Le FMI vient de publier un rapport accablant sur la dette mondiale… et personne ne s’en soucie

La dette mondiale atteint désormais 152.000 milliards de dollars, un montant jamais atteint, a alerté le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport publié mercredi. Cette somme représente plus du double de la valeur de l’économie mondiale (225 % exactement).

fmi-lagardeLes deux tiers de cette dette proviennent du secteur privé, mais la dette publique des différents pays s’est aussi beaucoup développée depuis la crise financière. Ce phénomène a été favorisé par les taux d’intérêts très bas, voire négatifs, imposés par plusieurs grandes banques centrales. Beaucoup de gouvernements se sont en effet endettés au travers de programmes de relance pour tenter de faire repartir les économies nationales atones.

3 gros problèmes

La plus grande partie de la dette est concentrée dans les pays riches, mais la Chine a beaucoup plus emprunté qu’auparavant sur les dernières années. En outre, même si les pays plus pauvres sont relativement moins endettés, beaucoup ont eu tendance à augmenter fortement leur recours au crédit.

Marc Fiorentino de MonFinancier souligne que cette énorme dette mondiale pose 3 problèmes au monde : «  Tout d’abord cet océan de dettes qui recouvre la Terre n’a pas relancé l’économie. D’autre part, une dette, normalement, ça se rembourse. Mais comment rembourser une dette deux fois plus importante que l’économie mondiale ? Et enfin quid si les taux devaient remonter ? »

Le crédit est devenu irrésistible

Les rapports du FMI sont de plus en plus alarmistes. Récemment, l’Institution a prédit une croissance économique anémique dans les pays riches et mis en garde concernant le référendum en Grande-Bretagne et la montée du populisme avant les prochaines élections présidentielles américaines. Elle a aussi signalé qu’un tiers des banques européennes connaissaient des difficultés majeures qui perdureraient lorsque l’économie se redressera.

L’Institution «n’a pas envie de réitérer son erreur de 2008 avec des rapports optimistes à quelques mois de l’explosion de la plus grande crise mondiale depuis 1929 », analyse Fiorentino. Mais il déplore que personne ne tienne compte de ces avertissements, car avec les politiques d’assouplissement monétaire des grandes banques centrales (dont la BCE), les marchés sont inondés de liquidités, et le crédit est devenu irrésistible.

 

Source : https://fr.express.live/2016/10/06/fmi-rapport-dette-mondiale/

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Nés sur une montagne d’or, condamnés par une montagne de dettes

Comment est-il possible qu’un continent riche de matières premières soit en même temps l’un des plus pauvre? Le Fond Monétaire International (FMI) nous offre une très belle performance dans le domaine de l’escroquerie… La suite en vidéo.

Extrait de Mondialisation, quand Le FMI fabrique La misère proposé ensuite

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Marc Touati : Je me dois d’avertir les français sur la confiscation de leur épargne

Même si l’information est connue des observateurs bancaires depuis 2013, il est toujours utile de rappeller que le FMI a proposé la taxation de l’épargne des français au dessus de 100.000 euros pour … renflouer les banques. (Si si)

La crise est déjà là, gare à votre épargne (Touati)

(Extrait d’une vidéo plus longue, à voir sur l’article sicavonline.fr)

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Sortez votre argent des banques : Vers des faillites préventives ?

bank-run2« Nous avions évoqué il y a un mois dans cet article les menaces pesant sur les comptes bancaires après les prises de position inquiétantes de l’Union européenne, du FMI et du Comité de Bâle, l’instance chargée d’élaborer les normes prudentielles pour les banques. Voici un nouvel élément à verser au dossier : la déclaration de la française Danièle Nouy, présidente du mécanisme de supervision bancaire européen (placé sous l’autorité de la BCE), chargé d’effectuer les stress-tests bancaires dans le courant de cette année et dont les résultats seront annoncés en novembre.

Oui bien sûr, les stress-tests bancaires réalisés jusqu’ici par l’Union européenne n’ont été qu’une vaste blague, les banques irlandaises et Dexia les avaient brillamment passés peu de temps avant de se déclarer en faillite. Mais cette fois le ton a l’air de changer. Dans une interview au Financial Times sur la santé du système bancaire européen, Danièle Nouy affirme en effet tranquillement : « Nous devons admettre que certaines banques n’ont pas d’avenir ». Tout simplement. Elle ajoute ensuite qu’elle ne croit pas à des fusions de banques bien portantes avec d’autres plus fragiles, et qu’il faudra donc procéder à la faillite organisée de ces établissements.

Le message a le mérite d’être clair. Ces paroles martiales indiqueraient-elles un changement de point de vue du superviseur bancaire ? Formulons une hypothèse : les stress-tests bancaires seraient cette fois utilisés pour détecter les banques les plus malades et les déclarer en faillite avant même qu’elles puissent le faire elles-mêmes et ainsi alerter les déposants et propager la panique. D’autant que, comme nous l’avions dit, une autre personnalité éminente (Sabine Lautenschläger, vice-présidente de la Bundesbank et candidate au directoire de la BCE), a récemment déclaré que la zone euro devait être capable de définir en l’espace d’un week-end un plan de restructuration d’une banque en péril. Ainsi, avant même que les difficultés d’une banque soient vraiment connues et médiatisées, la faillite serait prononcée par le superviseur bancaire, et les comptes des déposants ponctionnés, le tout en 48 heures, conformément au nouveau mode de règlement des crises bancaires que fait avancer l’Union européenne. Ce serait en quelque sorte la « faillite préventive » (comme George Busch avait ses « guerres préventives »).

Ce changement de ton explique-t-il l’agitation qui règne en ce moment en Italie ? Comme s’il fallait se dépêcher de régler les problèmes en interne avant que la BCE armée de sa « supervision » ne débarque, le gouvernement et la banque centrale italienne s’affrontent pour savoir s’il faut ou non créer une « bad bank » de façon à soulager les banques de leurs créances douteuses. Les banques italiennes se trouvent en effet confrontées à une forte augmentation de ces prêts « non performants » (149,6 milliards d’euros, soit 9% de l’ensemble des crédits). UniCredit et Intesa Sanpaolo étudient actuellement la possibilité de céder des créances pourries à des fonds anglo-saxons, tandis que Montei dei Paschi cherche de l’argent frais.

Et ailleurs ? En France plusieurs articles pointent le manque de fonds propres du Crédit Agricole et de la Société Générale, mais on ne signale pas de déclarations publiques pour l’instant. En Espagne, le gouvernement affirme ne plus avoir besoin de l’aide de l’Europe, il est vrai que les banques espagnoles ont reçu près de 70 milliards d’euros d’aides de Madrid et 41,3 milliards d’euros par l’intermédiaire du programme d’aide européen. Mais les créances douteuses augmentent et la Banque d’Espagne prévoit qu’elles s’élèveront à 15 % en 2014 avant de commencer à diminuer en 2015… Bref, nombre de banques européennes restent fragiles, et le couperet risque de tomber plus vite qu’on ne le pense. »

Remerciements à Philippe Herlin. de fr.goldbroker.com
Article de http://www.24hgold.com – trouvé sur MetatTV

Trop en savoir sur nos grandes banques pourrait provoquer la panique

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(Selon les propos de Mario Draghi)

Tout le monde sait que les banques européennes sont en grande difficulté, et qu’en conséquence, elles ont réduit les montants des prêts qu’elles accordent aux entreprises européennes, mais personne ne sait exactement jusqu’à quel point. Le Fond Monétaire International a évoqué la possibilité que les banques italiennes et espagnoles subissent des pertes de 230 milliards d’euros au cours des prochaines années. En outre, on ne sait pas encore quels sont ceux que l’UE choisira de faire payer pour les prochaines opérations de sauvetage, les différents ministres des Finances de la zone euro réunis la semaine dernière à Washington n’étant pas d’accord sur les méthodes à employer. La BCE doit débuter bientôt un audit de 130 des plus grandes banques de la zone euro, mais il a été décidé de se mettre d’accord sur la méthode de recapitalisation (plan de sauvetage, ponction sur les comptes des déposants les plus fortunés, ou autre) avant la fin de cet audit, c’est-à-dire avant que les montants des pertes ne soient connus. Lire la suite

La Hongrie refuse sa dette

new-world-order-300x225La Hongrie est récemment devenue le premier pays à suivre l’exemple de l’Islande en jetant les banquiers internationaux (FMI) et envisage de continuer à poursuivre les anciens premiers ministres qui ont réduits en esclavage le peuple avec la dette.

18 Août 2013 Hungary is about to pay off its debt to the International Monetary Fund and then wants the creditor gone. The country was saved by Washington-based group with $25 bln loan five years ago but isn’t renewing the aid in order to avoid closer scrutiny of its policies. Alexey Yaroshevsky looks at how Budapest is cutting loose.

Tiré de « 10 Signs The Global Elite Are Losing Control«  http://www.trueactivist.com/10-signs-the-global-elite-are-losing-control/

Union européenne : L’élite et les banques comptent se servir de la crise pour abaisser les salaires de 30 à 50%

amateurismeCinq ans après le krach de Wall Street en septembre 2008, les chiffres compilés par la bibliothèque de la Chambre des Communes britannique sur les niveaux des salaires des 27 Etats-membres de l’Union européenne montrent que le niveau de vie des travailleurs a drastiquement diminué.

Ces statistiques contredisent les affirmations selon lesquelles la zone euro a « redressé la barre » grâce à une modeste croissance au cours du dernier trimestre. La situation est particulièrement grave dans les pays soumis aux dictats de la « troïka » – l’UE, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire International (FMI) – qui supervise les réductions massives des dépenses sociales comme l’exigent les banques internationales.

En Grèce, les salaires ont dégringolé de 11,3 pour cent depuis l’automne 2010. L’Institut d’études fiscales en Grande-Bretagne a décrit ce déclin comme étant « sans précédent ». La politique d’austérité a jeté des millions de gens dans la pauvreté et a propulsé le taux de chômage à un niveau record de 27,6 pour cent. Parmi la tranche d’âge des 15 à 24 ans, le taux officiel atteint le niveau ahurissant de 64,9 pour cent. Lire la suite