteur privé. Les particuliers et les entreprises seront victimes de cette crise, mais l’Etat et ses ponctionnaires continueront comme si de rien n’était, alors, il faut le remarquer, que c’est eux qui ont le plus de dettes et qui ont affaibli le secteur bancaire par ces dettes excessives. Donc, on  aura protégé l’Etat  et ses ponctionnaires  et tous ceux qui en vivent, sur le dos du public privé. Le privé va subir une crise terrible lui, puisque la catastrophe financière  va amputer ses économies et son patrimoine, il va se serrer la ceinture, déposer son bilan, la contraction déflationniste sera terrible et terriblement inégalitaire. Bien entendu, la Banque Centrale va faire la seule chose qu’elle sait faire, elle va refaire un round de création  de liquidités monétaires gratuites qui, bien sûr, va aller chez les kleptos et ploutos et encore les enrichir plus.

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Nous avons écrit et réécrit que, depuis 2008, il n’y avait plus de retour en arrière possible, il faut aller jusqu’au bout, jusqu’au bout de l’Expérience qui mène à la catastrophe. Ce que l’on voit, ce que nous décrivons, en est la confirmation, il n’est pas question de revenir en arrière, c’est « marche ou crève » et comme on le sait, on prend ses dispositions pour préparer la fin. Les dispositifs mis en place prouvent l’issue à venir. Ils attestent du mal qui progresse.

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Pour réduire les risques qui pèsent sur la stabilité financière, on aurait pu:
-forcer les banques à être plus sélectives dans leurs crédits
-réduire leur possibilité d’augmenter leurs bilans par le levier
-obliger les propriétaires des banques à remettre de l’argent et renforcer le capital
-déconnecter la rémunération des élites bancaires des performances obtenues par la prise de risques.
Dans la réalité, ce que l’on fait, c’est protéger les uns, les plus nantis,  et préparer la spoliation des autres, les moins favorisés.
Tout ceci est la conséquence des choix qui ont été faits par Bernanke. Sa politique a échoué, mais on refuse de le reconnaître car il n’est plus possible de faire machine arrière, les problèmes se sont considérablement aggravés depuis 2008/2009. Ce n’est pas un hasard si Bernanke a été choisi pour succéder à Greenspan, il a été choisi parce que l’on connaissait ses idées, ses théories,  ce sont celles des grandes Banques Privées, produites pour leur usage et pour le maintien de leur Pouvoir.

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Les analyse de Bernanke sont  celles qui sont produites par les banques privées, à usage et pour la protection des banques privées, qui, on le sait, sont les vrais maîtresses  de la Fed.

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– L’analyse de Bernanke sur 1929 est qu’il faut forcer à la création de crédit par les taux zéro, par les taux négatifs, les assurances, les promesses et la mise en place du grand entonnoir.
– L’analyse de Bernanke dit que ce qui compte, c’est le prix et le flux du crédit, pas le stock, pas les ratios de dettes. Ceci l’a conduit à vouloir débloquer les tuyaux bouchés par l’injection de liquidités à haute pression.
– Forcer à la création de crédit en en baissant son coût, c’est-à-dire en le rendant attrayant par la baisse des taux, par les assurances données et les promesses.
– Forcer à la création de crédit en agitant la menace inflationniste par les annonces d’objectifs d’inflation minimum, par la création monétaire qui est censée inciter les anticipations à devenir positives.

Le tout pour dévaloriser les dettes, les rendre plus supportables et les euthanasier.
– Bernanke soutient que le crédit est neutre que c’est un simple transfert entre débiteurs et créanciers, c’est faux; il soutient qu’il existe un taux d’intérêt naturel, c’est une idiotie.
– En revanche, il soutient que le stock de dettes n’a aucune importance, il se trompe. Il y a une limite au crédit qu’un système peut accumuler. Bernanke  a fabriqué des bulles et prétend qu’on n’y peut rien, que la seule chose que l’on peut faire, c’est édicter des règles macro-prudentielles, il se trompe et il vous trompe.

EN PRIME

Paul Masson dans The Guardian

“Let’s assemble the evidence. First, the unsustainable debt. Since 2007, the pile of debt in the world has grown by $57tn (£37tn). That’s a compound annual growth rate of 5.3%, significantly beating GDP. Debts have doubled in the so-called emerging markets, while rising by just over a third in the developed world”.

“John Maynard Keynes once wrote that money is a “link to the future” – meaning that what we do with money is a signal of what we think is going to happen in the future. What we’ve done with credit since the global crisis of 2008 is expand it faster than the economy – which can only be done rationally if we think the future is going to be much richer than the present”.

“This summer, the Bank for International Settlements (BIS) pointed out that certain major economies were seeing a sharp rise in debt-to-GDP ratios, which were well outside historic norms. In China, the rest of Asia and Brazil, private-sector borrowing has risen so quickly that BIS’s dashboard of risk is flashing red. In two thirds of all cases, red warnings such as this are followed by a major banking crisis within three years.”

“The underlying cause of this debt glut is the $12tn of free or cheap money created by central banks since 2009, combined with near-zero interest rates. When the real price of money is close to zero, people borrow and worry about the consequences later.”

“So, the biggest risk to the world, despite its growing seriousness, is not the deflation of a bubble. It is the risk of that becoming intertwined with geopolitics. Any politician who minimises or ignores this risk is doing what the purblind economists did in the run up to 2008″.

Read the full article “Apocalypse now: has the next giant financial crash already begun?


 

Source : http://brunobertez.com/2015/11/02/editorial-reformes-bancaires-on-protege-les-ultra-nantis-sur-le-dos-des-plus-defavorises/

Lu sur resistanceauthentique.wordpress.com

Le Complot de la Réserve Fédérale de Antony C. Sutton

Le Complot de la Reserve Federale antony suttonVous êtes-vous jamais demandé si les Peuples dits « souverains » de nos grandes nations industrielles, soi-disant démocratiques, jouissaient encore du droit essentiel de battre monnaie ?

Remarquable à cet égard, l’exemple de la Réserve Fédérale américaine, la banque centrale des États-Unis, montre bien à quel point le Peuple de cette nation s’est vu déposséder de ce qui constitue l’essence même de son économie.

C’est à travers une enquête aussi haletante qu’indiscutablement documentée, qu’#Antony C. Sutton retrace pour nous les agissements frauduleux qui ont conduit le Congrès américain à voter une loi qui livrait l’Amérique pieds et poings liés à ses banquiers, ratifiée en 1913 par un Président Wilson qui devait tout de son ascension à Wall Street.
On restera en outre songeur en découvrant que ces manœuvres s’inspirèrent du modèle des banques centrales européennes de l’époque, dont les propriétaires on ne peut plus privés mirent un point d’honneur à conseiller et appuyer leurs collègues d’outre-atlantique.

Un livre clé qui éclaire d’un jour nouveau les problèmes de nos économies, par un auteur trop longtemps méconnu du monde francophone.

Les secrets de la Réserve Fédérale de Eustace Mullins

Les secrets de la Réserve Fédérale

de Eustace Mullins (Auteur), Michel Drac (Préface)

Les secrets de la Réserve FédéraleLa plupart des gens, aux États-Unis, en Europe et dans le reste du monde, pensent que les dollars en circulation sont créés par le gouvernement américain. Que le nom de « Réserve Fédérale », mentionné sur chaque billet, désigne une administration gouvernementale. Or, il n’en est rien : la « Réserve Fédérale » est une institution privée, possédée par des banques commerciales. Ce livre, traduit pour la première fois en français, a représenté quarante années de travail pour son auteur. C’est probablement un des ouvrages les plus importants du XX° siècle. C est le seul livre brûlé en autodafé, par décision de justice, en Europe après 1945. C’est une enquête minutieuse, servie par l’honnêteté et la compétence. C’est, aussi et surtout, une révélation sur la manière dont fonctionne réellement le monde, depuis un siècle. Dans ce livre vous apprendrez, entre autres choses, que : Le système de la Réserve Fédérale n’est pas fédéral. En outre, il ne possède pas les moindres réserves. C’est un syndicat d’émission monétaire, dont les membres se sont octroyé le privilège exorbitant de fabriquer l argent que vous gagnez durement. Sans ce système, il est très probable que les deux guerres mondiales n auraient pu être ni déclenchées, ni financées. Et surtout, vous apprendrez, que, pour citer Henri Ford, un grand capitaine d’industrie et un VRAI américain : « L’unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles. » Des mots qui, à l heure actuelle, prennent une actualité brûlante…

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Harry Dent : « La Fed sera bientôt échec et mat »

CaptureL’auteur de Best-seller  Harry Dent dit que la bulle boursière que nous avons aujourd’hui est la plus grande dans l’histoire. Dent affirme, « Maintenant, nous sommes dans une troisième bulle, et chacune de ces bulles a des sommets plus élevés, et puis chaque crash mène de plus en plus bas. Nous nous attendons à un Dow qui top entre son niveau actuel (17 000) et  19 000. Donc, nous sommes en plein milieu. Nous nous attendons à une correction encore plus grande à la fin de 2016 à 2017. Toute cette affaire est une bulle artificielle… Nous serions dans une dépression dès maintenant si il n’y avait pas eu $ 11 billions ou $ 12 billions d’argent gratuit imprimés de nulle part. Donc, c’est un environnement artificiel, et cela n’ est jamais arrivé auparavant. Les tableaux me disent que nous sommes à un sommet, ou que après une correction de 20%, nous aurons un top plus tard cette année « .

Dent poursuit en disant, «Je pense que le crash  va enfin commencer cette année, mais il sera à son paroxysme à la fin 2016 début 2017.. . . Je m’ attends à de nouveaux plus bas sur le Dow, et je pense que ça va descendre à 5500 ou 6000 lors du prochain crash  . «

Dent pense que la déflation est ce qui va arriver, et non pas l’hyper-inflation. Dent prédit, « Lorsqu’il y aura une restructuration de la dette et que les bulles d’actifs financiers éclateront, j’estime que plus de $ 100 billions de richesse disparaîtront.  Lorsque vous créez de l’argent par la magie des QE et des prêts bancaires, il peut disparaître comme par magie. Lorsque cet argent disparaît, il y a moins d’argent pour les mêmes marchandises.C’ est la déflation, et l’or ne va pas aimer ça. «

Dent poursuit en expliquant: «Les gens ne réalisent pas qu’il n’y a pas autant de dette publique , ou de dette créé par la Fed , que d’argent créé à partir du système privé. Ce sont les banques qui créent le plus d’argent. Ils prêtent contre des actifs qui ne sont même pas les leurs, vos dépôts, sur une base de 10 contre 1. Il suffit aux Banques d’avoir 10% des réserves. Ils peuvent prendre un peu d’argent et créer beaucoup d’argent. À l’apogée de la bulle de la dette, nous avons eu $ 10 bilions de dette du gouvernement fédéral et $ 42 billions de dette privée. Ce n’ est pas tellement à cause des bons du Trésor détenus en dehors des Etats-Unis, qui sont des prêts libellés en dollars  . La plupart des pays émergents achètent en dollars. Ils achètent et vendent des produits en dollars. Les haussier sur l’or le comprennent mais ils ne comprennent  pas à quelle vitesse cet argent peut disparaître. Il n’y a aucune bonne maison dans ce quartier ci. Bien plus de dollars seront détruits ici (aux US ndlr). Bien plus de yens et d’euros. Ainsi, le dollar va monter en valeur, car il y en aura moins . Moins de dollars pour les mêmes marchandises c’est de la déflation et ça rend le dollar plus précieux, paradoxalement. . .. Je préfère avoir du cash, et je préfère avoir des dollars américains « .

Sur le dollar américain, Dent dit :  «Il a déjà eu un incroyable run, et nous avons prédit dans notre bulletin d’information que le dollar serait sur le recul après avoir atteint environ 100 sur l’indice du dollar.Nous pensons qu’il va reculer à 94 et stagner pendant un certain temps. Mon objectif est de 120, et cette déflation, comme en 2008, est mauvaise pour l’or et bonne pour le dollar. Je pense que l’or va rebondir pendant plusieurs mois, mais seulement un peu, quelques centaines de $ au plus. Ensuite, il va aller s’ écraser à nouveau. Donc, je dis que l’or va monter et que le dollar va baisser un peu pendant un certain temps. Le prochain cycle va produire un plus gros crash et l’or va baisser et le dollar monter . . . Notre objectif pour l’or est de 700 $ à 740 $ l’once au début de 2017. En fin de compte, il pourrait rester entre 400 $ et 250 $ plusieurs années «

Sur les bail-ins bancaires, les banques insolvables vont simplement se renflouer en prenant l’argent des déposants, Dent dit : «Cette fois-ci, ça va exploser, le ralentissement sera encore plus raide. Qui va voter pour des banques centrales qui impriment $ 20 billions la prochaine fois au lieu de $ 11 billions  la dernière fois ? Il ya $ 250 billions de dollars de prêts et de titres financiers dans le monde entier. Ce sont tous ces trucs qui peuvent chuter de façon spectaculaire en valeur. Je vois 100 billions $ de tout ceci disparaître. Donc, est ce que la Fed va créer $ 100 billions pour compenser ce déficit ? Je ne pense pas. Je pense qu’ils vont échouer la prochaine fois.  »

USA WATCHDOG – resistanceauthentique

Source : https://resistanceauthentique.wordpress.com/2015/04/21/harry-dent-la-fed-echec-et-mat-la-prochaine-fois/