L’influence politique du pouvoir financier, par le Dr. Hamza Benaissa

influence-politique-du-pouvoir-financier-dr-benaissa« Cette étude [intitulée « Introduction à l’étude de l’influence politique du pouvoir financier« , Ndlr ] se fixe pour objectif d’expliquer comment et pourquoi le pouvoir politique actuel est entièrement entre les mains de la finance mondialiste dans son expression ultra capitalise. L’auteur du livre rappelle que cette situation ne pouvait s’imposer aux peuples sans le renoncement total à toute spiritualité. Son autorité ayant disparu, la nature abhorrant le vide, elle fut aussitôt remplacée. À cela, il faut ajouter l’imposition, en Occident, du modèle de l’absolutisme royal qui donne l’entier pouvoir à un seul homme, en s’exposant au risque de tomber sur le mauvais. Enfin, le chemin qui conduira la caste marchande vers le trône a été largement ouvert et pavé des meilleurs intentions, puisqu’il s’agissait de libérer l’Homme du joug de l’Église et le faire entrer dans le règne du Progrès et de la science. Dans les faits, les promesses n’ont pas été tenues, la réalité est même l’exact inverse puisque l’autorité spirituelle a été remplacée par le pouvoir financier des banques qui a ruiné la planète par l’usure. Le Vatican a été remplacé par la Bourse toute-puissante, dictant sa loi au monde entier ; Dieu par Mammon ; la raison par une ignorance générale rare et toute critique de cet état de fait est considéré comme un blasphème mortel. L’excommunication d’antan guette tout reproche ou remise en cause, d’autant que l’argent papier créé ex nihilo a permis de s’acheter les services d’experts, journalistes, politiques, enseignants, etc. Cette étude tentera de traiter de cette question essentielle du pouvoir qui dirige l’humanité moderne. »
(Source : lelibrepenseur.org)
Disponible aux Editions Fiat Lux

Interview réalisé en décembre 2016 avec le Dr Hamza Benaïssa

hamza-benaissaBiographie de l’auteur : Hamza Benaïssa est né en 1947 à Aït Daoud (Yatafen) dans la Wilaya de Tizi-ouzou. Il est docteur en Médecine et neurochirurgien de formation. Très tôt, il est attiré par le souci et la quête de la vérité des idées qu’il remarque chez son cousin et aîné Benaïssa Rachid. C’est ce dernier qui le pousse dès 1966 et pendant quatre à cinq ans à fréquenter le séminaire hebdomadaire initié par Malek Bennabi pour étudier le problème du recyclage historique de la société musulmane. Là, il apprendra l’importance de la rigueur dans la formulation des questions pour pouvoir y répondre correctement. Il sera amené ainsi à s’intéresser à la philosophie de l’histoire, à la sociologie, à la psychologie et au structuralisme. Mais dans les années 70, il prendra, peu à peu, conscience de la limite intrinsèque de ces sciences humaines et sociales dont les sujets autorisés pratiquent systématiquement l’exclusion méthodique de l’Esprit suite à leur sujétion idéologique au dualisme cartésien. De plus, ses réserves seront encore renforcées par l’échec de la société de consommation à équilibrer l’homme par « le progrès scientifique et technique ». En effet, la vision cartésienne du monde qui est le fondement du monde moderne, ne confère en dernière analyse d’autre finalité existentielle à l’homme que celle, zoologique, de la lutte pour la survie. À partir de 1974, il décide de lire l’œuvre de René Guénon. Cela lui ouvre la porte de la perspective traditionnelle, c’est-à-dire de la vision du monde n’excluant aucune donnée, mais qui pose le primat des valeurs spirituelles et transcendantes pour accéder à l’intelligence adéquate de l’homme, de sa situation dans l’univers et du sens ultime de son existence.
Publicités

Eloïse Benhammou, auteur de Kleptocratie française: « On est tous soumis aux banques »

kleptocratie-francaiseContrairement aux journalistes économiques, Eloïse Benhammou sait lire un bilan. Normal pour une comptable. Et c’est en analysant les bilans (par exemple dans l’affaire Kerviel) des diverses entités de la Société Générale qu’elle a découvert de très étranges entités, destinées avant tout à brouiller les pistes.

Au fur et à mesure de son enquête menée dans différents environnements financiers, elle dévoile devant nos yeux totalement incrédules, tout le système technique et ultra-opaque comptable qui permet aux banques françaises et étrangères de voler chaque jour des milliards à la France et aux Français, et cela en toute discrétion, raflant au passage nos cotisations sociales.

Banques, RSI, ACOSS, CADES, Caisses de retraite, etc., l’auteur nous montre que tout le système social et fiscal français est désormais entre les seules mains du capitalisme financier le plus sauvage contrôlé par Wall Street.

La France est totalement soumise à la volonté des grands banquiers qui, du coup, et malgré leurs crimes, échappent logiquement à la justice…puisqu’elle est rendue par le même État contrôlé par les banques! Comme aux Etats-Unis.

Un livre implacable pour les banquiers et les politiques car l’auteur montre, entre autres, à quoi et à qui servent en réalité nos cotisations sociales : à enrichir avant tout les banquiers étrangers qui ont pris le contrôle de la France.

Précommandez-le maintenant. Sortie Septembre 2016.

Source & achat : Le jardin des livres

Eloïse Benhammou : « On est tous soumis aux banques »

Pierre Jovanovic – Kleptocratie française par Eloïse Benhammou

L’histoire de John Law, de Pierre Jovanovic

Cet homme c’est John Law, un Anglais de bonne famille devenu monétariste qui a inventé le billet de banque et la « planche à billets » ou « monnaie de singe » afin de sauver la France en faillite de Louis XV. Avec toutes les planches à billets lancées aujourd’hui de manière frénétique par la Federal Reserve, la Bank of Japan, la Bank of England et la Banque Centrale Européenne – des milliards de milliards d’euros, dollars, yens et livres – de fausse monnaie, l’extraordinaire livre du président Adolphe Thiers est totalement contemporain et furieusement d’actualité.

Intégralement illustrée et mise à jour en langue contemporaine par le Pr. Anne-Marie Bruyant, cette narration de la France ruinée par l’invention de la fausse-monnaie/planche à billets raconte aussi l’imminente faillite de la France pour exactement la même raison : l’usage de la fausse monnaie par la Banque Centrale Européenne, la Fed et la Bank of Japan!

Ce livre exceptionnel du président Thiers avec le dossier original de Pierre Jovanovic est à lire absolument pour comprendre que la seule politique menée par les économistes actuels n’est en réalité qu’une politique de faussaires « inspirés par le démon » selon Goethe.

La « Sympathie pour le Diable » des Rolling Stones est en réalité leur sympathie pour… John Law!

L’Histoire de John Law commenté par P. Jovanovic


L’histoire de John Law (Pierre Jovanovic)

19 mai 2016. Pierre Jovanovic prend l’occasion de l’une de ses « discussions à bâtons rompus » pour MPI-TV pour présenter le dernier ouvrage qu’il publie au Jardin Des Livres, « L’histoire de John Law ». Il en profite pour répondre à nos questions sur l’actualité économique et l’état de la France.

Le capitalisme de la drogue… de banques à banques

Premier chapitre intégral (« Le capitalisme de la drogue… de banques à banques ») du livre de Yann Moncomble, Le Pourvoir de la drogue dans la politique mondiale. (Télécharger le [PDF])


Le Pourvoir de la drogue dans la politique mondiale
de Yann Moncomble (1990)

Le pouvoir de la drogue dans la politique mondiale Yann Moncomble« Comment blanchir des narco-dollars ? » C’est ainsi que débute une remarquable étude parue dans Science et Vie Economie Magazine  de novembre 1989, sous la signature de Mohsen Toumi. Nous la lui empruntons car c’est clair, net et précis.

« Le 18 septembre dernier, les représentants de quinze pays riches se sont réunis à Paris pour renforcer la coordination internationale contre le « blanchiment » de l’argent de la drogue. Nos responsables politiques se sont en effet aperçus que la lutte  portait surtout sur le trafic des produits eux-mêmes et très peu sur les circuits financiers. Et que, au-delà de la guerre contre les intermédiaires et les producteurs (comme en Colombie), il serait au moins aussi efficace de frapper les gros trafiquants au tiroir-caisse.

« Il faut dire qu’il y a de quoi faire : l’ensemble du trafic de stupéfiants aurait  généré, en 1988, 500 milliards de dollars. Soit l’équivalent du PIB de la France en  1985 ! Ce chiffre repose bien entendu sur l’estimation du volume physique de drogue  consommée. Et dans ce domaine on ne peut qu’extrapoler à partir des saisies effectuées. Les autorités américaines et françaises estiment, dans le cas de l’héroïne, que  ces saisies représentent tout juste 5 % de la production mondiale. Au total, l’an dernier,  la consommation de feuilles (coca, marijuana, haschisch) aurait atteint 30 000 tonnes  et celle de poudre (cocaïne et héroïne) 800 tonnes. En multipliant ces quantités par  les prix de vente au détail pratiqués un peu partout dans le monde, on obtient des  montants variant entre 300 et 500 milliards de dollars. M. Kendall, secrétaire général  d’ Interpol  penche plutôt pour le second chiffre (1). Mais quel que soit leur montant, ces  narco-dollars représentent une énorme masse d’argent liquide. Et c’est là que commencent les problèmes pour tous ceux qui perçoivent la majeure partie de ce pactole.  C’est-à-dire les transformateurs de produits-base, les transporteurs et les grossistes.

  1. Interview accordée au  Middle East Insider.

Le premier est tout bêtement un problème physique : comment stocker et transporter une telle quantité de billets ? Il paraît difficile de se déplacer à longueur de journée avec un fourgon blindé en guise de porte-feuille et, naturellement, il est suspect d’effectuer toute une série de transactions en liquide. D’ailleurs, dans de nombreux  pays, au-delà d’un certain montant, les paiements en cash ne sont pas admis. Impossible, par ailleurs, de déposer une valise entière de billets à la banque ; c’est la meilleure manière d’éveiller les soupçons, du moins dans les grands établissements qui ont  pignon sur rue. Deuxième problème : cet argent, s’il reste liquide, ne rapporte rien. Il  faut donc l’investir et le placer.

Lire la suite

L’hydre mondiale – L’oligopole bancaire, de François Morin

L'hydreMondiale_LUX«Too big to fail», constatait-on durement en 2008, alors que la faillite de Lehman Brothers mettait l’économie mondiale à genoux. Trois ans plus tard, le G20 reconnaissait l’existence de 28 banques dites «systémiques», à la puissance telle que la défaillance d’une seule pourrait nous faire derechef culbuter dans l’abîme.

Ces 28 banques, explique François Morin, constituent un oligopole qui est tout sauf d’intérêt public. Leur position dominante leur confère de facto des pouvoirs analogues à ceux des grandes institutions publiques – notamment la capacité de fixer le prix de l’argent – sans bien sûr partager ni leurs objectifs ni leurs devoirs. À coups de prises de risques massives et d’ententes frauduleuses, elles fragilisent les marchés, mais surtout exercent une influence politique telle qu’on chercherait en vain des puissances publiques en mesure de faire contrepoids. Faut-il chercher plus loin les causes de la crise politique qui traverse les démocraties occidentales?

Faisant ici parler des données inédites, François Morin se montre catégorique: si nous voulons mettre les citoyens à l’abri de désastres financiers à venir, il nous faut abattre l’hydre bancaire et rapatrier la monnaie dans le giron du public.

Professeur émérite de sciences économiques à l’Université de Toulouse, François Morin a été membre du conseil général de la Banque de France et du Conseil d’analyse économique. Il a notamment publié Un monde sans Wall Street (Seuil, 2011) et La grande saignée (Lux, 2013).ISBN : 978-2-89596-199-4
168 pages

Parution en Amérique du Nord: 16 avril 2015
Parution en Europe: 5 mai 2015

14.95 $ (12,00 €) http://www.luxediteur.com/content/lhydre-mondiale

Lire la suite

Crise ou coup d’État et autres textes de Michel Drac

michel-drac-essaisMichel Drac est un essayiste non-conformiste.
Il s’efforce de construire une grille de lecture originale de notre présent, pour esquisser notre devenir. Sa méthode : ignorer toutes les injonctions du politiquement correct, abolir toutes les barrières artificielles qui encagent notre réflexion, et réapprendre à énoncer le négatif pour rendre possible de nouvelles synthèses.

Ce recueil d’essais regroupe principalement 5 textes :

  • Céfran, ou la condition des Français après la France,
  • De la souveraineté, ou pourquoi la racine de nos maux se trouve dans l’hétéronomie radicale où nous enferme le système économique, politique et culturel contemporain,
  • La question raciale, ou pourquoi le danger aujourd’hui ne vient plus principalement des anciens racismes mais d’un potentiel vertige biotechnologique,
  • Crise ou coup d’Etat ?, ou comment les classes dirigeantes du capitalisme contemporain tentent de prendre appui sur la faillite de leur système pour conserver leur pouvoir,
  • Crise économique ou crise du sens ?, ou pourquoi, au-delà de l’éclatement de l’économie de la dette, ce qui se joue, c’est la dépression peut-être terminale d’une société piégée à l’intérieur de son propre système de codage.

Michel Drac, un penseur hors-système, libre de toute dépendance et de toute affiliation : politique, économique, médiatique, spirituelle ou sociologique…

Michel Drac, lisez le et offrez vous une tranche de réalité bien saignante !

Format : 15X24
672 Pages.

 

Michel Drac revient sur la genèse et le contenu de son livre Crise ou coup d’État ?, publié en 2009 aux éditions Le Retour aux sources puis réédité dans le recueil Essais, regroupant cinq textes de l’essayiste

michel-drac-crise-ou-coup-detat

Le Complot de la Réserve Fédérale de Antony C. Sutton

Le Complot de la Reserve Federale antony suttonVous êtes-vous jamais demandé si les Peuples dits « souverains » de nos grandes nations industrielles, soi-disant démocratiques, jouissaient encore du droit essentiel de battre monnaie ?

Remarquable à cet égard, l’exemple de la Réserve Fédérale américaine, la banque centrale des États-Unis, montre bien à quel point le Peuple de cette nation s’est vu déposséder de ce qui constitue l’essence même de son économie.

C’est à travers une enquête aussi haletante qu’indiscutablement documentée, qu’#Antony C. Sutton retrace pour nous les agissements frauduleux qui ont conduit le Congrès américain à voter une loi qui livrait l’Amérique pieds et poings liés à ses banquiers, ratifiée en 1913 par un Président Wilson qui devait tout de son ascension à Wall Street.
On restera en outre songeur en découvrant que ces manœuvres s’inspirèrent du modèle des banques centrales européennes de l’époque, dont les propriétaires on ne peut plus privés mirent un point d’honneur à conseiller et appuyer leurs collègues d’outre-atlantique.

Un livre clé qui éclaire d’un jour nouveau les problèmes de nos économies, par un auteur trop longtemps méconnu du monde francophone.

Wall Street et l’ascension de Hitler de Antony C. Sutton

Wall Street et lascension de HitlerAntony Sutton révèle que des banques de Wall Street et des grandes entreprises nord-américaines ont soutenu l’ascension de Hitler vers le pouvoir…

En mettant au jour un cloaque de mensonges, de tromperies et de duplicités, Antony Sutton révèle l’un des faits le plus marquant, et pourtant jamais rapporté, de la Seconde Guerre mondiale : que des banques de Wall Street et des grandes entreprises nord-américaines ont soutenu l’ascension de Hitler vers le pouvoir, en finançant l’Allemagne nazie et en faisant des affaires avec elle.

En suivant minutieusement la piste de ce secret bien gardé, grâce à des documents et des témoignages incontestables, Sutton parvient à la conclusion que la catastrophe de 1939-45 bénéficia surtout à un groupe privilégié d’initiés financiers.

Il donne le compte-rendu détaillé, preuves à l’appui, du rôle abjecte que jouèrent les Morgan, les Rockefeller, les frères Warburg ou les Ford, directement ou à travers leurs entreprises, et tous ceux qui financèrent les préparatifs de la guerre la plus sanglante et la plus destructrice de l’Histoire.

« Wall Street et l’Ascension de Hitler » est le troisième volume d’une trilogie consacrée à l’implication directe des financiers new-yorkais dans la révolution lénino-trotskiste en Russie, l’élection de Franklin D. Roosevelt aux États-Unis et la montée du nazisme en Allemagne.

336 pages.

« La contribution du capitalisme nord-américain aux préparatifs de guerre allemands a été phénoménale et, sans elle, l’Allemagne n’aurait jamais eu la capacité militaire qui conduisit au massacre de millions de personnes innocentes … »

« Non seulement ces banquiers et hommes d’affaires nord-américains avaient conscience de la nature du nazisme, mais il assistèrent le nazisme à chaque fois qu’ils y avaient intérêt  – en sachant parfaitement que la conséquence probable serait une guerre impliquant l’Europe et les États-Unis. »

Wall Street et l’ascension d’Hitler – Antony C. Sutton STFR

Lire la suite