Worldcorruption.info, la réalité du secret bancaire suisse : escroquerie, blanchiment, crime organisé…

worldcorruption-info« Le site Worldcorruption.info a été mis en ligne pour dénoncer l’implication de Gouvernements, de politiciens de tous bords, de banques et de l’économie en général qui se sont unis en « Organisation du crime économique ». La raison de ce complot ? Escroquer les royalties sur des brevets dont l’utilisation a permis de sauver la planète d’une catastrophe écologique sans précédent.

Vous allez prendre conscience au fil de la lecture de ce Site, qu’il s’agit assurément de la plus grande escroquerie de l’histoire de l’Humanité à laquelle la Suisse, son Gouvernement et son économie, ont largement contribué. »

Le capitalisme de la drogue… de banques à banques

Premier chapitre intégral (« Le capitalisme de la drogue… de banques à banques ») du livre de Yann Moncomble, Le Pourvoir de la drogue dans la politique mondiale. (Télécharger le [PDF])


Le Pourvoir de la drogue dans la politique mondiale
de Yann Moncomble (1990)

Le pouvoir de la drogue dans la politique mondiale Yann Moncomble« Comment blanchir des narco-dollars ? » C’est ainsi que débute une remarquable étude parue dans Science et Vie Economie Magazine  de novembre 1989, sous la signature de Mohsen Toumi. Nous la lui empruntons car c’est clair, net et précis.

« Le 18 septembre dernier, les représentants de quinze pays riches se sont réunis à Paris pour renforcer la coordination internationale contre le « blanchiment » de l’argent de la drogue. Nos responsables politiques se sont en effet aperçus que la lutte  portait surtout sur le trafic des produits eux-mêmes et très peu sur les circuits financiers. Et que, au-delà de la guerre contre les intermédiaires et les producteurs (comme en Colombie), il serait au moins aussi efficace de frapper les gros trafiquants au tiroir-caisse.

« Il faut dire qu’il y a de quoi faire : l’ensemble du trafic de stupéfiants aurait  généré, en 1988, 500 milliards de dollars. Soit l’équivalent du PIB de la France en  1985 ! Ce chiffre repose bien entendu sur l’estimation du volume physique de drogue  consommée. Et dans ce domaine on ne peut qu’extrapoler à partir des saisies effectuées. Les autorités américaines et françaises estiment, dans le cas de l’héroïne, que  ces saisies représentent tout juste 5 % de la production mondiale. Au total, l’an dernier,  la consommation de feuilles (coca, marijuana, haschisch) aurait atteint 30 000 tonnes  et celle de poudre (cocaïne et héroïne) 800 tonnes. En multipliant ces quantités par  les prix de vente au détail pratiqués un peu partout dans le monde, on obtient des  montants variant entre 300 et 500 milliards de dollars. M. Kendall, secrétaire général  d’ Interpol  penche plutôt pour le second chiffre (1). Mais quel que soit leur montant, ces  narco-dollars représentent une énorme masse d’argent liquide. Et c’est là que commencent les problèmes pour tous ceux qui perçoivent la majeure partie de ce pactole.  C’est-à-dire les transformateurs de produits-base, les transporteurs et les grossistes.

  1. Interview accordée au  Middle East Insider.

Le premier est tout bêtement un problème physique : comment stocker et transporter une telle quantité de billets ? Il paraît difficile de se déplacer à longueur de journée avec un fourgon blindé en guise de porte-feuille et, naturellement, il est suspect d’effectuer toute une série de transactions en liquide. D’ailleurs, dans de nombreux  pays, au-delà d’un certain montant, les paiements en cash ne sont pas admis. Impossible, par ailleurs, de déposer une valise entière de billets à la banque ; c’est la meilleure manière d’éveiller les soupçons, du moins dans les grands établissements qui ont  pignon sur rue. Deuxième problème : cet argent, s’il reste liquide, ne rapporte rien. Il  faut donc l’investir et le placer.

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Qui dirige la BNS? par Liliane Held-Khawam

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SIX group appartient à plus de 30% à UBS et Credit Suisse

Qui dirige la BNS? Voici une question qui hante l’esprit d’un bon nombre de personnes qui observent la stratégie suicidaire de ce qui était autrefois le fleuron mondial de la gestion monétaire. A cette question récurrente, nous disons poliment que nous n’en savons rien.

Pourtant, nous pouvons apporter quelques éléments d’informations sur l’un  des processus hautement sensibles dont la BNS a la responsabilité: Le trafic de paiement.

Ce processus est d’autant plus sensible qu’il représente les liquidités dont le casino financier planétaire est friand. Celui-ci est tellement surévalué et parsemé de bulles prêtes à exploser qu’il a besoin de beaucoup de cash pour le faire tenir de manière bien évidemment artificielle.

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Un référendum en Suisse pour interdire aux banques la création monétaire

Suisse referendumLa Suisse tiendra un referendum pour décider sur la question de l’interdiction de la création monétaire aux banques.

Le gouvernement fédéral suisse a confirmé jeudi qu’il tiendra le référendum, suite à la signature de plus de 110 000 personnes d’une pétition appelant à réserver la création monétaire du système financier seulement à la banque centrale.

La campagne – conduite à travers l’initiative Swiss Sovereign Money, aussi connue en tant que Vollgeld Initiative – est conçue pour limiter la spéculation financière en exigeant aux banques privées d’avoir des réserves couvrant 100% de leurs dépôts.

Le groupe de campagne a précisé : « les banques n’auront plus le droit de créer la monnaie pour eux-mêmes, ils seront uniquement autorisés à prêter de l’argent qu’ils auront reçu des épargnants ou d’autres banques ».

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Le monopole de la création d’argent par la BNS sera soumis au peuple suisse

bnsLes Suisses décideront si la Banque nationale suisse (BNS) doit disposer ou non du monopole de la création d’argent. L’initiative « Monnaie pleine » a franchi le cap des 100’000 signatures.

L’association Modernisation Monétaire (MoMo), à l’origine de l’initiative, devrait déposer son texte le 1er décembre, soit deux jours avant le délai, ont indiqué samedi les initiants.

Elle réclame qu’à l’avenir, seule la Confédération ait le droit de produire de la monnaie, des billets de banque, ainsi que de la monnaie scripturale, ou électronique. Ce dernier point serait une innovation financière.

Pour l’association, l’argent n’est pas créé souverainement par la Confédération, mais par des entreprises commerciales privées comme des établissements financiers. Ainsi, « ce sont les banques qui bénéficient – indûment – de la création monétaire, et non les citoyens », dénoncent les initiants.

ats/gchi

Source : http://www.rts.ch/info/suisse/7215951-le-monopole-de-la-creation-d-argent-par-la-bns-sera-soumis-au-peuple.html

QE, planche à billet, franc-suisse et BCE : débâcle et fuite en avant

Revue de presse spéciale BCE / Banque Nationale Suisse

Pierre Jovanovic évoque la décision récente de la Banque Centrale Européenne d’injecter 1100 milliards d’euros de liquidités dans les marchés pour tenter de relancer l’économie européenne. Il analyse également les conséquences de l’envolée du Franc Suisse et de la nouvelle politique de la Banque Nationale Suisse.

Pour retrouver l’ensemble des actualités de la Revue de Presse, rendez-vous sur :
http://www.quotidien.com

 

Première étape de la désintégration de la zone euro ! http://www.lecontrarien.com/2015/01/23

Bon, vous l’aurez compris, je ne suis pas triste du tout en fait. L’euro était très mal ficelé et cela n’a aucun sens de poursuivre cette aventure monétaire commune devenue désastreuse et c’est un premier pas très important qui a été fait aujourd’hui par Mario Draghi : il vient ni plus ni moins d’annoncer qu’il y aura de moins en moins d’euros dans les prochains mois, même s’il semble qu’il va y en avoir beaucoup plus et je vais me faire un plaisir de vous expliquer ce qui peut sembler, à première vue, un grand paradoxe.

Tout le truc tient dans cette simple petite phrase passée inaperçue ou sur laquelle on jette pudiquement un voile… « Les opérateurs de marché ont immédiatement réagi positivement à l’annonce, le CAC40 s’appréciant de 1 % en quelques minutes, avant une prise rapide de bénéfices lorsque Mario Draghi a précisé que les banques centrales nationales porteront 80 % des risques liés aux rachats, tandis que la BCE n’en portera que 20 %… »

Il faut bien lire et relire cette petite phrase et bien la comprendre pour ce qu’elle signifie, à savoir que chaque banque nationale va racheter ses propres obligations d’État et que la BCE en elle-même ne portera que 20 % du risque, c’est-à-dire au mieux 200 milliards sur les plus de 1 000 qui devraient être injectés !!

En clair, chaque banque centrale nationale vient d’obtenir le droit de battre monnaie pour des montants différents et à sa convenance ou presque. Alors je vous pose la question à 1 000 milliards d’euros :
Comment peut-on avoir une monnaie unique avec des banques centrales monétisant de façon hétérogène ?

Impossible, tout simplement, l’euro est mort et c’est un pas enfin vers la reconnaissance de cet état de fait. On gagne encore un peu de temps avant d’avouer officiellement que l’euro est mort mais il est bien mort. (…)

 

Interview de Vincent Brousseau (UPR) sur l’actualité économique

L’Agence Info Libre s’est entretenu avec Vincent Brousseau, responsable des questions monétaires à l’Union Populaire Républicaine et ancien employé de la BCE. L’occasion pour nous de questionner M.Brousseau sur le Quantitative Easing européen, la Grèce, la France, les BRICS, le cours du pétrole et notre prix Nobel d’économie.