Spéculateurs de la faim : les denrées alimentaires, produits financiers

Les trois hommes responsables de la dérégulation du marché des matières premières en 1999 : Robert Rubin, alors secrétaire au trésor (devenu co-président de Goldman Sachs), Alan Greenspan, président de la réserve fédérale, et Larry Summers, successeur de Rubin au trésor (devenu président de l’université de Harvard puis conseiller de Barack Obama)

« Le 22 février 2017, Antonio Guterres, le nouveau secrétaire général de l’ONU, alertait le monde concernant la famine sévissant dans plusieurs pays du Sahel, de la corne de l’Afrique et au Yémen. Certains membres de l’Organisation parlent de la « plus grave crise alimentaire depuis la création de l’ONU ».

Sur un ton compassionnel, la famine est généralement présentée par les médias et les institutions internationales comme un phénomène naturel, irrémédiable, contre lequel la « communauté internationale » investit tous les moyens en son pouvoir. Cette narration ne permet que rarement d’aborder les éléments pouvant expliquer réellement pourquoi, à l’ère de la circulation accélérée des individus, des informations, des ressources et des biens de consommation, des millions d’êtres humains sont décimés par la faim et la soif. Le rapporteur de l’ONU pour le droit à l’alimentation, Olivier de Schutter, le soulignait dans un entretien pour le quotidien espagnol El Pais : « La faim est un problème politique. C’est une question de justice sociale et de politiques de redistribution  » .

La spéculation sur les matières premières, cause mondiale de la famine

Gary Cohn, à droite, en compagnie de Lloyd Blankfein, patron de Goldman Sachs.

Depuis les initiatives politiques de dérégulation financière des années 1980, les matières premières sont accessibles aux banques et aux fonds d’investissement. A la fin de la guerre froide, en 1991, la banque Goldman Sachs, alors sous la direction de Gary Cohn, devenu depuis directeur du conseil économique national de l’administration Trump, crée le GSCI, « Goldman Sachs Commodity Index » : un produit dérivé synthétisant en une formule mathématique complexe l’indice de la valeur boursière de 24 matières premières parmi lesquelles le café, le bétail, le maïs, les porcs, le soja et le blé, mais également les métaux précieux, le pétrole et le gaz.

Les spéculateurs responsables de la volatilité des prix des denrées alimentaires

Au XIX° siècle aux États-Unis, des « contrats à terme » ont été créés afin de permettre aux agriculteurs et aux acheteurs de blé de s’appuyer sur un accord de base pour négocier le prix des céréales. Malgré la volatilité propre aux conditions de vente de ces produits – contingences du transport, du climat … – les contrats à terme permettaient une stabilité relative des prix. Cette stabilité était possible parce que tous les agents de la transaction étaient des acteurs matériels du marché des céréales. Même les multinationales comme Nestlé, Pizza Hut ou McDonalds ont matériellement besoin d’acheter et de vendre des céréales pour alimenter leurs affaires. Elles prennent de vrais risques en achetant et en vendant ces produits qui sont la base de leur commerce. C’est pourquoi on les appelle des bona fide hedgers, autrement dit, et il faut goûter toute l’ironie de cette appellation,  des « spéculateurs de bonne foi » .

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L’Arizona remet en question le monopole monétaire de la Fed

Par Ron Paul, le 06 mars 2017.

« L’Histoire nous montre que, si les individus sont libres d’utiliser ce qu’ils veulent en tant que monnaie, ils ont de fortes chances d’opter pour l’or ou pour l’argent.

Bien évidemment, les politiciens modernes et leurs facilitateurs keynésiens s’opposent à un étalon or ou argent. La raison en est qu’amarrer une devise à un métal précieux limite la capacité des banques centrales à financer la croissance de l’Etat guerrier et providence au travers de la taxe d’inflation. Ce qui force les politiciens à financer leur gouvernement au travers de moyens de taxation directe.

Malgré l’hostilité de nos politiciens modernes envers l’or, l’or a joué un rôle clé dans les politiques monétaires américaines soixante années durant après la création de la Réserve fédérale. Puis, en 1971, après que leurs inquiétudes quant au déficit croissant du gouvernement américain ont poussé d’autres gouvernements à convertir leurs réserves de dollars en or, le président Nixon a fermé le guichet de l’or pour établir la première devise fiduciaire des Etats-Unis.

Les quarante-six années d’expériences fiduciaires qui ont suivi aux Etats-Unis se sont écoulées comme l’avaient prévu les économistes autrichiens : déclin continuel du pouvoir d’achat du dollar, accompagné d’un déclin du niveau de vie de la classe moyenne et de la classe ouvrière, série de phases de reprises générées par la Fed suivies de récessions de plus en plus sévères, et croissance explosive des dépenses gouvernementales. Les politiques de la Réserve fédérale sont également pour beaucoup responsables de la croissance de l’inégalité des revenus.

Depuis la crise de 2008 générée par la Fed, de plus en plus d’Américains se sont éveillés à la responsabilité de la Réserve fédérale face aux problèmes économiques de leur pays. Ce sentiment anti-Fed est l’un des facteurs clés derrière la propagation du mouvement libertaire et représente la plus grosse épreuve à laquelle ait jamais fait face la légitimité de la Fed. Ce mouvement a fait d’Audit the Fed une revendication nationale qui est désormais plus susceptible que jamais d’être promulguée.

Auditer la Fed n’est pas la seule préoccupation du mouvement anti-Fed. Par exemple, les Comités législatif et financier du Sénat de l’Arizona se pencheront mercredi sur une proposition de loi (HB 2014) qui vise à donner cours légal à l’or, à l’argent et aux autres métaux précieux. Le projet de loi exempt également les transactions en métaux précieux de taxes sur les gains de capital, ce qui permettra aux individus de ne pas être punis pour avoir rejeté les billets de la Réserve fédérale en faveur de l’or ou de l’argent. Parce que l’inflation fait grimper la valeur des métaux précieux, ces taxes offrent au gouvernement une manière supplémentaire de profiter de la dévaluation de sa devise par la Réserve fédérale.

HB 2014 est une proposition de loi de grande importance. L’échec de la Réserve fédérale à relancer l’économie au travers de ses taux d’intérêt très bas établis depuis la dernière crise est un signe d’effondrement imminent pour le dollar. Il est donc impératif de protéger le droit des citoyens à avoir recours à des alternatives aux billets de la Réserve fédérale susceptibles de bientôt perdre toute leur valeur.

L’adoption de HB 2014 indiquerait également au Congrès et à l’administration Trump que le mouvement anti-Fed continue de gagner en influence. Ainsi, l’adoption de cette loi ne ferait pas que renforcer les mouvements similaires qui se développent dans les autres Etats, elle fournirait un support à la proposition de loi en faveur d’un audit de la Fed et des législations qui demandent la révocation des lois fédérales sur le cours légal.

Je serai moi-même en Arizona mercredi pour apporter mon soutien à HB 2014, et me prononcerai en faveur du projet de loi devant le Comité financier du Sénat de l’Arizona à 9 heures du matin. Je m’exprimerai également à midi au capitole de l’Etat d’Arizona. J’espère que les partisans d’une monnaie saine de la région de Phoenix se joindront à moi pour apporter leur soutien à la campagne pour l’abolition du monopole monétaire de la Fed. »

« Ron Paul est membre du Congrès Américain, où il représente le 14° District du Texas, et a la réputation d’être un des principaux défenseur des libertés. Il est l’avocat à Washington d’un gouvernent limité, d’une fiscalité très faible, de marchés libres, et d’un retour à des pratiques monétaires saines fondées sur une monnaie gagée sur un actif réel. Il fut candidat à l’élection présidentielle américaine de 2008 (http://www.ronpaul.org/) »

 

Source : 24hgold.com

Révélations de WikiLeaks: «un séisme pour la campagne électorale de Clinton»

Les vraies décisions politiques doivent rester secrètes

Les mails contiennent aussi des fragments des discours payés qu’Hillary Clinton a prononcés pour le compte d’entreprises privées (485 000 dollars pour Deutsche Bank, 675 000 dollars pour Goldman Sachs). Dans l’un de ces discours destinés à l’élite de la finance, et non pas aux électeurs, Hillary Clinton estime que les processus de prise de décision doivent rester en coulisses au risque de rendre les citoyens «nerveux».

«Si tout le monde regarde, vous savez, toutes les discussions en coulisse, les marchés conclus, vous savez, ça rendrait les gens un peu nerveux, pour dire le moins. Aussi est-il nécessaire d’avoir une posture pour le grand public et une autre, plus privée», concédait la candidate. Ce discours en particulier lui a rapporté 225 000 dollars.

Source

La récente révélation de WikiLeaks accusant Hillary Clinton de trahison de la confiance politique pourrait porter un coup bas à sa campagne électorale, quelque chose comme un tremblement de terre de force neuf sur l’échelle de Richter, affirme le procureur américain David Wall.
WikiLeaks publie des courriels privés du directeur de campagne d’Hillary Clinton Partisan de Donald Trump, David Wall estime qu’un extrait d’une intervention de Mme Clinton devant les délégués des plus grandes banques américaines, tenue à huit clos pourrait faire une belle tache à sa campagne électorale. En cause : la politique de deux poids deux mesures qu’elle aurait adaptée à l’égard de son électorat.
Selon la publication de WikiLeaks, Mme Clinton pratiquerait simultanément deux politiques mutuellement exclusives : une politique publique réservée aux simples électeurs et une politique privée, « absolument différente ».

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Crise bancaire : pour éviter la panique, USA et UE montent un scénario de fermeture rapide des banques en cas de faillites

usa-europe(Octobre 2014) Les autorités fiscales américaines ont expliqué à des représentants de l’UE comment fermer une banque en une seule nuit, si celle ci se retrouvait en faillite. Avant l’annonce des stress tests de la BCE, la nervosité augmente dans l’UE et dans les États membres : apparemment, la BCE estime que plusieurs banques pourraient ne pas survivre…  Les banques défaillantes devraient être reprises par des banques concurrentes, au risque de déclencher une panique bancaire [bank run].

Des représentants de l’UE et du FDIC simulent en secret le démantèlement rapide de banques en faillite. Lors de ces exercices, les représentants de l’UE apprennent comment fermer des banques ruinées en une seule nuit. Lors de la crise les USA ont été obligés de fermer près de 500 banques. Cette opération se compare à une opération commando, ou chaque seconde compte !!!

La BCE est actuellement en train de vérifier les bilans des grandes banques de la zone euro. Les résultats de ces test seront connus dimanche, mais des fuites indiquent déjà que plusieurs banques sont classées en danger.

Dès novembre, la BCE prendra en charge la supervision bancaire. A cet effet, un mécanisme unique de traitement est mis sur pied, qui comprend un procédé de fermeture de banques dans la zone euro.

Un aspect jusqu’ici négligé de la supervision est la pratique de la fermeture des banques : la banque en faillite peut être fermée du jour au lendemain. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a déclaré à l’occasion de la crise de Chypre que les dépôts bancaires sont une chose sensible , et que dans la mesure du possible, ces mesures-là devaient être prises le week-end.

L’Association globale des risques professionnels (GARP) rapporte que pour être au point le jour J, les représentants de l’UE et des USA se sont sérieusement entraînés ensemble. La responsable du GARP, Pamela Farwig a déclaré : «Si vous devez dire à quelqu’un que sa banque est fermée, cela doit être fait en un laps de temps très très court»! L’Union européenne a été formée en juin à la procédure de fermeture des banques, a rapporté Bloomberg. Les petites villes doivent être particulièrement bien surveillées, afin d’éviter toute panique générale. «Dans ce cas de figure, un nombre importants de véhicules inconnus pourraient semer le trouble dans ces localités», dit Farwig.

Suite à une demande à la Commission européenne, notre journal a été informé que l’UE et la FDIC travaillent régulièrement ensemble. Par conséquent, des réunions conjointes étaient organisées deux fois par an : une à Bruxelles et une à Washington. La réunion la plus récente a eu lieu en mai à Washington.

La coopération avec la FDIC prend la forme de courts détachements de fonctionnaires et de séminaires ad hoc, tels que ceux qui avaient été organisés à la fin de juin à Bruxelles.

Les 24 et 25 juin, la Commission a organisé un séminaire de deux jours avec des experts financiers et juridiques de la FDIC. A cette occasion, la FDIC a présenté son approche en mettant particulièrement l’accent sur le fait que la solution du problème concernait principalement les banques à risque systémique, nous a précisé la Commission européenne.

L’objectif était d’échanger les expériences entre les deux parties, en particulier dans le cadre du mécanisme unique de règlement bancaire (SRM – mécanisme unique de règlement) et du Conseil unique de réglement (fonds bancaire de crise).

A la fin de l’année, les ministres des Finances de la zone euro avaient adopté une résolution établissant qu’un nouveau comité de règlement (le soi-disant Conseil précité) devra prendre en charge la fermeture de banques zombies. Mais ce n’est pas tout.

Le monstre bureaucratique devant mettre ce plan à exécution en un week-end donne une bonne image des responsable européens, dit la députée européenne Sven Giegold.

Selon un communiqué de presse du Parlement européen pour s’assurer «que les déposants récupèrent leur argent beaucoup plus rapidement si leur banque fait faillite. Les pays de l’UE doivent également construire leurs propres systèmes financés par la Banque pour compenser les dépôts garantis des déposants (…) Le prétendu bail-in, qui a été décrit dans les deux lois pour faire face à la crise bancaire, dit que si une banque est en difficulté, il faut veiller à ce que les principaux bénéficiaires (les actionnaires et les détenteurs d’obligations) ont d’abord adhéré

Le cas du sauvetage du groupe bancaire portugais Banque Espirito Santo (BES) a montré que, même ici, on a respecté les contribuables européens. En fait, les banques en difficulté devraient être fermées (plus ici). Ce sujet a été débattu dans l’UE pendant longtemps. Mais, au Portugal, tout est redevenu à nouveau normal.

Dans le cas de la banque bulgare Corpbank, depuis des mois les clients ne peuvent plus avoir accès à leurs dépôts. Maintenant, la banque est sur le point de faire faillite après avoir obtenu la promesse, il y  a quelques semaines, d’une extension de la ligne de crédit de l’UE. Dans quelle mesure l’argent des contribuables européens pourrait être perdu dans une faillite, n’est actuellement pas encore clair.

Il n’est pas encore certain que la Bulgarie puisse réussir à survivre jusqu’à la mise en place du SRM. Auquel cas, les autres  états Européens et leur contribuables devront à nouveau rempiler !

Il y a quelques mois, il y a eu une panique bancaire sur la Corpbank. Le gouvernement bulgare avait alors affirmé que la banque était en bon état, et que ces paniques bancaires étaient le résultat d’activités criminelles sur Internet.

Quelques jours après, la banque de Bulgarie a annoncé son adhésion à l’union bancaire de l’UE. Les observateurs estiment que les risques importants peuvent découler d’une telle déclaration unilatérale de l’adhésion d’un pays et demandent qu’il y ait  un examen détaillé du secteur bancaire avant l’adhésion d’un pays à la Banque de l’Union.

Source News360x – Traduit par @Indiana23216, relu par jj pour le Saker Francophone
Article original publié par DEUTSCHE WIRTSCHAFTS NACHRICHTEN

 

G.Chiesa : Pourquoi la NSA espionne ses alliés : la dette des USA est la nôtre

(2013) Mise en garde du journaliste, écrivain italien et ex-député européen Giulietto Chiesa au travers de son déchiffrage des véritables raisons de l’espionnage généralisé opéré par la NSA au détriment des citoyens et surtout des dirigeants occidentaux. (encore et pour longtemps d’actualité : Ecoutes de la NSA : Paris « s’insurge » – 24/6/15)

Comment se déroulera le prochain effondrement économique

desolation

Les nouvelles informations ne cessent plus d’affluer. L’économie des Etats-Unis est en difficulté. Toutes les statistiques officielles comme le taux de chômage et la reprise économique sont basées sur des mensonges et des fabrications.

Comme l’explique Christopher Green, de chez Alternative Media Television, dans son récent commentaire vidéo, ces mensonges finiront éventuellement par nous rattraper, et quand ils le feront, les conséquences en seront plus terribles encore que nous pourrions l’imaginer.

Il est nécessaire que nous comprenions bien ce qui arrive. La magnitude des évènements qui approchent, de l’effondrement économique que nous vivons aujourd’hui.

Il n’y a pas de reprise. Il n’y a pas de croissance de l’emploi. Il n’y a pas de croissance réelle aux Etats-Unis. Ce n’est pas que les Etats-Unis n’ont pas d’excellentes entreprises… mais que le système lui-même est pourri de l’intérieur. Le problème est structurel.

C’est exactement ce que nous avons vu avec la banque suisse par exemple, avec une contre-décision qui a vu le franc flamber de 20% en une nuit, malgré une promesse de maintenir la politique d’origine. La Fed perd sa crédibilité, c’est là tout le problème.

Et quand le prochain effondrement frappera, la Fed se retranchera dans un coin et les investisseurs se demanderont commente tout ça aura pu se passer en période de stimulation économique. C’est à ce moment-là que sera ouverte la boîte de Pandore.

Une guerre éclatera. C’est pour cette raison que je pense que sur le plan géopolitique, les conflits ont déjà commencé… C’est pourquoi le gouvernement fédéral des Etats-Unis et le complexe militaro-industriel finiront par appuyer sur le bouton de réinitialisation.

Ils blâmeront la guerre. Ils blâmeront la mort. Ils blâmeront n’importe quoi… le terrorisme, l’EIIL, Al-Qaida, la Russie, l’Iran… Tout doit être la faute de quelqu’un. Mais certainement pas la leur.

 

La référence de Green à la contre-décision de la banque suisse est le parfait exemple de la rapidité à laquelle le statu quo est susceptible de changer. J’ai déjà parlé de l’effet de cascade, qui, une fois un évènement déclencheur apparu, pourrait potentiellement faire s’effondrer tous les systèmes en l’espace d’une nuit. Il y a plusieurs années, l’investisseur Doug Casey expliquait que lorsque cela se produira, les évènements se succèderont si rapidement que personne ne s’en rendra compte avant qu’il soit trop tard.

Oui, une telle situation peut apparaître chez nous. Et elle le fera. Peut-être pas cette année, peut-être d’ici de nombreuses années. Mais quand l’effondrement commencera, personne ne pourra l’arrêter. Il détruira le statu quo si rapidement que les gens commenceront seulement à s’en rendre compte lorsque le mal aura été fait.

La vérité, c’est que nous avons déjà atteint un point de non-retour. Il n’y a aucun moyen pour le gouvernement des Etats-Unis de payer ses obligations sans faire défaut ou détruire le dollar.

Bien que l’évènement déclencheur soit incertain, les conséquences devraient être claires. L’effondrement économique à venir ne ressemblera à rien de ce que nous avons pu traverser jusqu’à présent. Et ce n’est pas là ce qui sera le pire.

Une fois que le peuple sera sans emploi, affamé et prêt à se dresser contre son gouvernement, le feu d’artifice pourra commencer – littéralement. Bien que la guerre puisse ne pas être imminente, sachez que les Russes et les Chinois élargissent leurs armées dans l’anticipation du jour où quelqu’un pressera le bouton de réinitialisation.

La meilleure façon d’agir est de se préparer à la fin de notre vie telle que nous la connaissons aujourd’hui et à ce qui arrivera ensuite, et qui pourrait bien être la guerre la plus destructrice de l’Histoire. Doug Casey l’explique très bien :

« Quand les émeutes de la faim éclateront à New York, à LA, à Londres ou encore à Paris, j’espère déjà être très loin. »

La guerre approche. C’est ainsi que la civilisation humaine a toujours fait face aux effondrements économiques.

La situation ne sera pas différente aujourd’hui.

 

Source : http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-comment-se-deroulera-le-prochain-effondrement-economique.aspx?article=6698633136H11690&redirect=false&contributor=Mac+Slavo.

Delamarche & Jovanovic sur le racket de la BNP par les USA

Une occasion de rappeler un fait concernant l’actualité BNP et les 10 milliards de pénalités US: voici ce qu’on peut fouiner au détour d’une page du livre de Claire Séverac:

« Après Pearl Harbour, où cela faisait quand même « désordre » qu’il approvisionne les forces armées adverses, Nelson Rockefeller, jugé pour « commerce avec l’ennemi » s’en est tiré avec une amende de 5000 dollars »

(Complot mondial contre la santé, p23)