Pierre Hillard – Wall-Street, les soviets & les nazis

Extrait de Méridien Zéro n° 51 « Demain un gouvernement mondial » avec Pierre Hillard

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Wall Street et l’ascension de Hitler de Antony C. Sutton

Wall Street et lascension de HitlerAntony Sutton révèle que des banques de Wall Street et des grandes entreprises nord-américaines ont soutenu l’ascension de Hitler vers le pouvoir…

En mettant au jour un cloaque de mensonges, de tromperies et de duplicités, Antony Sutton révèle l’un des faits le plus marquant, et pourtant jamais rapporté, de la Seconde Guerre mondiale : que des banques de Wall Street et des grandes entreprises nord-américaines ont soutenu l’ascension de Hitler vers le pouvoir, en finançant l’Allemagne nazie et en faisant des affaires avec elle.

En suivant minutieusement la piste de ce secret bien gardé, grâce à des documents et des témoignages incontestables, Sutton parvient à la conclusion que la catastrophe de 1939-45 bénéficia surtout à un groupe privilégié d’initiés financiers.

Il donne le compte-rendu détaillé, preuves à l’appui, du rôle abjecte que jouèrent les Morgan, les Rockefeller, les frères Warburg ou les Ford, directement ou à travers leurs entreprises, et tous ceux qui financèrent les préparatifs de la guerre la plus sanglante et la plus destructrice de l’Histoire.

« Wall Street et l’Ascension de Hitler » est le troisième volume d’une trilogie consacrée à l’implication directe des financiers new-yorkais dans la révolution lénino-trotskiste en Russie, l’élection de Franklin D. Roosevelt aux États-Unis et la montée du nazisme en Allemagne.

336 pages.

« La contribution du capitalisme nord-américain aux préparatifs de guerre allemands a été phénoménale et, sans elle, l’Allemagne n’aurait jamais eu la capacité militaire qui conduisit au massacre de millions de personnes innocentes … »

« Non seulement ces banquiers et hommes d’affaires nord-américains avaient conscience de la nature du nazisme, mais il assistèrent le nazisme à chaque fois qu’ils y avaient intérêt  – en sachant parfaitement que la conséquence probable serait une guerre impliquant l’Europe et les États-Unis. »

Wall Street et l’ascension d’Hitler – Antony C. Sutton STFR

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Wall Street et la révolution bolchevique de Antony C. Sutton

Wall Street et la revolution bolchevique

Pourquoi Trotski, alias Braunstein, voyagea-t-il avec un passeport officiel américain lorsqu’il retourna en Russie en 1917 rejoindre Lénine pour la révolution ? Pourquoi la mission américaine de la Croix-Rouge en Russie, en 1917, comportait-elle plus d’hommes d’affaires que de médecins ? Au fil d’une enquête magistrale, qui se lit comme un roman d’espionnage, Antony C. Sutton établit des liens historiques tangibles entre capitalistes américains et communistes russes. Tirant ses informations de l’examen de dossiers du Département d’État, des archives personnelles de personnages clés de Wall Street, de biographies, d’articles de presse et de livres d’historiens classiques, Sutton nous révèle :

  • Le rôle que jouèrent les dirigeants des banques du groupe Morgan dans l’acheminement illégal d’or bolchevique vers les États-Unis.
  • Le détournement de la mission de la Croix-Rouge américaine en Russie par les puissants de Wall Street .
  • L’intervention de Wall Street pour obtenir la remise en liberté de Léon Trotski, le révolutionnaire dont l’objectif était de renverser le gouvernement russe.
  • Les accords passés par de grandes entreprises afin de capter l’énorme marché russe, quinze ans avant la reconnaissance officielle du gouvernement soviétique par les États-Unis.
  • Le soutien au communisme, actif mais secret, par des hommes d’affaires de premier plan, lesquels se faisaient publiquement les champions de la libre entreprise.

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La manipulation du cours de l’or et de l’argent prendra fin en 2014 par Harvey Organ

(Article publié sur http://www.lecontrarien.com)

« Wall Street, l’attaque finale sur l’euro : le plan de Noël

Voici ma petite traduction des meilleurs passages de cet article encore une fois en italien. Je suis dans ma période latine que voulez-vous, mais c’est fort instructif et c’est à relier à l’édito que j’avais écris il a quelques jours concernant l’avenir de l’or dans lequel je parlais de l’intervention d’Harvey Organ, grand spécialiste de l’or, et pour qui le gold ira entre 3 000 et 5 000 dollars l’once en décembre 2014 !

Selon lui, la manipulation des cours de l’or et de l’argent prendra fin en décembre 2014, ce qui débouchera sur l’effondrement économique annoncé… Pour ceux qui auraient raté sa vidéo, elle est ci-dessous.

Revenons à nos moutons italiens et traduisons

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777 La chute du Vatican et de Wall Street selon saint Jean

7773D777 commenté (&) par Pierre Jovanovic: Le 29 septembre 2008, l’index du Dow Jones s’était effondré de 777,7 points, plongeant le monde entier dans la consternation et déclenchant aussitôt une crise économique mondiale, pire que celle de 1929.

Par simple curiosité, Pierre Jovanovic a rapproché le 777 de Wall Street du 777 donné par l’Ange dans l’Apocalypse de saint Jean. Et ce qu’il a trouvé dépasse l’entendement : le texte de saint Jean, qui a presque 2000 ans, annoncerait en réalité la chute du Vatican en même temps qu’une période de confusion totale, due à une… banqueroute universelle ! Lire la suite

Interview : confessions d’un trader à propos du Loup de Wall Street

Charlie (on l’appellera comme ça) est trader depuis trente ans. À 51 ans, il est un “sales made man” comme ils se font appeler dans le métier. L’anglicisme désigne les boursiers, qui, partis de presque rien, ont su gravir les échelons à force de ventes et d’expérience.

Jordan Belfort incarné par Léonardo DiCaprio dans le film de Martin Scorsese

Jordan Belfort incarné par Léonardo DiCaprio dans le film de Martin Scorsese

Charlie a le même âge que Jordan Belfort, et il a vécu, à une échelle différente, la même époque de folie boursière dépeinte dans le dernier film de Scorsese, Le Loup de Wall Street. Mais si les parcours et l’expérience professionnelle des deux traders sont en certains points comparables, leurs valeurs et leurs envies respectives sont très différentes.

Charlie est un trader de la vieille école, un boursier autodidacte, un de ceux qui ont fait leurs armes sur le terrain à l’époque où les hommes d’affaires portaient des costards trop larges. Pas de langues de bois donc, et de toute façon “on se tutoie tous dans le métier”.

Entretien avec un trader qui aurait pu dépasser ses limites mais qui, contrairement à Belfort, a préféré se passionner pour son métier plutôt que pour les billets verts. À raison. L’occasion d’en savoir plus sur ces années où la débauche était monnaie courante : constater les changements – radicaux – qui ont frappé le milieu et essayer de tirer quelques leçons du Scorsese, s’il y en a. (…)

Lire sur http://www.konbini.com/fr/entertainment-2/loup-de-wall-street-avis-de-trader/